FRANCIS VAILLES A MAL À SON AMÉRIQUE
Tellement mal qu’il annule ses parties d’échecs virtuelles contre du monde du Kansas et ferme sa télé dès qu’un drapeau américain apparaît à l’écran.
On est rendu là.
La Presse ne nous livre pas une analyse économique, elle publie le journal intime d’un chroniqueur en plein burn-out Trumpien.
Dort-on mieux à La Presse depuis que Francis boycotte le drapeau américain des joueurs sur https://t.co/5nMifExZz8 ?
Pas sûr.
Mais une chose est certaine, ce texte est un modèle de raccourcis intellectuels, de mépris de classe et d’analyses géopolitiques de cour de récréation.
Déconstruction au scalpel d’un torchon de bien-pensance.
Le boycott de https://t.co/5nMifExZz8 : le ridicule porté à son comble
« J’annule les parties d’échecs […] quand l’adversaire est américain. Pu capable du drapeau. »
Pour punir Donald Trump, Francis Vailles refuse de jouer en ligne aux échecs avec un citoyen no body qui voulait juste faire une partie après son souper.
On touche au génie de la pensée dômienne.
Faire l’amalgame entre un citoyen ordinaire et la politique étrangère de son pays, c’est exactement la définition du préjugé aveugle qu’on reproche d’habitude aux autres.
La salade constitutionnelle : tout mélanger pour faire peur
« …grâce à sa constitution qui confère aux citoyens le droit de porter une arme et qui normalise donc la violence… »
Ici, le chroniqueur jette tout dans le même blender : élections, 2e amendement, armes et politique douanière.
Quel est le rapport direct entre un fusil de chasse dans le Wyoming et la victoire d’un président à Washington ?
Aucun.
Mais dans la tête du journaliste bien-pensant, l’Amérique est un gros monstre.
Simpliste, court, et surtout, ça évite d’analyser les vraies tensions économiques.
Le mépris de classe : quand le diplôme sert d’insulte
« …son système d’éducation qui produit moins de diplômés postsecondaires (51 %) qu’au Canada (63 %) et beaucoup d’adolescents faibles. »
L’intention est à peine cachée, « Si les Américains votent mal, c’est qu’ils sont trop caves et sous-éduqués ?»
Sauf que Vailles doit concéder en note de bas de page (là où il espère que personne ne lira) que les États-Unis comptent plus de diplômés universitaires (bac + maîtrise) que le Canada (41 % contre 37 %).
Le chiffre canadien est simplement gonflé par nos diplômes collégiaux et techniques, une spécialité de bullshit québécoise.
Utiliser les statistiques pour mépriser tout un électorat, c’est du snobisme pur et dur.
La géopolitique version TikTok
« …la fois où les joueurs de foot belges […] ont imité Trump » / « Donald Trump s’est fait éjecter du cadre de la photo par les joueurs espagnols… »
Voilà la grande analyse internationale de La Presse : mesurer la force de la première puissance mondiale à la grimace des pousseux de ballon.
Réduire les rapports de force géopolitiques à des potins de vestiaire et des vidéos virales, ce n’est plus du journalisme, c’est du potinage.
Trump responsable de la faim dans le monde et du mauvais temps
« …ses décisions qui font souffrir des millions de personnes, que ce soit à Cuba, à Gaza, en Iran ou en Afrique. »
Les mollahs en Iran ? La faute à Trump.
La dictature cubaine qui affame son peuple depuis 60 ans ? Trump.
La corruption et les conflits en Afrique ? Encore Trump.
En collant tous les malheurs du globe sur le dos d’un seul homme, Vailles dédouane d’un trait toutes les dictatures et régimes autoritaires de la planète.
Du journalisme ou du théâtre émotionnel ?
Une vraie chronique d’opinion démonte des politiques, déconstruit des arguments économiques et s’attaque aux vrais enjeux de pouvoir.
Francis, lui, nous sert une crise d’urticaire en direct à coups de « Je déteste » répétés comme une messe que la colonie adore.
Washington peut trembler : Francis a fermé son appli d’échecs.
https://t.co/oF8Alcn8FQ
La Loi sur la lutte contre la haine (projet de loi C-9) entre en vigueur au Canada 🇨🇦🙄
Les détestés politiciens pourront invoquer plein de motifs farfelus au nom de la «haine» pour vous traduire en justice et ils ne font que commencer.
Elbows Up les caves 🤡🙌
L'INVERSION AMÉRICAINE : QUAND LA COURTOISIE ET L'AUDACE S'ARRÊTENT À LA FRONTIÈRE
On est devenus une nation de porteur de pantoufles, des pros.
Frileux au moindre courant d’air, accro aux règlements, le Québec d’aujourd’hui s’est abandonné corps et âme à un État maman qui gère nos vies à notre place.
Notre grand drame national ?
On a confondu solidarité et soumission, égalité et nivellement thérapeutique par le bas.
Dès qu’un problème surgit, éducation, nids-de-poule, bruit de toutes sortes ou vue qui dérange, le réflexe québécois n’est plus de se retrousser les manches, mais de brailler.
« Que fait le gouvernement ? Créez un comité, votez une loi, interdisez ! »
On a échangé le crucifix pour l’estampe du fonctionnaire, mais la mentalité de colonisé est restée intacte.
On veut être encadrés, surveillés, protégés contre toute imperfection de l’existence, pourvu que la cage soit chauffée et que le chèque arrive à temps.
Pour le voir vraiment, il faut sortir du bocal. Prendre la route. Traverser la frontière américaine, rien de loin, juste le voisin.
Chaque fois que je roule des milliers de kilomètres aux États-Unis, d’est en ouest, du nord au sud, je reçois une claque en pleine gueule.
Là-bas, on respire l’espace.
Au propre comme au figuré.
L’Amérique s’est construite sur l’idée que l’individu est souverain, que le ciel est la seule limite et que le gouvernement doit rester un mal nécessaire, le plus petit possible.
Le rêve américain te dit : « Débrouille-toi, fonce, plante-toi, relève-toi. »
On y valorise le risque, l’audace, la liberté d’échouer et de réussir en grand.
Chez nous, on a institutionnalisé la peur.
Nous sommes le négatif photographique de l’Amérique : là où ils mettent de l’espace et de la liberté, nous mettons des barrières, des inspecteurs et des comités.
Cette différence de mentalité, tu la constates partout. Même dans le regard des enfants.
Aux États-Unis, il m’arrive régulièrement la même scène : des gamins de dix ou douze ans s’arrêtent net sur le trottoir, me regardent dans les yeux et lancent avec un grand sourire : « Nice bike, ! ».
Pas de jalousie. Pas de malaise. Juste de l’admiration spontanée pour la belle machine et le gars qui l’a choisie.
Ces enfants ont déjà l’ADN américain : le succès et le beau les inspirent.
Tu reviens au Québec avec la même moto. Silence total.
Au mieux, on te regarde de travers en calculant mentalement combien ça coûte.
Au pire, le voisin appelle la police ou la municipalité pour faire passer un règlement qui interdira les motos dans le quartier.
Chez eux, la réussite est un moteur.
Chez nous, c’est une insulte aux valeurs de l’égalitarisme, du fameux tous pareils.
On a réussi à éteindre l’émerveillement et l’ambition jusque dans nos propres enfants pour les remplacer par le réflexe du reproche et de l’envie.
Nos écoles y veillent avec ardeur.
Et c’est là qu’on touche le fond.
Ce refus d’admirer et de célébrer la liberté de l’autre a infecté le quotidien au Québec.
On a perdu la courtoisie la plus élémentaire.
Descends dans le Sud ou traverse le Midwest : des inconnus se saluent dans la rue, te tiennent la porte avec un vrai sourire, échangent un mot gentil au comptoir sans rien attendre en retour.
Il y a une fluidité sociale, un respect naturel entre citoyens libres.
Ici, c’est le choc thermique de l’indifférence. À croire que les québécois se détestent.
Visages fermés, yeux rivés sur l’écran, zéro contact.
On se croise comme des fantômes méfiants.
Résultat logique d’un modèle qui confie tout à l’État : à force de vouloir légiférer le « vivre-ensemble », on a oublié comment vivre ensemble tout court.
On a remplacé la politesse du cœur par le code civil et la délation municipale et provinciale.
On est devenus une société administrativement intense… et humainement morte.
Il est temps de décrocher des injections de l’Etat.
De retrouver la colonne vertébrale des bâtisseurs avant de finir momifiés dans le ciment.
🚨BREAKING:
The smoking gun🚨
This declassified memo confirms our 2020 election infrastructure was wide and open to foreign adversaries like Russia, China, North Korea , and Iran.
The system was compromised.
ABC, NBC & CNN just REFUSED to air President Trump’s primetime address exposing election interference.
This is outright censorship to hide the truth from American voters.
They don’t want you informed. They want you controlled. Legacy media is the real threat to democracy.
@thewebbie Guess what. He didn't say that.
Let me explain to you what he means.
Since ABC and NBC have their license, they don't have to impose their Tds to Americans.
They should lose their licence by playing politic. They don't represent what the pple voted for.