@DimitrisSoudas Je crois qu'en avril 2026, vous avez traité Paul St-Pierre Plamondon de trou de cul à la télévision à l'émission Mordus de politique à RDI... En disant qu'en démocratie on débat, on argumente et on tente de convaincre, désolé, mais vous n'êtes pas bien placé pour faire la morale.
Électeurs de Papineau, si tu ne veux pas d’un député du parti qui nie ta nation, vote pour le parti Québécois, le meilleur parti pour défaire les Libéraux
@JGiguereDenis@Phildepresse1 Malheureusement, c'est déjà en train de se produire. Mais, d'ici 15 à 20 ans, le Québec aura complètement changé, et pas dans la bonne direction. Je reste à Montréal et, en même pas 10 ans, tout a changé drastiquement, donc j'imagine même pas à quoi ça va ressembler dans 15 ans.
Au lieu de préparer un référendum perdant, un gouvernement réellement souverainiste ferait des gestes de rupture dès qu'il entre au pouvoir.
Par exemple :
- Voter toutes les lois en utilisant la clause dérogatoire ;
- Adopter une constitution qui ferait du Québec l'État national des Canadiens français ;
- Fusionner la fonction de LG et de PM ;
- Modifier unilatéralement la Constitution canadienne pour y inscrire le droit à l'autodétermination des Québécois ;
- Créer une citoyenneté québécoise ;
- Sécuriser la frontière québéco-américaine par la SQ ;
- Créer des agences de renseignements québécois ;
- Créer un service obligatoire pour une garde civile nationale ;
- Entamer des négociations avec le fédéral pour rapatrier l'impôt en échange de la fin de la péréquation ainsi que pour la nomination de tous les juges en territoire québécois ;
- Entamer des pourparlers avec Washington et Paris pour une future reconnaissance d'une déclaration unilatérale d'indépendance.
Mais un tel gouvernement n'existera pas, car le péquisme fait une fixette sur le processus référendaire qui n'a aucune effectivité et qui est perdu d'avance.
@CFrechette Ce n’est pas le moment d’augmenter l’immigration au Québec..... Ah oui, c’est vrai, le bon moment, c’était pendant que la CAQ était au pouvoir et que vous avez augmenté massivement l’immigration.
La vérité est sortie aujourd’hui: Radio-Canada nous confirme que la CAQ a manigancé de toutes pièces une mise en scène pour faire peur aux Québécois avec un soi-disant risque d’ingérence étrangère lié au PQ dans la présente élection générale.
N’ayant rien d’autre qu’un obscur billet de blogue, la CAQ a elle-même monté l’histoire auprès des journalistes, tout en ne posant aucun des gestes qui auraient dû l’être s’il s’agissait d’un véritable cas ingérence étrangère.
Ce stratagème est particulièrement choquant pour moi et pour le PQ, parce que nous sommes les seuls à avoir travaillé sérieusement à prévenir les risques d’ingérence étrangère dans les dernières années. Nous avons plusieurs fois soulevé la question tant sur la place publique qu’à l’Assemblée nationale, où nous avons posé des questions sur la gestion des risques d’ingérence étrangères par le gouvernement de la CAQ, sans jamais obtenir de réponse sérieuse. La CAQ s’en remettait essentiellement au fédéral sur cet enjeu pourtant primordial.
Le Parti libéral de Charles Milliard ne trouve quant à lui rien de mieux à faire que d’embarquer dans ce mauvais et dangereux théâtre.
Les Québécois ne seront pas dupes de telles stratégies inacceptables. Ils savent qu’on ne peut pas faire de petite politique partisane avec une question aussi sérieuse que l’ingérence étrangère. Instrumentaliser les médias et les services de renseignement sur des enjeux de sécurité intérieure à des fins de politique partisane, c’est non seulement choquant, c’est immoral.
Les Québécois ont désormais une autre indication claire du choix qu’ils ont devant eux: la CAQ et le Parti libéral qui traitent de manière partisane une question aussi délicate que l’ingérence étrangère, ou le Parti Québécois qui la considère déjà avec sérieux, rigueur et hauteur et qui mise sur une équipe forte et expérimentée pour gérer ces risques et rassurer les Québécois.