La gauche Pigasse.
Des humoristes mélenchonistes qui humilient les rivaux du chef de la meute, ne parlent que d’Israël, font rire sur la mort de Sophia Aram ou de Gabriel Attal… De l’humour sinistre au service d’une ambition politique. Du CNews inversé. #RadioNova
Le professeur Armand Abecassis nous a quitté. Il fut un des grands maîtres de la pensée et de la culture juives. Un sage et un grand érudit de sa génération. Ses cours, ses conférences et ses ouvrages resteront à jamais une référence incontournable. Un souvenir profond et ému de ma jeunesse à Strasbourg.
Toutes mes sincères condoléances et mes pensées attristées à sa famille et notamment à sa fille Eliette @ElietteAbk6
Salut Manu,
C'est sympa ta mue en Mélenchon leader price, là.
J'habite au Nord d'Israël, à quelques kilomètres de la frontière.
Ça fait 3 ans que je me prends des missiles envoyés par ce que toi et ton ministre qualifiez "d'acteur non étatique" ou "d'acteur structurant" ou de "partie prenante", et que je qualifie de "milice terroriste au service d'une dictature fanatique".
Ces mêmes acteurs non étatiques que la FINUL était sensée éloigner de la frontière, ce qu'elle n'a jamais fait. Au contraire, la FINUL a laissé le Hezbollah s'installer dans tous les villages de la frontière pour y construire des tunnels et stocker l'arsenal fourni/financé par l'Iran.
Ces mêmes acteurs non étatiques que l'armée du Liban affirmait, il y a quelques semaines, avoir quasiment fini de désarmer, ce qui s'avère être un gros mensonge (si si, vu du dessous, je t'assure, c'est un gros mensonge).
Alors quand toi et ton ministre apprendrez à prononcer le mot "Hezbollah", et que vous arrêterez de nous prendre pour des cons avec vos promesses de désarmement qui ne se réalisent jamais, on réfléchira au cessez-le-feu.
En attendant, on continuera de se défendre, avec ou sans ton approbation, jusqu'à ce qu'ils n'aient plus une seule roquette à me balancer sur la tête ou un seul opérateur terroriste à même de faire fonctionner un lanceur.
Voilà.
Je t'aurais bien invité pour shabbat à la maison, mais c'est trop dangereux pour toi.
Je te prie d'agréer, Manu, l'expression de mon plus profond mépris.
Bye.
Edito : En Israël comme ailleurs, refuser la peine de mort
La guerre que mène l'Etat d'Israël est une guerre existentielle face à ceux qui veulent l'éliminer. Mais c'est aussi une guerre sur le plan moral où Israël s'est toujours affirmé par une exigence éthique sans commune mesure avec ceux qui lui font face.
L'adoption de la peine de mort, a fortiori uniquement pour les terroristes s'ils sont palestiniens, met à mal une part de l'héritage d'Israël, issu à la fois des valeurs juives et humanistes. Aucun calcul politique obscur, dont le jeu politique israélien a le secret, ne saurait le justifier.
Dans l'Histoire, jamais l'adoption de la peine de mort n'a marqué un progrès. Au contraire, c'est toujours un aveu de faiblesse et une régression démocratique. L'héritage de Robert Badinter n'est pas qu'un message à la France, il a une portée universelle.
Je ne pleurerai jamais la mort de terroristes, ni en France, ni en Israël ni où que que soit dans le monde, mais je ne peux me résoudre à voir des députés célébrer, coupe de champagne à la main, l'adoption de la peine de mort.
J'ai confiance dans la démocratie israélienne pour rejeter, par les voies légales, cette loi, qui affaiblit l'ambition démocratique du sionisme, comme j'espère qu'un jour tous les pays appliquant encore la peine de mort y renonceront.
C'est précisément au nom des mêmes valeurs démocratiques et humanistes que l'on doit continuer à se tenir aux côtés d'Israël dans le combat face au terrorisme et qu'il faut s'indigner de l'adoption de la peine de mort.
Et nous continuerons, en France, à combattre les indignés sélectifs qui veulent accabler Israël concernant l'adoption de la peine de mort mais sont incapables de le soutenir quand il fait face au terrorisme du Hamas ou du Hezbollah.
Je suis sioniste. Profondément, irréductiblement. Je crois en la légitimité de l’État d’Israël, en son droit à exister et à se défendre, en la nécessité absolue d’assurer la sécurité de ses citoyens face à ceux qui n’ont que comme seule obsession le détruire.
C’est précisément parce que je crois en la grandeur d’Israël, en ce qu’il représente, en ce qu’il peut et doit incarner, que je m’oppose à cette loi votée hier soir concernant la peine de mort. Non pas malgré mon sionisme, mais à cause de lui.
*ראש הממשלה לשעבר ויו״ר יש עתיד יאיר לפיד בדיון על הצעת חוק עונש מוות:*
- מה שמונח פה על שולחן הכנסת, הוא לא חוק. זה תרגיל מעוות ביחסי ציבור, שמשתמש בציניות בכאב המוצדק ובזעם המוצדק של אזרחי ישראל בשביל לעשות סיבוב פוליטי.
- יידע כל אזרח ישראלי: החוק הזה לא כולל את הנוח'בות. רימו אתכם. עבדו עליכם, החוק הזה לא כולל את עזה. לא כולל את רוצחי השבעה באוקטובר. הם לא הכניסו לחוק את הנוח'בות.
- החוק הזה לא יוביל לאף הוצאה להורג. לא בעזה, לא ביהודה ושומרון, לא של מחבלים ולא של אף אחד אחר. הוא כתוב בכוונה תחילה בלי מסננים ובלי איזונים, למטרה אחת בלבד: כדי לוודא שיפסלו אותו.
- אבל זו לא הסיבה המרכזית שבגללה אני מתנגד לחוק. אני מתנגד לחוק הספציפי הזה, מפני שהחוק הזה הוא כניעה לחמאס. החוק הזה הוא חלומו של החמאס. החוק הזה הוא מה שרצה החמאס כשהוא פלש לישראל בשבעה באוקטובר.
- אנחנו לא כמו החמאס, אנחנו בדיוק ההיפך מהחמאס. אנחנו לא באנו למזרח התיכון כדי לקבל עלינו את חוקי ה'שריעה'. אנחנו לא הקמנו מדינה יהודית בשביל לקבל עלינו את הסטנדרטים המוסריים של האיסלאם הרדיקלי.
- החוק הזה הוא לא מפגן כוח - החוק הזה הוא תבוסה. זה מפגן של בהלה. החוק הזה אומר: אם באים לרצוח אותנו, הפתרון היחיד שלנו הוא להיות כמו הרוצחים. להתנהג כמוהם, לחשוב כמוהם, להפוך להיות הם.
- הממשלה לא מפסיקה להסביר לנו שאנחנו המעצמה החזקה ביותר במזרח התיכון. שוב, אני מסכים, אבל מה הפך אותנו להיות כאלה? טקסים של פולחן מוות, או האמונה שלנו בחיים. הַחַיִּים וְהַמָּוֶת נָתַתִּי לְפָנֶיךָ, הַבְּרָכָה וְהַקְּלָלָה; וּבָחַרְתָּ בַּחַיִּים.
- חלומו הגדול של החמאס הוא שנקבל עלינו את תרבות הדם והמוות שלו. נשקע בתוך רצחנות. נשכח מי אנחנו, נשכח מה הביא אותנו עד הלום, נתעלם מכל מה שבנה את העוצמה הישראלית.
« La peine de mort est contraire à ce que doit être la justice : elle est irréversible, et la justice humaine est faillible. »
— Robert Badinter
La peine de mort n’est pas une justice.
Elle est un aveu d’impuissance.
Car la justice n’est pas faite pour tuer, mais pour juger.
Pas pour se venger, mais pour protéger.
Robert Badinter l’avait rappelé avec une force rare : aucune société n’est à l’abri de l’erreur judiciaire. Et lorsque l’État exécute un innocent, il ne rend pas justice — il commet l’irréparable.
Refuser la peine de mort, ce n’est pas minimiser les crimes.
C’est affirmer que la loi doit être plus grande que la violence.
Que la justice doit rester humaine, même face à l’inhumain.
Une démocratie se mesure à sa capacité de juger sans tuer.
Parce qu’une justice qui tue n’est jamais plus forte.
Elle est simplement plus dangereuse.
C'est la raison pour laquelle Israël doit renoncer d'urgence à ce texte de loi.
ארבעה חיילים ישראלים נהרגו בדרום לבנון אתמול בערב.
זמן קצר לאחר התקרית, בן גביר ניסה לפתוח בקבוק שמפניה בכנסת.
הוא השר לביטחון לאומי, הוא ידע על התקרית, ידע שיש נפגעים. כולנו ידענו.
אבל הוא פתח בקבוק שמפניה.
Je ne pensais pas avoir à écrire un jour ceci :
Je suis contre la peine de mort en Israël.
Elle n'a été utilisée qu'une seule fois dans l'histoire du pays, contre Eichmann et j'espère que cela restera le seul cas.
La barbarie islamiste ne me fait pas changer d'avis là-dessus.
Plusieurs ONG israéliennes ont déposé des recours à la Cour Suprême concernant la constitutionnalité de la loi sur la peine de mort qui vient d'être votée à la Knesset. Ce qui va vraisemblablement aggraver encore la crise constitutionnelle.
C’est une décision inique et indigne .. la société israélienne doit se mobiliser pour rejeter cette décision d’une extrême droite israélienne debile et maintenant dangereuse . Profitant du climat de guerre elle veut changer les fondements de l’honneur d’israel .
Il y a dans ce vote quelque chose d’une rupture qui va bien au-delà du droit.
Israël n’a exécuté qu’un seul homme dans son histoire : Adolf Eichmann, architecte de la Solution finale, pendu en 1962. Et même alors — même face au crime le plus extrême que l’humanité ait jamais produit — des voix juives majeures s’y opposèrent. Martin Buber rappela qu’aucun homme ne devrait s’arroger un tel pouvoir : “None but God can command us to destroy a man” — nul sinon Dieu ne peut nous commander de détruire un homme.
L’idée qu’un État juif, même victorieux, même confronté au mal absolu, devait se tenir à un standard que sa propre tradition lui imposait. Non pas parce que le monde l’exigeait — mais parce que c’est ce qui le distinguait de ceux qui avaient voulu le détruire.
C’est ce passé-là qui rend le vote d’aujourd’hui si vertigineux.
Car ce qui fut conçu comme une exception tragique, arrachée dans la douleur et le tremblement moral, est en train de devenir un outil politique.
Et qui porte ce texte ? Un homme qui parle de « devoir moral » là où Buber voyait une transgression. Le renversement est complet. Ce que la tradition juive considérait comme le seuil qu’on ne franchit qu’en tremblant, l’extrême droite israélienne le transforme en slogan de campagne.
Mais ce vote n’est pas seulement une faute morale. C’est une bombe institutionnelle de plus dans un système déjà fracturé. L’Association pour les droits civils en Israël a déposé un recours devant la Cour suprême dans les heures qui ont suivi. La loi est, de l’aveu même de certains députés de la coalition, juridiquement insoutenable. On légifère d’abord pour satisfaire une pulsion politique, puis on laisse aux juges le soin d’empêcher le désastre.
Dans le contexte israélien actuel, c’est explosif.
@Charles1045@sarahorchani Non seulement la peine de mort est partout et toujours moralement répréhensible, mais, en l’espèce, c’est de surcroît complètement idiot s’il s’agit de « punir » des… djihadistes en quête de martyre. Une part considérable de cette coalition est indigne et calamiteuse.
Ce soir, la République l’a emporté. Aux tristes exceptions de Lyon et de Nantes, les bulletins de vote des alliances de la honte avec la @FranceInsoumise ont fini dans la poubelle de l’histoire. L’antisémitisme n’est pas un projet de société. Le racisme non plus. Les Républicains de tous bords doivent s’en souvenir pour les prochaines élections présidentielles. #NifachoNifacho
Bilan de la soirée :
-Le Rn est fort mais résistible
-La Droite classique est ravagée nationalement mais puissante localement
-Le Macronisme a une tête (finissante) mais pas de jambes.
-Les écologistes ont subi un naufrage spectaculaire, même si Grégory Doucet a sauvé sa chaloupe
-Lfi est puissante dans son noyau mais non seulement elle ne s’élargit pas, mais de plus elle plombe la gauche qui voudrait s’allier à elle.
-La gauche social-démocrate existe enfin, elle a obtenu des résultats spectaculaires (Paris, Marseille, Lille, Strasbourg…) à une condition arithmétique et morale : être elle-même et ne pas se dissoudre dans une alliance invertébré avec Lfi tant que Mélenchon la fera dériver vers le communautarisme, et pire…