Ceci est une blague !!
Le fédéral va dépenser 800 millions de NOTRE argent pour defendre l'anglais au Quebec dans les 5 prochaines années !!
Il combat la loi 96 devant les tribunaux encore une fois avec notre argent !
La taxe Netflix abandonnée par Carney affectera massivement la culture québécoise
Et Trudeau envoyait ses ministres manifester contre la loi 96 il y a quelques années
Dire que les libéraux défendent le français, c'est totalement invraisemblable !!
Le Canada a-t-il les moyens de sa souveraineté, de son indépendance?
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C’est une question classique de notre vie politique depuis plus de soixante ans : le Québec a-t-il les moyens de son indépendance, de sa souveraineté? Il fut un temps où la réponse était incertaine. Ce n’est plus le cas.
Mais l’histoire se montre quelquefois provocatrice. Elle frappe désormais le Canada, dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis. La panique de la classe politique (panique entretenue dans le cadre d’une stratégie de la peur pour domestiquer la population �� mais je reviendrai sur cela plus tard) devant la fin de la relation commerciale privilégiée avec les États-Unis, doublée de la rhétorique du pays assiégé, tenue par les majorettes et perroquets de la radio-télévision fédérale, nous oblige à la formuler crument : le Canada a-t-il les moyens d’être un État indépendant, en Amérique du Nord?
A-t-il les moyens de ne pas devenir un État américain dans nos temps impériaux, où prennent forme des blocs continentaux?
La réponse ne va pas de soi.
Elle ne s’imposerait, en fait, comme une évidence, que si le Canada avait une identité clairement distincte de l’identité américaine, si le Canada n’était pas déjà une colonie culturelle des États-Unis.
Car ce qui fonde la légitimité d’un État, quoi qu’on en dise, c’est une identité forte, historiquement marquée, celle d’une nation, celle d’un peuple. Car l’État est d’abord et avant tout l’expression politique d’un peuple historique – ce pour quoi les États multinationaux ont tendance à se disloquer pour que chaque peuple advienne par lui-même à la pleine existence politique.
Hélas, le problème est le suivant : le Canada, pays postnational voué au culte diversitaire et multiculturel, a tout sauf une identité forte. Il n’a qu’un seul désir : ne pas être américain. Tout en mimant les Américains au quotidien dans tous les domaines de la vie.
Même Doug Ford correspond à ce modèle, lui qui se veut le plus anti-américain de tous.
C’est dans ces moments que le Canada, le petit cousin des États-Unis, se tourne vers sa composante française, sa composante québécoise, pour la brandir à la face du monde. C’est ce qu’a fait Mark Carney au moment de rompre les négociations avec les Américains. Il lui fallait désormais dire non à Washington pour sauver la langue française et la culture québécoise. Ce discours est même repris à travers le monde, chez ceux qui cherchent un messie politique anti-Trump.
Le Canada de Mark Carney, défenseur de la nation québécoise : on peinera à ne pas rire. On notera que la mobilisation de l���identité québécoise pour justifier l’existence du Canada n’est pas nouvelle. Le Canada, on l’a oublié, nous a d’abord volé notre nom – autrefois, nous étions les Canadiens, les autres étaient des Anglais. Il nous a volé la feuille d’érable comme symbole. Puis l’hymne national, tout en en changeant les paroles. Puis la quête d’indépendance par rapport à l’Angleterre, qui vient de la tradition «henribourassiste», et dans laquelle il a d’abord vu un discours factieux.
L’instrumentalisation de la langue française pour se différencier des États-Unis est la nouvelle stratégie en date.
Et par ailleurs, on notera que depuis les premiers discours de Trump sur le 51ème État, la classe politique canadienne emprunte même le discours des nationalistes québécois pour justifier la résistance contre les États-Unis. Le dernier emprunt en date : Mark Carney qui dit «maîtres chez nous». Maîtres chez nous, le slogan historique de la Révolution tranquille.
Mais il y a là un paradoxe. Ou plutôt une fraude. Car l’État canadien n’a jamais cessé de travailler à l’effacement du peuple québécois, de langue et de culture françaises, pour en faire la population canadienne du Québec, officiellement bilingue, mais d’abord anglophone.
Le Canada, depuis ses origines, n’a jamais cessé de travailler à folkloriser le fait français. Dans toutes les provinces, il s’est effondré, d’ailleurs. Au Québec même, il perd du terrain à cause du régime canadien qui mise sur une politique de noyade migratoire, qui cherche à dissoudre l’identité québécoise dans le multiculturalisme canadien, qui soumet notre Assemblée nationale aux décisions arbitraires de la Cour suprême, qui conteste le statut du français comme seule langue officielle, qui conteste nos autres lois identitaires.
Je me permets de citer l’excellent Frédéric Lacroix. « On parle bien du régime qui a interdit l'enseignement du français dans toutes les provinces à l'extérieur du Québec? Qui a utilisé l'immigration massive pour empêcher la formation d'une deuxième province de langue française à l'ouest (le Manitoba)? Qui utilise aujourd'hui l'immigration massive pour nous noyer au Québec même (Roxham est au Québec, simple hasard sans doute)? Qui a démantelé la loi 101 article par article depuis des décennies? Qui est actuellement en procès contre la loi 96? Qui est en procès contre la loi 21? Qui s'oppose à ce que l'attribution de la citoyenneté canadienne au Québec exige seulement le français? Qui investit 800 millions de $ en 5 ans pour augmenter le rayonnement de l'anglais au Québec? Qui a refusé à ce que la loi 101 s'applique aux entreprises à chartes fédérales? »
Sans identité forte, sans culture distincte, sans caractère national spécifique, le Canada est naturellement porté à se fondre dans l’empire américain. Dans le cadre des négociations, il avait déjà sacrifié des éléments que le Québec jugeait essentiels pour la défense de son identité. Soudainement, au moment de rompre les négociations, il se refait une virginité en nous mentionnant et nous utilise comme un bibelot à la face du monde pour justifier sa propre existence, tout en continuant à tout faire pour nous effacer à l’intérieur.
La machine de propagande du régime est en marche et les majorettes de la radiotélévision fédérale la reprennent avec joie !
Ainsi, c’est pour sauver la langue française et la culture québécoise qu’Ottawa se serait retiré des négociations avec Washington. C'est la ligne de propagande du jour !
Qu’on se comprenne bien : je ne dis pas que les États-Unis n’ont pas voulu s’en prendre directement ou indirectement au statut du français dans le cadre de cet accord commercial avorté. Évidemment pas. Et tout le monde, partout en Occident, a hâte à la fin de la présidence Trump.
Mais je me dis aussi qu’il faut un certain culot pour faire de cet argument pour transformer Ottawa en grand défenseur du français.
L’État canadien serait le défenseur du français et de notre culture?
On parle bien de l’État canadien, qui mène une politique de noyade migratoire visant à minoriser démographiquement la majorité historique francophone au Québec?
On parle bien de l’État canadien qui veut nous empêcher de défendre notre identité culturelle, et nous soumettre, chaque fois que nous mettons de l’avant une loi ou une politique, au « test » de la Cour suprême?
On parle bien de l'État canadien qui nous impose son multiculturalisme officiel, où le peuple québécois n'est plus qu'une nuance de bleu dans la grande diversité fédérale?
On parle bien de l’État canadien qui conteste le statut du français, seule langue officielle au Québec et qui joue un rôle actif dans la déconstruction de ce qui reste de la loi 101?
On parle bien de l’État canadien qui anglicise sa fonction publique à grande vitesse, et où travailler en français devient de plus en plus difficile?
On parle bien de l’État canadien qui conteste notre droit à l’autodétermination, ou veut le soumettre à ses exigences, l’État fédéral, donc, serait désormais le gardien de la langue française et de la culture québécoise?
Le régime canadien serait désormais le cadre protecteur de l'identité québécoise?
Il faudrait donc voir en Mark Carney le nouveau grand défenseur de nos droits? Et Christine Fréchette avalise ce récit, conforme à la nouvelle alliance PLC-CAQ?
Selon une formule que j’affectionne, cette nouvelle ligne de propagande est absolument lunaire.
Beaucoup refusent de l'admettre, mais les Québécois de souche sont une minorité fragile en Amérique du Nord.
Des francophones entourés de plus de 370 millions d’anglophones, soumis depuis 400 ans à l'assimilation et aujourd'hui à une pression démographique massive.
L'histoire est claire, des cultures dans la même situation disparaissent. Les Bretons, les Écossais gaéliques ou les Aïnous en sont des exemples.
Sans protection réelle, aucune culture ne survit éternellement. Ça pourrait aller beaucoup plus rapidement qu'on pense..
@francoislegault@PaulPlamondon@E_Duhaime
Prononcer un discours «d’unité canadienne» sur les Plaines d’Abraham, c’est faire preuve d’un mépris total pour l’intelligence collective des Québécoises et des Québécois.
Parler de la Conquête comme d’un simple «moment fondateur», alors qu’il s’agit du début de notre asservissement collectif; remercier la «résilience» des francophones, alors que nous avons subi les politiques d’assimilation du régime canadien «from coast to coast»; puis présenter les deux référendums comme un choix libre et serein de «rester dans le Canada», alors que les opérations de triche du camp du Non étaient légion : c’est du détournement cognitif de haut niveau.
On nous rappelle notre défaite militaire, on romantise notre survie culturelle, puis on nous explique que si nous sommes encore là, c’est grâce à la bonté du pacte canadien. Comme si la domination, l’assimilation, le rapatriement unilatéral de la Constitution et le refus constant de reconnaître les spécificités du Québec n’avaient jamais existé.
Un empire fonctionne exactement comme ça :
– il conquiert,
– il réécrit l’histoire,
– il célèbre la «diversité» tant qu’elle ne remet pas en cause le pouvoir central,
– et il accuse les peuples dominés d’être ingrats lorsqu’ils rouspètent.
Venir sur les Plaines d’Abraham pour nous expliquer que notre défaite serait devenue un projet commun harmonieux, c’est indécent. Ce n’est pas un geste de rapprochement, c’est une opération symbolique de domination.
Le Québec précède le Canada, il n’a pas été fondé par la Conquête, il y a survécu.
Et visiblement, cette survie dérange encore suffisamment pour qu’Ottawa ressente le besoin de venir chez nous, dans notre capitale nationale, nous faire la leçon.
Ne pas être souverain, c’est être subordonné. Alors libérons-nous du carcan canadien afin de rejoindre les puissances moyennes de ce monde et allions-nous contre tous les impérialismes. ⚜️
“⚜️ Si tu lis ça jusqu’à la fin… tu vas comprendre pourquoi le Québec n’a plus le choix de devenir un pays.
Je te demande juste deux choses :
garde l’esprit ouvert… et lis jusqu’au bout.
Ce que je vais dire, personne n’a le courage de le dire haut et fort.
Parce que la vérité choque.
Mais elle libère aussi. ⚜️
⚠️ Le vrai problème au Québec n’est PAS ce que tu penses.
On blâme souvent les nouvelles vagues d’immigration.
Mais soyons honnêtes : le problème, ce n’est pas les gens.
Il y a plein de bonnes personnes qui veulent s’intégrer, apprendre notre langue, respecter nos valeurs.
Le vrai problème…
➡️ c’est un Canada qui ouvre les valves sans réfléchir,
➡️ qui impose des chiffres irréalistes au Québec,
➡️ qui nous surcharge volontairement,
➡️ et qui laisse tout le monde dans le chaos :
les nouveaux arrivants comme les Québécois d’ici.
Et tu le vois toi-même :
• des services publics débordés,
• pas de logement,
• pas d’intégration sérieuse,
• pas de respect de nos lois et de nos valeurs parce que personne ne les explique,
• des tensions inutiles créées par Ottawa… et supportées par NOUS.
Tout ça, ce n’est pas un accident.
C’est une stratégie.
🎯 Le camp du NON joue une game très dangereuse.
Plus le Québec est saturé, divisé, épuisé…
moins on a de chances de gagner un référendum.
Et curieusement…
c’est EXACTEMENT ce qu’Ottawa veut :
✔️ affaiblir notre cohésion nationale,
✔️ faire exploser nos capacités d’accueil,
✔️ nous rendre ingouvernables,
✔️ puis dire :
« voyez? vous n’êtes pas capables d’être un pays ».
Pendant ce temps :
nous, on se bat pour garder le français vivant,
on se bat pour nos lois, pour notre culture,
et on passe pour les “méchants” quand on défend notre propre monde.
C’est rendu ridicule.
🇶🇺 Le Québec n’a pas besoin de moins de gens : il a besoin de pouvoir CHOISIR.
Un Québec pays pourrait enfin :
• contrôler ses frontières,
• choisir son rythme d’immigration,
• intégrer VRAIMENT les nouveaux arrivants,
• protéger son identité,
• et garantir un avenir stable à nos enfants.
Ce n’est pas être contre qui que ce soit.
C’est être pour nous-même,
pour notre monde,
pour notre histoire,
pour notre futur.
⚜️ Si tu as lu jusqu’ici… tu vois déjà pourquoi Ottawa veut que tu restes dans le Canada.
Parce qu’un Québec fort, uni et souverain…
ça ne fait pas l’affaire du camp du NON.
Un Québec qui décide pour lui-même…
ça fait peur à ceux qui préfèrent nous voir divisés.
Alors dis-moi :
Selon toi, est-ce que le Québec doit décider lui-même de son avenir… oui ou non? ⚜️”
- Zack Corbin, Mont-Joli
#IndépendanceQuébec #QuébecPays
#PartiQuébécois
#PSPP
#Souveraineté #québecfort
Cher Dimitri,
La montée du souverainisme n'a rien à voir avec cela et les explications données ne tiennent absolument pas la route. Voici pourquoi.
Historiquement le Québec a souvent payé plus que l’Ontario et l’écart des obligations a plus souvent qu’autrement avantagé l’Ontario. Plusieurs choses expliquent cela : la taille de l'économie, une présence plus grande de la finance en Ontario, le fait que la province est le cœur historique industriel du Canada, etc.
Comme le démontre le Graphique G.8, il y a eu un renversement de cette tendance en 2016 environ. Ce renversement est attribuable à la gestion des finances publiques serrée qui a eu lieu sous le gouvernement Couillard, simultanément à une dégradation des finances publiques de l’Ontario sous les libéraux de l’époque. Lorsque la ligne est sous le zéro de l’axe de droite, le Québec paie moins que l’Ontario.
On voit que cette courbe remonte par-dessus le zéro vers 2024 et cela s’accentue légèrement en 2025. La raison est la même : l’état des finances publiques de chaque province. Au Québec, nous avons eu une décote et des déficits historiques. En Ontario, la situation s’est replacée, ce qui accentue l’écart naturellement et iqui explique ce « retour à la normal » dans l’écart Québec-Ontario.
Ce n’est donc aucunement les supposés risques d’un référendum qui expliquent le « spread », mais bien la décote du Québec et simultanément la situation financière de l’Ontario qui a pris du mieux. À cela s’ajoute l’état des deux dettes nettes, qui ont suivi la même trajectoire, comme le démontre le 2e graphique ici-bas. En matière d'endettement, le Québec ne faisait que diminuer son écart avec l'Ontario pendant 10 ans, jusqu’à ce que la tendance soit inversée en 2023-2024 pour repartir à la hausse. Les « spreads » se sont ajustés au même moment.
De plus, quand on compare les écarts entre l’Ontario et les autres provinces, on voit que le Québec s’en sort très bien, autant sur 10 ans que sur 30 ans. Il n’y a jamais eu de menace de séparation en Colombie-Britannique par exemple, mais le Québec s’en sort mieux quand même...
Autre preuve que l'argumentaire qui nous est présenté dans cet article ne tient pas la route : le 4e graphique montre les « spreads » des années 1990-2000. Il n'y eu absolument aucun effet, malgré de nombreuses années de « menace référendaire » et la matérialisation carrément de cette menace.
Donc la question de « l'incertitude politique » est uniquement un spin inventé de toutes pièces par les fédéralistes, qui essaient de s’accrocher à la peur comme dernier argument contre l’indépendance du Québec.
Que se passerait-il si le Québec devenait indépendant?
Le Québec a tout ce qu'il faut.
Vive le Québec libre!
#polqc
Source: Que se passerait-il si le QUÉBEC était INDÉPENDANT ? https://t.co/VbqfnwlxJJ
Le 30 octobre 1995, j’ai pleuré.
J’ai saigné du nez quand les ontariens ont traversé le pont à Hull pour venir nous éc��urer.
Pour fêter leur « victoire », drapés dans l’unifolié. Poings levés. Poings donnés.
Le 30 octobre 1995, j’ai compris que Parizeau savait compter.
Le 30 octobre 1995, j’ai senti le poids de presque 400 ans de survivance de cette nation dont la naissance a avorté.
Le 30 octobre 1995, j’ai rentré les épaules par en dedans. J’ai encaissé le coup. J’ai grincé des dents.
Mais j’ai rien perdu de qui nous sommes. J’ai essuyé mes larmes.
J’ai déplié l’échine, me suis craché dins mains.
Au nom de celles et ceux qui ont défriché la terre que j’habite.
De ceux qui ont façonné ma parlure, accouché de ma culture.
30 ans plus tard, on est encore là.
Et mes enfants rêvent.
En Québécois.
Les limbes constitutionnels–la responsabilité des fédéralistes…
On fait grand cas, et avec raison, des 30 ans du référendum de 1995 au Québec.
Ce dont on vous parlera moins, quelques jours avant, soit le 26 octobre, cela fera 33 ans que le pays entier s’est prononcé sur l’avenir constitutionnel du Canada, le référendum sur les accords de Charlottetown-Meech.
Ça me fait sourire, chaque fois que je lis un chroniqueur ou un journaliste qui décide de couper court au long chemin qui nous mène encore aujourd’hui à l’impasse constitutionnel qu’on connaît, mais seulement en évoquant les référendum de 1980 et 1995 au Québec.
L’impasse dans laquelle on se trouve présentement doit être analysé aussi, sur la même période, en tenant compte de la Nuit des longs couteaux de 1982, et de l’échec du référendum constitutionnel pancanadien de 1992.
Quand je lis plusieurs chroniqueurs, et la plupart des fédéralistes au Québec, qui s’entêtent à ne parler que de 1980 et 1995, je constate que ce choix vise à faire porter le poids de l’impasse constitutionnel uniquement sur les indépendantistes.
Et pourtant, nous sommes dans un cul-de-sac, aussi, et beaucoup, à cause des promesses brisées des ténors fédéralistes, après les référendum de 80 et 95, mais également par leur incapacité de rallier le Québec à la constitution en 1992, en répondant à quatre conditions très minimales pour que le Québec puisse se développer dans le Canada en fonction de sa spécificité linguistique et culturelle.
Il est grand temps que les fédéralistes québécois, assume aussi leurs responsabilités dans l’impasse constitutionnel qui a cours au Québec. 
En passant, nous apprendrons des années plus tard que le premier ministre de l’époque au Québec Robert Bourassa aurait voulu imposer au Québec les accords de Charlottetown sans passer par un référendum.
Voilà qui est matière à cogiter pour les indépendantistes. 
Attachez vos tuques !
Ça va varger solide
Nazis, racistes, xénophobes, terroristes, hamas, pédophiles, suprémacistes
En voulez-vous des insultes ?
Ça va r'voler !
Le PQ mène dans les sondages
Les indépendantistes menaçent
Les briseux d'pays sont à nos portes
Le pays est en jeu
Rien d'trop beau
Les coups vont venir de partout
De la droite, de la gauche, d'Ottawa, de Toronto, de Washington sans doute aussi, des commentateux de toutes tendances
Y vont pas s'gêner
Et ça a déjà commencé
Mais vous avez rien vu
Ça va être laid
Y vont mentir
Inventer
Tordre les faits
Demi-vérités
Sophismes
Procès d'intention
Sortez le pop-corn, le spectacle commence !
Ce que vous ne verrez pas, par contre, ce sont des arguments solides, documentés
Attendez-vous pas à un débat d'idées
On dirait que les fédéralistes cessent totalement de refléchir ( le font-ils jamais ?🤣 ) quand il s'agit de la question nationale
Ils deviennent totalement émotifs et sont incapables de formuler la moindre contre-attaque un peu intelligente
Si le Canada était un pays si extraordinaire , ça se saurait
Le français est en voie de disparition
L'itinérance et la crise du logement sont endémiques
Le Canada est un des pires pays au monde dans la lutte aux changements climatiques
Le Canada s'apprête à refiler une dette à nos enfants qui va les paralyser pour 50 ans
Dans les forums internationaux, le Canada est une blague
Il est comme le p'tit méchant aux dents croches et au sourire imbécile qui s'cache derrière le ''bully'' ( les américains) dans la cour d'école
Son multiculturalisme est un échec mais il semble le dernier à s'en rendre compte
En santé, Ottawa nous doit des milliards qui pourraient réduire certaines listes d'attente
Le Canada est donc impossible à vendre
N'a rien à offrir
Le Québec est de loin la nation la plus progressiste en Amérique du Nord
Et ils le savent
Les insultes donc
La prochaine année sera donc très laide
N'espérez pas un débat d'idées Québec vs Canada
Le défi ?
Rester debout
Dignes
Calmes
Gardons la hauteur que commande la tâche
Les yeux rivés sur l'objectif
Le pays
La survie de cette culture unique
Et de ce qu’elle peut apporter non seulement à tous ceux et celles qui s'y trouvent
Mais aussi au monde entier
Le Canada est un frein pour le Québec
Ils veulent nous entraîner dans la boue?
Regardons-les s'y vautrer en souriant
Soyons fiers, mes amis
Et nous vaincrons
Vive l'indépendance!
Le Québec doit affirmer clairement et officiellement que son exclusion unilatérale par le Canada de la constitution de 1982, qui dure depuis 43ans, sans plus aucune perspective de réparation,met fin à son appartenance au Canada. Et que par conséquent il entreprendra dès maintenant des gestes de brisure et d'émancipation concrets.
#polqc
Autochtones et Québécois, nous partageons une expérience coloniale imposée par le pouvoir britannique : aux Premières Nations, la perte des terres et la destruction des langues ; aux Québécois, la marginalisation et la volonté d’assimilation. Deux peuples colonisés, deux résistances, une solidarité à construire. En cette Journée de la réconciliation, affirmons que nos combats pour nos langues et nos cultures sont indissociables.
#JournéeDeLaRéconciliation
« 🔥 En 1980 et en 1995, on a failli devenir un pays. Mais aujourd’hui, le contexte n’a jamais été aussi favorable pour réussir.
👉 Le Canada est plus centralisateur que jamais.
👉 L’immigration et la démographie changent rapidement l’équilibre.
👉 Les jeunes générations réclament plus de justice, d’autonomie et de fierté nationale.
👉 L’indépendance, ce n’est plus un rêve : c’est une nécessité pour protéger notre langue, nos richesses et nos choix de société.
💡 La différence avec 1980 et 1995 ?
Nous avons appris de nos erreurs, nous avons mûri comme peuple, et nous savons maintenant que notre avenir ne peut pas se négocier à rabais.
⚜️ Mais pour aller vers ce pays, il faut un Parti Québécois FORT, MAJORITAIRE, prêt à déclencher ce référendum.
Parce qu’en 2026, ce ne sera pas un simple vote : ce sera un choix entre rester minoritaires pour toujours… ou enfin devenir maîtres chez nous.
👉 Est-ce que vous pensez, vous aussi, que 2026 doit être NOTRE moment ? » - Zack Corbin, Mont-Joli
#QuébecIndépendant #PartiQuébécois #OnFaitUnPays #Référendum2026 #FiertéQuébécoise #souveraineté
Les Pri��res d'Isabelle Hachey
Au pied des montagnes du Haut Atlas, où je suis partie me ressourcer, j’ai eu la curiosité de jeter un œil à l’actualité. Le débat y battait son plein, mais c’est finalement (sarcasme) un article d’Isabelle Hachey qui m’a apportée toutes les réponses rassurantes dont j’avais besoin.
Elle s’est même rendue à la rencontre des prieurs en question et, Dieu merci, il s’avère qu’ils n’ont aucune intention de conquérir le Québec. Ils prient pour Gaza, mais, surtout pour des raisons pratiques, selon la très fiable source Bara Abuhamed, l’un des organisateurs de ces marches: Les musulmans prient cinq fois par jour et comme il n’existerait aucun autre moyen de rattraper une prière que de l’accomplir en plein air, au milieu de la foule, dans les rues, avec haut-parleurs à l’appui pour ne pas en manquer une seule. Ils n'ont pas le choix. Ils n'ont surtout jamais ciblé la religion catholique.
Comme le dit un proverbe arabe : "on a demandé au voleur de jurer au nom de Dieu… il a soufflé, soulagé"
Mme Hachey, ta source n’est fiable que pour toi, le terrain que tu as choisi est glissant et il me semble que l’intellectuel gauchiste ne couvre pas ce volet. Alors voici une petite leçon gratuite en éducation islamique :
En jurisprudence musulmane (fiqh), il existe plusieurs cas où les prières obligatoires (ṣalāt) peuvent être reportées ou regroupées afin d’éviter des contraintes excessives. Voici les principales bases :
• En voyage
• En cas de pluie, conditions climatiques difficiles
• En cas de maladie, fatigue ou contrainte majeure
• Pour faciliter la communauté : d’après un hadith rapporté par Muslim, Ibn ʿAbbās raconte que le Prophète a regroupé les prières à Médine sans voyage ni pluie, pour éviter la gêne à sa communauté (ḥaraj). C’est un fondement important que beaucoup de savants utilisent.
La jurisprudence islamique est très claire : la prière a des horaires précis, mais elle permet aussi flexibilité et adaptation dans des cas de voyage, de maladie, de contraintes pratiques ou même de gêne pour la communauté.
Autrement dit, il n’est pas obligatoire de bloquer une rue ou une manifestation pour prier : la Shariʿa elle-même autorise à regrouper ou retarder les prières pour éviter la gêne et préserver l’ordre.
Alors, Mme Hachet, as-tu vu le dernier point ? Pour faciliter la communauté, il est permis de regrouper les prières. Résultat : l’argument de ta “source incontestable” ne vaut absolument rien. Et tu sais quoi ? Lui, il le sait très bien, C’est toi qui l’ignores. Il a simplement utilisé une vieille technique — l’attaqiya — pour se poser en victime et paraître innocent.
Définition de la taqiya : Étymologie : vient de « waqā » (protéger, se prémunir). Le sens : c’est la dissimulation de sa foi, de ses convictions ou de ses intentions quand la vie, la sécurité ou la survie d’une personne ou d’une communauté le nécessite.
• En clair : c’est l’autorisation religieuse de cacher sa croyance ou de donner l’apparence contraire, pour éviter un danger ou une persécution.
À un certain moment, il ne faut pas sombrer dans le ridicule. On a voulu nous faire croire que nous, les simples citoyens, étions incapables de comprendre vos discours trop “intellos”. Mais au final, c’est vous qui n’effectuez pas vos recherches et qui ne choisissez pas vos sources. Depuis quand quelqu’un qui nourrit des ambitions de conquête de l’Occident va l’annoncer ouvertement ?
Tout de même, accordons-leur ce mérite : ils sont plus intelligents que les mouvements de gauche radicale.
Fatima Aboubakr
citoyenne Québécoise
Parlons de l'éducation... en Finlande.
« Pour la Finlande, investir dans l’éducation signifie investir dans l’avenir. Et ils le font avec conviction. Ils savent qu’un peuple instruit est plus que productif : il est plus juste, plus sain et plus libre. L’égalité des chances n’est pas un slogan, c’est une politique d’État.
Alors que dans de nombreux endroits, l’école devient un fardeau, en Finlande, elle reste ce qu’elle devrait être partout : une promesse d’avenir.
En Finlande, les enfants commencent l’école à l’âge de sept ans. Il n'y a pas d'urgence. Parce qu’ils y ont compris que l’enfance est sacrée et que l’apprentissage s’épanouit mieux lorsque son rythme naturel est respecté.
Le système éducatif finlandais est admiré dans le monde entier. Non pas à cause de ses examens, ni à cause de la pression, mais à cause de son approche humaine et équilibrée. Chaque cours dure 60 minutes, mais seulement 45 sont consacrées à l'étude. Les 15 autres sont réservés au repos, car on apprend aussi en jouant, en respirant et simplement en étant un enfant.
Du lundi au jeudi, la journée scolaire peut être prolongée jusqu'à huit heures, mais le vendredi, elle se termine à 13 heures. Et il n'y a pas de cours le samedi. Parce que l’éducation ne doit pas voler la vie.
En Finlande, tout est gratuit. Les familles ne paient pas pour les livres, les fournitures ou les appareils. Chaque élève reçoit une tablette avec tous ses textes au format numérique. Il n’y a pas de sacs à dos lourds, pas de frais cachés. Il n'y a pas non plus de faim en classe : tous les élèves reçoivent une nourriture illimitée, variée et saine, également gratuite. »
Pourrions-nous nous inspirer de la Finlande? Pourquoi pas?
ℹ️ https://t.co/tcnIKegpnZ
#Enseignement #Pédagogie #Finlande
Au-delà de ma boutade que vous vous plaisez à reformuler, profitons de l'occasion pour s'expliquer.
La campagne de peur du camp fédéraliste consiste à inventer des scénarios hypothétiques et à exagérer les risques d’incertitudes sur des enjeux certes pertinents, mais pour la plupart déjà débattus et réglés (ex. : la motion unanime de l’Assemblée nationale reconnaissant qu’un Québec indépendant aurait une capacité financière viable due à une économie québécoise forte).
Ce que vous semblez considérer comme la «campagne de peur» du camp indépendantiste, c'est la description du réel, du contexte actuel et non pas d’un futur hypothétique. Le statu quo condamne le Québec à un déclin au sein du Canada, et oui, ce constat peut faire peur, mais ce n'est pas une peur fabriquée, c'est simplement la conclusion lucide à laquelle en viennent de plus en plus de Québécois.
Mon conseil gratuit pour vous est le suivant : plutôt que de se limiter à entretenir des incertitudes, le camp fédéraliste devrait proposer un projet de société.
Qu’a donc le Canada à offrir au Québec en 2025? Comment prévoyez-vous éviter l'impact sur le Québec des dérives canadiennes sur le plan financier et économique (déficit structurel irrécupérable, déséquilibre fiscal, endettement du Québec de ~15G$/année, etc.), sur le plan identitaire et culturel (rejet de la laïcité, division de la société sur des bases ethniques et religieuses, etc.) et sur le plan politique et institutionnel (notamment une constitution canadienne que nous n'avons jamais signée et qui nous est imposée sans notre consentement)?
Pendant ce temps, le camp indépendantiste propose un projet de société, qui inspire et qui nous permettra de sortir de ce statu quo qui nous mène au déclin. Notre projet, c'est celui de bâtir un pays qui assure notre prospérité financière, culturelle et linguistique, qui rapproche le pouvoir des citoyens et qui nous permet de rayonner à travers le monde.
Au sein du Canada, le Québec se fait imposer des décisions pancanadiennes bien souvent contraires à ses intérêts. Avec l'indépendance du Québec, nous serons enfin libres et maîtres de notre destin. ⚜️
Peu importe qui gouvernera le Canada au cours des quatre prochaines années, les temps à venir s’annoncent parmi les plus tragiques et décisifs de toute l’histoire de l’humanité.
Les Québécois devront faire un choix fondamental : reprendre en main leur destinée en devenant un peuple libre, indépendant et souverain, ou se résigner à jamais aux desseins d’une élite tout-puissante, portée par une vision dystopique digne d’un scénario à la 1984.
Pendant encore deux ans, le Québec sera dirigé par une formation politique qui a trahi la confiance de son peuple : une CAQ soumise aux dogmes de la stratégie mondialiste canadienne. Hypocrisie, mensonges, détournement de fonds publics, cette gouvernance est une honte nationale.
Nous n’avons plus le luxe d’attendre. L’indépendance du Québec n’est plus une option : c’est une nécessité vitale. Autrement, il ne nous restera plus qu’à nous taire… à jamais.