♦️ @BarackObama :
« J’ai été critiqué pour avoir renforcé l’application de la loi à la frontière. Mais je ne me souviens pas que quelqu’un ait fait campagne sur l’idée d’envoyer des agents masqués courir dans nos rues. Je ne me souviens pas que quelqu’un ait parlé de citoyens respectueux de la loi se faisant arrêter, détenir ou tirer dessus ».
#Obama #Trump #ICEGestapo
♦️ D’abord, on lui a reproché de venir de nulle part, d’être un opportuniste, d’avoir bousculé ce petit monde politique où chacun s’accordait l’élégance de tenir la porte à celui qui, à son tour, serait autorisé à entrer dans les palais du pouvoir.
Et puis il est arrivé.
Il a tout bousculé. Il a voulu ouvrir la politique aux citoyens, au peuple, démontrer à ces professionnels qui vivent de la politique depuis des décennies que les Français avaient, eux aussi, leur mot à dire dans la construction de cette République.
Certains l’ont même accusé de trahison, comme si le destin politique d’un homme devait nécessairement dépendre du bon vouloir de ses anciens maîtres, comme si l’émancipation politique exigeait une autorisation préalable.
Alors, il était trop jeune, trop brillant, trop banquier, trop intelligent, trop pressé, trop proche des chefs d’entreprise, trop favorable à l’économie, trop ambitieux, trop tout ce que les autres n’étaient pas.
Et cet arrogant, comme ils aimaient le qualifier, a gagné là où tant d’autres avaient échoué depuis des décennies.
Un ouragan, une tornade que personne n’avait vue venir.
Et hop ! Les vieux appareils politiques balayés, les certitudes renversées, les ambitions contrariées, les donneurs de leçons renvoyés à leurs chères études. Pour certains, ce fut même la retraite politique anticipée !
Et puis, le salaud, il a réussi !
Il a contribué à améliorer les conditions de vie, favorisé la création d’emplois, fait reculer le chômage, engagé des investissements considérables dans l’hôpital, la sécurité, nos armées, la justice, le nucléaire, l’école et la recherche.
Il a défendu l’Union européenne, accéléré la transition écologique, ouvert le champ des possibles, soutenu les start-up, encouragé le développement industriel et renforcé l’attractivité économique de notre pays.
Tout cela ne signifie pas que tout a réussi, que toutes les décisions étaient bonnes ou que toutes les difficultés ont disparu. Mais enfin, faudrait-il nier ce qui a été accompli simplement parce que cela dérange ceux qui avaient annoncé son échec ?
Et puis, il a fallu trouver autre chose. Toujours autre chose.
Les polémiques, les petites phrases, les procès d’intention, les interprétations, les indignations à répétition.
Et puis il y a eu Brigitte Macron.
Cette femme devenue, elle aussi, la cible de propos scandaleux, de rumeurs abjectes, d’attaques personnelles d’une violence et d’une indécence inouïes.
Une femme salie, humiliée, attaquée jusque dans son identité, sa dignité et sa vie privée.
Et quelles furent les réactions ?
Où étaient les grandes indignations collectives ? Où étaient ces éditorialistes si prompts à dénoncer le moindre mot du Président ? Où étaient ces responsables politiques qui s’érigent aujourd’hui en gardiens de la morale publique ?
Bien sûr, des voix se sont élevées. Mais certainement pas avec cette unanimité, cette intensité et cette férocité que l’on observe aujourd’hui pour une simple formulation présidentielle.
Il aura fallu en arriver à des procédures judiciaires pour tenter de faire cesser certaines de ces ignominies.
Mais visiblement, cela ne méritait pas autant de commentaires, autant de condamnations, autant de déclarations indignées.
Et puis cela n’a pas suffi. Il a fallu continuer. Encore et toujours.
Le moindre mot, la moindre phrase, un regard, une présence, une absence, un geste, une expression, tout est devenu prétexte à désinformer, à interpréter, à polémiquer, à surjouer l’émotion et l’indignation.
Il ne s’agit même plus de critiquer une politique. Il s’agit de traquer en permanence ce qui pourrait devenir une polémique.
Et puis il y a eu le Covid.
Les vaccins, les confinements, les restrictions, les décisions difficiles, les incertitudes scientifiques.
Tout a été dit, et surtout n’importe quoi.
1/3
Pendant une émeute, un seul live suffit à rameuter des casseurs dans la rue d’à côté.
Gabriel Attal propose de pouvoir bloquer temporairement un réseau social dans une zone en proie aux émeutes, le temps de ramener le calme.
Soutenez ce projet, rejoignez-nous sur https://t.co/vW7wClh0yU.
♦️ C’est maintenant qu’il a besoin de nous, de notre soutien, de notre mobilisation, parce que tous les autres, sans exception, sont contre lui.
Facile de taper sur le président de la République alors qu’il ne peut pas se représenter et ne peut pas répondre. Mais la lâcheté et la trahison n’ont aucune limite chez ces politiques, assez médiocres dans l’ensemble, incapables de mobiliser les foules, incapables d’être de véritables responsables politiques, mais plutôt de petits chefs de fanfare et de majorettes.
Alors, c’est le moment de lui dire que nous sommes là, tous unis !
Et la meilleure manière de le soutenir, c’est d’afficher sur votre profil #TAEM et, ensemble, de rejoindre cette communauté. Nous sommes déjà quelques milliers !
Notre force, c’est notre conviction qu’@EmmanuelMacron est l’homme politique que notre pays attendait.
Soyons fiers de ce qu’il a fait !
Alors, jusqu’à la dernière minute, soyons là, à ses côtés, car, sans nul doute, il aura besoin de nous dans les prochains mois.
Parce que l’avenir s’écrit maintenant !
#TAEM un jour, #TAEM toujours.
💬 « « Continue comme ça Jean-Luc, pour l'instant c'est un sans-faute. » Voilà le SMS que j'aurais envoyé samedi dernier si j'étais Marine Le Pen. [...] De la manifestation à l'émeute, de l'émeute à l'insurrection, de l'insurrection à la guerre civile, voilà la stratégie de Mélenchon. [...] Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle, pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement National. [...] Ces deux extrêmes sont les deux mâchoires d’un même étau qui s’opposent pour mieux se refermer sur le pays. »
🔵 Notre Président, @ClaudeMalhuret, a interpellé le Premier ministre @SebLecornu à la suite des violences ayant eu lieu en France le 17 octobre 2026.
#17octobre2026 #GiletsJaunes #Manifestationsdu17 #politique #france @publicsenat@Senat
Le Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit du Parlement européen est décerné à la Cour pénale internationale !
Onze de ses magistrats sont aujourd’hui sous sanctions américaines. Au-delà des magistrats, c’est l’institution elle-même qui est visée.
Ce prix rend hommage à leur engagement et à leur courage face aux pressions de Trump comme de Poutine.
🔴 Manifestations :
🗣️ "Partout où des organisations syndicales déposeront ces demandes, elles seront examinées (...) mais on leur proposera des tracés alternatifs pour protéger nos centres-villes et en particulier nos commerces (...) la recommandation générale c'est qu'il n'y ait pas de manifestations dans les jours à venir" @EmmanuelMacron
Bravo @ValerieHayer, réélue ce soir à la présidence du groupe @RenewEurope au Parlement européen.
Une Europe unie, forte, productive, fidèle à ses valeurs et aux côtés de l’Ukraine, c’est le combat que nous continuerons de mener ! 🇪🇺
Que les dirigeants étrangers qui commentent ou exploitent les événements récents en France à des fins électorales ou pour nous nuire, sans rien y comprendre, fassent preuve du minimum élémentaire de retenue, de respect et de solidarité. C'est une question de dignité et c'est leur intérêt.
Le Quai d'Orsay se tient à la disposition des pays concernés pour éclairer leur lanterne, leur éviter de diffuser ou relayer de fausses informations et de raconter n'importe quoi sur les réseaux sociaux.
Ne tombons pas dans le piège tendu par les groupuscules ultra-violents.
Manipulés par des puissances étrangères, ils exploitent les tensions pour semer le chaos.
Restons unis, affirmons nos valeurs, protégeons nos démocraties.
La colère, ce soir.
Colère devant des manifestations citoyennes prises en otage par les casseurs de l’ultra-gauche, relayés par des pillards sans foi ni loi.
Colère face à LFI et ses supplétifs, qui après avoir assumé la violence comme « légitime », minorent l’action des voyous pour mieux critiquer nos policiers et gendarmes.
Lorsque l’ultraviolence sévit le soutien aux forces de l’ordre doit être total.
Chacun doit désormais choisir son camp. La République ou le chaos.
Aucune place pour la violence dans notre République.
Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu’à nos mairies, seront poursuivis et punis.
Aux forces de l’ordre, garantes du droit à manifester, je dis le soutien de la Nation.
Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu’à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire.
Le maire de la commune d'Aulnoye-Aymeries a été violemment agressé par des colons extrémistes en Cisjordanie. Nous sommes en lien avec lui.
Les autorités israéliennes doivent impérativement arrêter les responsables de ces actes révoltants et les traduire en justice.
Elles doivent de toute urgence faire cesser ces violences criminelles et garantir la sécurité des populations civiles, comme elles en ont l'obligation en vertu du droit international.
Les scènes de violence sont insupportables.
Les scènes de pillages de nos commerces et de nos mairies sont indignes.
Les scènes de chaos sont une provocation envers l’autorité de l’État.
Rien ne saurait justifier ces agissements.
Toutes les leçons de ces événements devront être tirées.
Plein soutien à nos forces de l’ordre qui font face à un niveau de violence inouï. La France et les Français se tiennent à leurs côtés.
Manifester est un droit.
Piller n'en est pas un.
Incendier une mairie n'en est pas un.
Agresser un policier n'en est pas un.
Soutien total à nos forces de l'ordre. 🇫🇷
Quelques mots d'une collégienne qui n'avait même pas assisté au cours. Puis une vidéo. Des partages, des commentaires, des messages. En quelques jours, un bruit a fait d'un professeur une cible.
Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était sauvagement assassiné, victime du terrorisme islamiste.
Il avait 47 ans. Il enseignait l'histoire-géographie et donnait à ses élèves les clés pour comprendre le monde. Il donnait les clés du respect, de l'écoute, de la liberté d'expression et de conscience.
Six ans après, nous n'avons rien oublié. Ni la mécanique de la haine. Ni la barbarie de l'attaque. Ni combien l'École fait peur aux terroristes.
Être fidèle à Samuel Paty, c'est continuer à apprendre et à enseigner sans peur.
C'est refuser de céder, même d'un cheveu, face à la terreur, face à ceux qui veulent déchirer des pages de notre Histoire et brider notre liberté. En classe, la peur ne doit interdire aucun sujet.
Aujourd'hui encore, notre peine est immense. Mes pensées vont à sa famille, ses collègues, ses élèves.
À toute la communauté éducative, pour qui le 16 octobre reste un jour de deuil.
Samuel Paty voulait que ses élèves comprennent le monde.
Nous lui devons de ne jamais renoncer.
L’accord de Donald Trump avec Vladimir Poutine conclu hier sur l’importation de diesel russe est une décision très grave.
Le pétrole est la source principale de revenu du Kremlin pour financer son effort de guerre. Et la décision américaine est une injure à la solidarité occidentale sur la politique de sanctions contre le gouvernement russe.
L’attitude de Trump sur ce conflit a toujours été difficile à suivre, oscillant entre volonté d’humiliation du président ukrainien, admiration du président russe mais aussi aide concrète pour l’Ukraine.
Cet accord sur le diesel répond encore à une autre logique, liée aux midterms. Le locataire de la Maison Blanche tente de rattraper les effets désastreux sur les cours mondiaux du pétrole après le déclenchement de sa guerre contre l’Iran.
Pour nous Européens, ce nouveau retournement américain confirme la pertinence de notre chemin d’indépendance, géopolitique et énergétique. Quant à nos frères ukrainiens : qu’ils sachent que nous restons à leurs côtés !
La sécurité de l’Ukraine, c’est la sécurité de l’Europe.
La violence n'est jamais légitime et encore moins lorsqu’elle est dirigée contre l'École de la République et ceux qui la servent.
Il faut retrouver le calme et le dialogue. Le calme n'est pas le silence. Pour avancer ensemble et refaire de l'École ce qu'elle doit être : le lieu où l'on apprend à débattre plutôt qu'à se battre.