🎙️ Je pense que beaucoup de Français en ont assez de voir chaque fête populaire récupérée par l’extrême gauche.
Les Fêtes de Bayonne sont un patrimoine, une tradition, un moment de convivialité. Elles n’ont pas vocation à devenir un meeting des portes-paroles du Hamas.
Une question mérite d’être posée : pourquoi le conflit à Gaza s’invite-t-il systématiquement dans nos rues et nos fêtes, alors que tant d’autres tragédies suscitent beaucoup moins de mobilisation ?
Hamza La Douane continue à sévir en tirant des mortiers d’artifice la nuit dernière.
Où sont ses parents ? Pour moi, ils sont complices et doivent être tenus pour responsables des agissements de leur fils.
Un parent, ça recadre. Point barre. 😤
La France a besoin d’une @Nouv_Energie pour redresser le pays !
Depuis le début l’analyse faite par @davidlisnard est juste et infuse maintenant dans tout le pays !
Il est temps que cela change !
#OnLeFera#DavidLisnard2027 🚀🚀🚀
Rejoignez NE !
https://t.co/8eklqHXTR0
Petit message aux QI à 2 chiffres qui ont voté LFI aux dernières législatives et qui ont des enfants... Vous n'avez pas honte d'avoir fait entrer à l'Assemblée ces saloperies qui caressent les pédophiles dans le sens du poil 🤮? Eh bien vous devriez !
Je suis sidéré, alors que plus de 90% des français sont favorables à la perpétuité pour les violeurs d’enfants, Jérôme Guedj qui se veut présidentiable, et Boris Vallaud que je pensais plus à l’écoute des français, ont voté contre !
🔴 RSF n’avait ciblé que CNews.
🔴 L’Arcom n’a sanctionné que CNews.
Puis l’étude complète de mars 2025 tombe ci dessous :
➡️ Aucune chaîne d’info ne respecte le « pluralisme élargi ».
➡️ Pourtant, une seule est sanctionnée : CNews.
Boris Vallaud, président du groupe socialiste, l’homme censé incarner la “gauche républicaine”, celle qui se veut sérieuse, de gouvernement, loin des excès de LFI… a laissé son groupe voter CONTRE la perpétuité pour les violeurs en série sur mineurs de moins de 15 ans.
Contre.
Arrêtez le cirque. Quand il s’agit de protéger nos enfants, vos beaux discours sur les valeurs républicaines volent en éclats.
Honte totale. La gauche de gouvernement est morte.
Monsieur Boris Vallaud, vous ne valez pas mieux que vos alliés de circonstance LFI.
"Ce qui ce passe à l'intérieur des maisons regarde l'État" dixit aurore berger.
Je vais vous répondre très chère aurore Berger,
Je vais vous le dire cash, comme je le pense : en AUCUN CAS ce qui se passe chez moi ne vous regarde. Ni chez mes voisins. Ni dans aucune maison de France.
Vous n’êtes pas ma mère, pas mon éducateur, pas mon curé et encore moins mon propriétaire.
Vous êtes une ministre. Votre job, c’est de gérer les routes, les hôpitaux et la sécurité, pas de jouer à Big Brother dans mon salon.
« Heureusement que ce qui se passe à l’intérieur des maisons regarde l’État » ?
Mais vous vous entendez ? C’est la phrase d’une malade autoritaire qui n’a plus aucune limite.
On vit déjà avec des impôts confiscatoires, des caméras partout, des amendes pour tout et n’importe quoi… et maintenant vous voulez décider ce qu’il se passe dans mon salon ?🤣
La France ne manque pas de vrais problèmes : insécurité, écoles qui s’effondrent, dette explosive, hôpitaux saturés. Mais non, votre priorité, c’est de mater les parents et de infantiliser toute une génération.
Vous n’avez pas confiance dans les familles françaises ? Parfait.
Nous non plus on n’a plus confiance en vous.
Restez en dehors de nos foyers. Occupez-vous de l’extérieur, on gère l’intérieur.
Et si ça vous démange tant que ça de tout contrôler, commencez déjà par réussir à contrôler les frontières et les cités, on en reparlera après.
Cordialement, un citoyen qui en a ras-le-bol de votre paternalisme d’État.
#LaMaisonEstChezMoi #PasChezLÉtat
La démagogie à son paroxysme !
Abdelkader Lahmar de la France Insoumise veut mettre fin à la multi-verbalisation dont seraient victimes les africains, du nord au sud et qui toucheraient particulièrement les jeunes de 16 à 24 ans !
Car il est bien sûr évident que tous ces petits anges harcelés trop tôt, par une police qui n’a rien de républicaine, et tout de raciste, sont avant tout des victimes. Ces délicieux enfants toujours si bien élevés, si polis, si civiques, si bienveillants, si serviables, qui montent les poubelles et descendent les personnes âgées, non pardon, qui descendent les poubelles et montent les courses aux personnes âgées, sont les jouets, sans jamais la moindre raison, par pur vice, de cette Gestapo que les sales blancs, racistes eux également nomment police…
Au même titre que Ballo Bagayoky fait pression pour que les dealers ne soient pas inquiétés, ce député de la France Insoumise va vouloir faire interdire la verbalisation des africains. Ces gens sont des malades !
Merci à @FrenchCarcan pour la vidéo
"On a 900 milliards de dépenses sociales.
On est de loin le pays avec le plus de dépenses sociales. Pourtant, on n'a jamais eu autant de SDF dans les rues.
Trouver 4 à 6 mds, ça se fait. Il faut un plan massif de réduction de la dépense."
J'ai donné le rapport le plus liberticide de la Ve République à une IA et je lui ai demandé de le démonter juridiquement.
Résultat : en quelques minutes, elle a produit ce que des cabinets facturent des dizaines de milliers d'euros. Chaque angle d'attaque, chaque précédent, chaque voie de recours. Les IA sont désormais au niveau des meilleurs avocats — et ce qu'elles trouvent dans ce texte est accablant.
Le rapport n° 875 du Sénat propose de faire « invisibiliser » des citoyens avant la présidentielle, de suspendre les algorithmes pendant les campagnes, de créer des délits de diffamation SANS intention, et de conditionner le statut de presse à des chartes « déontologiques ». Voici, noir sur blanc, comment ce tas de recommandations liberticides se fait démolir devant les juges.
D'abord, le Conseil constitutionnel a DÉJÀ tranché. Deux fois.
En 2020, décision 2020-801 DC : la loi Avia, qui voulait faire retirer des contenus sans juge, censurée pour atteinte disproportionnée à la liberté d'expression. En 2009, décision 2009-580 DC : Hadopi, seul un JUGE peut restreindre l'accès à Internet. La reco n° 1 de ce rapport — un « observatoire » para-public qui désigne des « utilisateurs fautifs » à invisibiliser, sans juge, sans procès, sans recours — propose exactement ce que le Conseil a déjà déclaré contraire à la Constitution. En pire. Et l'astuce de la confier à la « société civile » financée par l'ANR ne trompera personne : un organisme financé, mandaté et orienté par l'État exerce une prérogative de puissance publique. Ses actes sont attaquables. En référé-liberté, c'est jugé en 48 heures.
Ensuite, l'article 11 de la Déclaration de 1789, bloc de constitutionnalité : « tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » Répondre APRÈS, devant un juge. Pas être neutralisé AVANT, par un consortium subventionné. Deux siècles de droit balayés par une recommandation.
Les délits « non intentionnels » de diffamation par IA (reco n° 9) ? Un oxymore juridique. La responsabilité pénale personnelle est un principe constitutionnel (articles 8 et 9 de la Déclaration de 1789). Condamner quelqu'un pour des propos qu'il n'a ni conçus ni voulus, c'est la responsabilité pénale du fait d'une machine. Aucune chance de survivre à une QPC.
Le conditionnement du statut de presse à la « déontologie » (recos 20 à 26) ? Le Conseil constitutionnel a posé dès 1984 (décision 84-181 DC) que l'administration ne peut subordonner l'existence d'un organe de presse à une appréciation de son contenu. C'est le retour de l'autorisation préalable — abolie en 1881. En Italie, l'article 21 de la Constitution l'interdit mot pour mot. En Espagne, l'article 20. En Allemagne, l'article 5 de la Loi fondamentale dit littéralement : « Il n'y a pas de censure. » La France serait le seul pays d'Europe à faire ce que Karlsruhe, Madrid et Rome interdiraient au premier regard.
Et le plus beau : le front européen. Obliger YouTube et TikTok à paramétrer leurs algorithmes pour pousser des médias labellisés par l'Arcom, réguler les créateurs « à forte audience » comme des chaînes de télé, passer au « pays de destination » (recos 31, 32, 38, 52) — tout ça viole frontalement le droit de l'Union. La CJUE vient de pulvériser la loi autrichienne qui tentait la même chose (arrêt Google Ireland, C-376/22, novembre 2023). Et n'importe qui — vous, moi — peut déposer une plainte à la Commission européenne. C'est gratuit. Ça déclenche une procédure d'infraction contre la France.
La CEDH a même déjà jugé qu'on ne condamne pas pour « fausses nouvelles » électorales (Salov c. Ukraine, 2005) et que l'anonymat en ligne est protégé par la liberté d'expression (Standard c. Autriche, 2021).
Récapitulons les armes disponibles : saisine du Conseil constitutionnel par 60 parlementaires avant promulgation. QPC par n'importe quel justiciable visé. Recours devant le Conseil d'État contre chaque acte d'application, avec référé-liberté en 48h. Question préjudicielle à la CJUE. Plainte gratuite à la Commission européenne. Contentieux électoral devant le Conseil constitutionnel si l'invisibilisation touche la présidentielle. Six voies. Toutes ouvertes.
Ce rapport sait qu'il est fragile : il cite lui-même, page 97, la jurisprudence qui le bloque. Ses auteurs ne pourront pas plaider l'ignorance.
J'ai mis la cartographie juridique complète à disposition — dix cibles classées par vulnérabilité, tous les précédents, tous les véhicules de recours. Avocats, constitutionnalistes, professeurs de droit public : servez-vous. Les mémoires de saisine peuvent être préparés dès maintenant, avant même que ces recommandations deviennent des amendements.
Ils ont écrit 160 pages pour organiser le contrôle de l'information. Il a fallu quelques minutes à une IA pour cartographier leur démolition. Voilà le monde dans lequel ils légifèrent — et ils ne l'ont pas encore compris.
🇫🇷 Le département de la Gironde, géré par le socialiste Jean-Luc Gleyze, a été placé sous surveillance par la Chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine, après la découverte d'un déficit de 142,4 millions d'euros, qui dépasse le seuil légal (5 % des recettes de fonctionnement).
Jamais un département n'a été autant endetté. Le département estimait pour sa part le déficit à 38,5 millions d'euros.
Ceux qui voudraient rétablir les #ZFE ne protègent pas les Français. Ils les trient.
Quand un salarié, un artisan, une aide à domicile, un habitant de la périphérie ou du monde rural ne peut plus circuler non parce qu’il a fauté, mais parce qu’il n’a pas les moyens de changer de voiture, ce n’est plus une politique publique équilibrée. C’est une relégation sociale maquillée en vertu.
Oui, on peut le dire. À cet instant, certains parlementaires sont en train de lâcher les Français les plus modestes pour sauver un dispositif devenu le symbole d’une écologie de l’entre-soi, conçue contre les modes de vie réels.
David Lisnard, lui, n’a pas découvert ce sujet quand il est devenu rentable de s’en indigner. Il le dénonçait déjà bien avant, en parlant de zones à forte exclusion. Et ce qu’il dit va plus loin que la seule critique des ZFE. Il rappelle un principe simple, mais décisif. Dans un État de droit, ce n’est pas à la liberté de se justifier, c’est à sa restriction de prouver qu’elle est nécessaire, proportionnée et fondée. Voilà le vrai clivage. D’un côté, une technocratie qui moralise, culpabilise et impose. De l’autre, une ligne claire, portée par @davidlisnard et @Nouv_Energie, qui refuse à la fois le déni écologique et l’écologie punitive.
Une mesure qui exclut territorialement et socialement n’est pas un progrès. C’est une faute politique.
Avec Nouvelle Énergie nous portons précisément cette ligne de fond. Protéger la santé publique, oui. Punir les pauvres, non. Réduire la pollution, oui. Organiser l’éviction de ceux qui travaillent, jamais.
À force de gouverner contre le pays, certains finissent par livrer le pays à ceux qui prospèrent sur sa colère.
Mars et Juin 2025 👇🏻
Ce qui est exposé ici n’est pas un « sentiment ». C’est un constat. Une balance agroalimentaire excédentaire pendant des décennies, désormais réduite à presque rien. Ce n’est pas une crise conjoncturelle. C’est une désorganisation politique assumée.
On a expliqué aux agriculteurs qu’ils devaient produire moins pour sauver la planète, tout en ouvrant les frontières à des produits soumis à des normes qu’on leur interdit. On a empilé les contraintes, complexifié les règles, retardé les décrets,
puis feint de découvrir le décrochage.
La mobilisation ne manque pas. Ce qui manque, c’est un cap cohérent. La vraie rupture n’est pas dans l’émotion. Elle est dans le regard porté sur ceux qui produisent. Tant que l’agriculture sera pensée comme une activité à compenser, à encadrer ou à folkloriser, elle déclinera.
Quand elle est enfin reconnue comme ce qu’elle est (une force économique, nourricière, stratégique) elle redevient un moteur. C’est ce changement de matrice qui manque aujourd’hui. Et c’est précisément celui que nous portons. C’est là que la différence apparaît. Depuis des années, @davidlisnard défend une ligne claire. Produire en France, assumer la souveraineté alimentaire, faire confiance aux acteurs du terrain, cesser d’opposer écologie et production, et sortir d’une décroissance administrée qui détruit sans réparer. @Nouv_Energie, ce n’est pas l’indignation tardive. C’est la constance.
Moins de normes inutiles, des règles stables, une concurrence loyale,
et un État qui protège sans étouffer.
On ne sauvera pas l’agriculture avec des slogans ni des appels incantatoires. On la sauvera en redonnant aux agriculteurs le droit de produire, d’investir et de transmettre. Le reste, ce sont des mots.
Eux, vivent désormais sur des chiffres.
À chaque fois que je vais au Maroc et que je parle avec les Marocains de souche, ils me disent :
« Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les Marocains qui foutent le bordel et qui casse tout en France ? On comprend pas, vous avez un si beau pays. S’ils faisaient seulement 5 % de ce qu’ils font dans votre pays ici, ils se feraient punir sévèrement. Vous êtes trop gentils, vous les Français. »
Contraste saisissant.
🗣️@RedaBelhajj : "nous, les policiers ont a fait ce métier pour protèger les gens, il y en a qui disent que la police tue, il y en a qui disent que la police fait du contrôle au faciès.
En fait, on est train de créer, un monde de loosers.
Moi, je suis d'origine marocaine, je suis français et fier de l'être. Je suis mat de peau, oui, moi aussi, je me faisais contrôler plusieurs fois par jour mais parce que vous prenez pour ceux qui foutent le bordel, c'est comme ça en fait. A un moment, dans la vie, soit, vous avancez et vous donnez un autre exemple à vos enfants, la vie n'est pas facile pour tout le monde, elle n'est pas facile pour les agriculteurs, pour les chauffeurs routiers, pour les infirmières, la vie n'est pas facile.
Ce n'est pas parce que tu es blanc, tu es noir, c'est plus dur, la France a évolué, la police est magnifique, elle est à l'image de sa société, il y a des blacks, des blancs, des beurs, mais en fait, on vit dans la peur.
On a peur car on est ultra surveillés, aujourd'hui, un policier, il ne peut même pas s'exprimer sur ses conditions de travail, il est obligé de passer par son délégué syndical, car l'Etat a besoin de donner une image utra positive de nous"
Pendant vingt ans, le nucléaire a été méthodiquement affaibli en Europe. Non par la science, non par la raison énergétique, mais par une alliance idéologique entre technocratie bruxelloise et écologie dogmatique.
Des réacteurs fermés. Des investissements stoppés. Une industrie stratégique sacrifiée sur l’autel de la communication climatique. Le bilan, lui, est implacable. L’Europe s’est privée d’une énergie pilotable, décarbonée et souveraine pour importer du gaz, rouvrir des centrales à charbon et dépendre de puissances extérieures. Et aujourd’hui, Ursula von der Leyen reconnaît une « erreur stratégique ». Oui, c’en était une. Mais une erreur prévisible. Car ceux qui ont mené cette politique savaient ce qu’ils faisaient. Certains écologistes par dogme antinucléaire, certains technocrates par idéologie administrative de la transition planifiée.
Pendant ce temps, la Chine lançait l’un des plus vastes programmes nucléaires au monde, avec des dizaines de réacteurs en construction.
Il suffit d’ailleurs de revoir François Hollande expliquer qu’il fallait réduire le nucléaire à 50 % pour comprendre comment des choix idéologiques ont fragilisé l’une des plus grandes forces énergétiques de la France. Le nucléaire n’a jamais été le problème énergétique européen. Il était une partie de la solution.
Admettre l’erreur est toujours confortable quand les dégâts sont déjà là.
Mais ceux qui ont combattu le nucléaire pendant vingt ans n’ont plus aucune légitimité pour expliquer aujourd’hui comment sauver la politique énergétique européenne.