Origine ethnique, orientation sexuelle, religion... Urban Outfitters, marque US de fringues, oblige ceux qui veulent travailler dans ses magasins français à se soumettre à un questionnaire ahurissant. Discriminatoire et illégal…
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Porté par un excellent bouche-à-oreille, «L’Abandon» de Vincent Garenq, film choc sur l’affaire Paty, s’apprête à dépasser la barre des 500 000 entrées
Un «phénomène de société» ?
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Il faut conseiller aux jeunes d'aller voir "La Bataille de Gaulle". Ils y découvriront un "grand Charles" habité par la grandeur de la France, sorte de Don Quichote qui doit convaincre les alliés qu'il pourra libérer le pays du régime de Vichy au service des nazis. Simon Abkarian parfait.
A Oslo, la princesse @NoorPahlavi a rencontré le député Dag Inge Ulstein, leader du Parti populaire chrétien. "Il a exprimé clairement et sans détour son soutien au peuple iranien.", a déclaré la fille du prince @PahlaviReza, leader de l'opposition 🇮🇷 #KingRezaPahlaviForIran👑
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Disparition de Lyhanna: le père d'Estelle Mouzin juge "surréalistes" les propos des ministres de la Justice et de l'Intérieur
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🗣️ Alice Cordier, collectif Némésis sur l’affaire Lyhanna :
« Quand la justice veut, je peux vous ASSURER que la justice FAIT.
Des auditions POUR DES TWEETS, des prises d’empreintes pour une banderole, perquis pour une pancarte, gardes à vue pour un happening militant.
Mais pour les pédophiles, même pas une audition libre. »
Je ✅️, ce serait a ma connaissance une 1ere occasion de renverser la jurisprudence de la faute lourde conçue en fait pour protéger les services de justice alors que la garantie du droit à la #sécurité est l'art 2 de la déclaration du droit de l'homme et du citoyen ! Faites suivre cette offre pour que la maman apprenne cette info, dans le Gers. @ladepechedumidi@ladepeche31
Affaire Lyhanna. Histoire de jeter encore un peu plus d'huile sur le feu, deux observations.
La première : tout dépend toujours de l'enquêteur qui prend la plainte et qui doit mener l'enquête. Si c'est un gars qui a faim, il fera ce qu'il faut. Pour être plus précis, d'ailleurs, il se BATTRA pour faire ce qu'il faut, parce que le système entier joue contre lui. Concrètement, quand vous travaillez dans un commissariat (j'imagine que c'est la même chose dans une B.T), on vous met la pression pour gérer du flux. Il faut faire sortir plus de dossiers qu'on en fait entrer. Tout est masse, pour ce sujet également, et on peut vite perdre de vue les drames et les dangers individuels nichés dans telle ou telle affaire. Ainsi, si vous avez une affaire emmerdante sur les bras et que vous avez la possibilité de vous en débarrasser pour la faire traiter par d'autres, on vous conseillera fortement de le faire, depuis vos plus proches collègues jusqu'à votre chef de service. Et si vous jouez le coup en douce pour garder l'affaire, on vous laissera faire, mais on vous le fera ensuite payer. les flics opiniâtres et consciencieux font rarement de belles carrières. C'est d'ailleurs, au delà de la Police, le mode de fonctionnement par défaut de l'administration. La gestion du flux, le respect des formes, l'emporte toujours sur l'opérationnel.
la deuxième : depuis de nombreuses années, on assiste à un effondrement du niveau des enquêteurs dans la police, mais j'imagine que c'est, là aussi, la même chanson dans la gendarmerie. Des articles rapportent régulièrement le désespoir des magistrats qui constatent qu'un nombre croissant de procédures sont mal fichues parce que les jeunes gars qui les montent sont quasi-analphabètes et qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils font. Le boulot judiciaire est pénible et dévalorisé par la hiérarchie policière même. Dans les années 2000, quand j'étais dans mon commissariat merdique, le grand chef à plumes nous appelaient nous autres enquêteurs "les secrétaires" et ce n'était pas exactement un compliment dans sa bouche
Aujourd'hui, ceux qui sy collent se sentent punis et ne font pas toujours (litote) les efforts imposés par leur fonction. Petit exemple personnel : il y a quelques semaines, j'ai accompagné un copain pour déposer plainte pour une affaire de menaces et de harcèlement. Le tout jeune flic qui nous a reçu était objectivement à moitié débile, au point que j'ai fini par lui dicter ce qu'il devait écrire sur son P.V. A l'évidence, il n'en avait rien à foutre de rien et n'avait d'autre ambition dans sa vie administrative que d'attendre midi pour aller soulever de la fonte à la salle de sport.
Voilà, tout ça pour dire que la Procureur d'Auch est bien partie pour boire toute seule la ciguë. Il faut purger les mauvaises passions par un sacrifice et l'ambiance de pré-guerre civile dans le pays est telle que les politiques vont préserver autant que possible les flics et les gendarmes.
Ils vont en avoir vite besoin, puisque, comme vous le savez, le pire est devant nous.
Au point où nous en sommes (par notre propre faute, à force de vouloir faire du social et du misérabilisme à propos de tout, à force de nous répéter de façon aussi obsessionnelle qu’erronée que notre modèle social est le meilleur du monde), chaque nouvelle initiative étatique se solde obligatoirement par plus de déficit, donc plus de dette. Un boulet insoutenable pour nous, et injuste pour nos enfants. @MPNathalie
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🔴 Disparition de Lyhanna : l'incohérence de la justice
🗣️ @Olivier_Truchot : "Un agriculteur syndicaliste a été convoqué quatre fois par la justice pour des posts sur Facebook. La justice du Gers fait des choix. Et elle n'a pas fait le choix de protéger cette petite fille."
Pourquoi des élus se battent pour diriger le syndicat de gestion des eaux usées ❓
En quoi être nommé au conseil d'administration de cet organisme obscur est une "récompense" ❓
Quelle est la part de son budget annuel (1 milliard) qui est détournée ❓
Les bouillons sont une institution parisienne en renaissance.
Mon père nous avait emmenés déjeuner chez Chartier dans les années 90, j’avais adoré. Les serveurs en tabliers blancs qui griffonnaient notre commande sur un coin de nappe en papier, ces dizaines de tiroirs destinés aux ronds de serviette des habitués d’une autre époque, et ses plats simples qui plaisaient à toute la famille. À l’époque, il n’y avait pas encore la queue…
Les bouillons sont nés à Paris au 19e siècle et se sont vite répandus : simples et nourrissants, à prix modeste, servis rapidement. À leur apogée, Paris comptait plusieurs dizaines de ces établissements. Ils nourrissaient les ouvriers, les employés, les petites gens, une sorte de restauration de masse avant l’heure, sans prétention et sans chichi.
Le déclin est venu avec la montée des brasseries, des bistrots et plus tard de la restauration rapide. La plupart ont fermé au cours du XXe siècle. Le Bouillon Chartier du faubourg Montmartre était le seul rescapé.
Depuis une dizaine d’années, les bouillons connaissent une renaissance spectaculaire. Chartier est redevenu à la mode avec des files interminables. Dans son sillage, des succursales ont ouvert à Montparnasse et Gare de l’Est, et de nouvelles enseignes ont vu le jour : Bouillon Pigalle, Bouillon République… Le modèle s’est même exporté dans d’autres villes.
Un retour en grâce mérité pour des restaurants peu chers, à l’esthétique soignée, au service rapide et mettant en avant la cuisine française sans superflu.
C’est finalement, paradoxalement, un format très moderne qui pourrait, pourquoi pas, venir concurrencer les fast-foods. J’aimerais bien que ce soit le cas en tout cas.
« Faites-nous confiance et lâchez-nous. »
Ce n'est pas un coup de gueule que formulent ces maires, comme tant d’entrepreneurs et de citoyens, c’est la demande de simplement pouvoir agir. C'est un constat d'échec de l'État central.
On compte en France plus de 400 000 normes applicables aux collectivités. Chaque année, l'État et l’Europe en produisent de nouvelles, sur l'urbanisme, sur l’aménagement, sur l'environnement, sur la commande publique, sans jamais en supprimer véritablement. Résultat ? Un élu local passe une partie exagérément significative de son temps à gérer de la conformité plutôt que d’administrer sa ville ou de lancer de nouveaux projets.
Le paradoxe français est là : on demande aux maires de tout gérer, crise sanitaire, accueil des réfugiés, transition énergétique, gestion des risques majeurs, sécurité de proximité, en plus des compétences qui sont déjà les leurs, mais on leur retire la capacité de décider et d’agir. C'est l'État infantilisant dans toute sa splendeur : la responsabilité sans la liberté.
Ce que nous proposons est simple :
1. Moratoire immédiat sur toute nouvelle norme imposée aux collectivités ;
2.Suppression des normes les plus pénalisantes et des procédures de contrôle a priori inutiles ;
3. Autonomie financière et fiscale ;
4. Définition claire dans la loi de la « libre administration » pour que l’Etat cesse d’empiéter sur ce qui relève du local.
5. Application du principe de subsidiarité.
Les maires ne demandent pas l'aumône. Ils demandent la liberté de faire ce pourquoi les Français les ont élus.
Avec @Nouv_energie, nous libérerons les élus locaux de la bureaucratie paralysante, réduirons drastiquement le stock de normes inutiles, pour rendre aux élus et donc aux citoyens la capacité de vraiment décider et d’agir.
À lire dans le Parisien de ce jour, avec notamment le témoignage de @RAmailland, excellent maire NE de Vertou.
"En 2025, elle refusait la Légion d'honneur à cause de l'« hypocrisie de la France face à l’Iran », marquant sa désillusion devant un Emmanuel Marcon qu'elle avait pourtant soutenu en 2017 et à qui elle reprochait de laisser octroyer des visas à des « fils d'oligarques iraniens » plutôt qu'à de « jeunes Iraniens épris de liberté, dissidents, et artistes»". Portrait de la regrettée Marjane Satrapi, par Hubert Prolongeau : .https://t.co/ANonkOh5my via @MarianneleMag