.@patrickhetzel : « soit le discernement est altéré, soit il ne l'est pas. Dès lors qu'il est altéré, on doit protéger la personne. Aujourd'hui, la proposition de loi #AideÀMourir pose un vrai problème sur ce sujet ». #DirectAN#Handicap
Dommage que @YaelBRAUNPIVET
Présidente de l'Assemblée nationale, n'ait JAMAIS trouvé le temps de rencontrer les soignants de soins palliatifs ! Ils auraient pu lui parler de fraternité, de solidarité, de dignité...
Aide à mourir: qui doit faire le dernier geste? "Nous souhaitons que tous les professionnels de santé ne participent pas à l'acte létal", dit @BentzChristophe (RN)
@clem_garin@puremedias@tomisle@Europe1@PhilippeVandel c'est pas la dernière émission de la grille semaine qui était déjà là avant le rachat par cnews? Ca y est, europe 1, la radio de coluche est devenu Cnews radio..
Euthanasie : «Celui qui mettra un poison dans sa seringue et qui l'injectera à un patient, devra marquer "mort naturelle" sur le certificat de décès. Il y a une vraie manipulation sémantique», déplore Alexis Burnod, médecin urgentiste, dans Points de Vue.
« il y a des gens qui sont en train de mourir dans une chaleur torride, il faut les aider, avançons ! »
Jean François Rousset, député de l'Aveyron...
Canicule, nouveau critère d'éligibilité ?
Alors que le texte sur la fin de vie est revenu cette semaine à l’Assemblée nationale, je maintiens que les filets de sécurité prévus restent bien trop faibles pour retenir ceux qui doutent. Le délai de réflexion n’est que de 2 à 17 jours, c’est-à-dire souvent plus court que le délai moyen pour obtenir un simple rendez-vous contre la douleur.
Comment accepter qu’on puisse décider de mourir plus vite qu’on ne peut être soigné ?
#Fin de vie: une autre aberration vertigineuse: les personnes euthanasiées seraient déclarées mortes de «mort naturelle». Ainsi, vous ne sauriez jamais si un proche est décédé à la suite d'une euthanasie ou de mort naturelle. Comment ne pas redouter les plus terribles abus?