@davidlisnard@clauer_NE94 David , on veut un programme chiffré et votre équipe gouvernementale ! Les idées c est déjà bien , mais la faut muscler le discours
Effectivement nous avons là un éditorial de « La Pravda » mais on peut considérer cette agitation de la bien-pensance comme la réaction aux premiers coups de pioches contre le mur de Berlin.
@Fils2Psy Je n’ai entendu que « quand j’étais môme » c’est probablement une dictée tirée d’un texte de San Antonio… après on s’étonne que les enfants ne parlent pas un français correct…
M. @PatrickWeil1 vous pouvez ânonner 500 fois les principes qui ont conduit à la promulgation de la loi de 1905. L’islam n’est pas le catholicisme et l’islamisme n’est pas le clergé. Le voilement obligatoire des femmes n’est pas une « croyance religieuse », c’est un instrument d’arraisonnement des femmes pour qu’elles se consacrent à la production et à la reproduction de la société islamique.
Cette société-là n’a que faire de votre laïcité. A moins que elle-ci, "tolérante" et "ouverte", ne lui permette d’entrer et de subvertir ou de convertir les mœurs et les lois de la culture qui l’a engendrée.
Emmanuel Macron veut fermer cnews.
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@RenaudCamus Ce n’est pas une armée étrangère. C’est plus banal et plus efficace : le pouvoir ouvre la porte, l’idéologie ferme la bouche, et la démographie fait le reste.
D’Aulus-les-Bains il est peu question dans ce volume de journal, et de sa grande époque moins encore, si tant est qu’elle ait jamais eu lieu. Deux femmes croient la voir passer sous leurs yeux, néanmoins, en la personne d’un voyageur flatté. C’est bien assez pour un titre, et une image de couverture, en mode Berenson (Bernard). Quant au reste : Plieux, les œuvres et les jours, les voyages, les douleurs, la musique et l’Histoire. L’auteur se voit déclaré “non conducteur au bien public” par le Home Office, et l’accès au Royaume-Uni lui est refusé. Il répond à des journalistes qui n’ont pas lu ses livres. Routine, Poutine et soutien sans faille à l’Ukraine, au risque de perdre ses ultimes soutiens. Il se recueille sur la tombe de Guillaume Lekeu dans Heusy, près Verviers, et se rend en Norvège pour y parler remigration entre deux fjords, deux églises en bois debout et une petite escalade vers le chalet de Wittgenstein, en fond de lac. Fløro, Weimar, Hildesheim, Stavelot, Møgeltønder, Urgell et un soir dans Gotha : J’ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d’amour. Il publie Décolonisation. Il traduit, peint, photographie : et tâche de faire fonctionner son site, sa mémoire, ses comptes, ses articulations et la chaudière, avec des succès inégaux.
@MPigasse@MarionMarechal Sans polémiquer sur le fond (de souche ou pas) le problème aujourd'hui n'est pas là. Nous subissons un envahissement, le pire de notre histoire. Ne rien faire c’est collaborer.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
@LBleuBlancRouge Imaginez qu’un responsable du RN ou de Reconquête aille dire sur une émission organisée par VA et le JDD qu’il faut fermer France Inter ou BFM… on hurlerait au retour du 3e Reich et à la résurrection d’Hitler.
Là rien.
Il est de gauche donc personne n’est choqué