En France, l'État vient de réussir un tour de magie à 152 milliards d'euros. Et tout le monde applaudit sans avoir vu le truc. 🧾
Le voici.
En mars, le gouvernement a paradé : déficit 2025 à 5,1 % du PIB, "mieux que prévu", "fruit d'une gestion rigoureuse". Les journaux ont repris l'élément de langage. Affaire classée.
Sauf que les comptes de l'Insee sont publics. Et quand on les ouvre, on découvre comment le déficit a vraiment été "réduit".
Pas en dépensant moins. Les dépenses publiques ont encore AUGMENTÉ en 2025 : +2,5 % en euros, +0,9 % en volume. Plus vite que l'économie elle-même.
Non. Le déficit a été réduit en vous prélevant plus. Beaucoup plus.
+38,7 milliards d'euros d'impôts en un an. +4,6 %, quand le PIB ne faisait que +2 %. Les prélèvements obligatoires atteignent 43,6 % du PIB — presque un point de plus en douze mois, toujours sur le podium mondial.
Et comme les impôts existants ne suffisaient pas, on en a inventé : surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (7,5 Md€), taxe sur les rachats d'actions, contribution sur les hauts revenus. Environ 8,4 milliards de prélèvements qui n'existaient pas l'année d'avant.
La "gestion rigoureuse", c'était votre portefeuille.
Maintenant, la partie intéressante : qu'est-ce que ça produit, une économie qu'on pressure à ce niveau ?
Regardez la séquence. Croissance 2025 : 0,9 %. Prévision 2026 de l'Insee : 0,7 %. De la Banque de France : 0,5 %. La courbe descend à mesure que la pression monte. On étrangle l'assiette qu'on prétend traire.
Le signal le plus inquiétant est presque passé inaperçu : la TVA. L'impôt le plus large, celui qui touche chaque achat de chaque Français. Elle n'a progressé que de 0,5 % en 2025 — un milliard d'euros à peine. La consommation est à l'arrêt. Quand même la TVA ne rend plus, c'est que la matière fiscale commence à s'épuiser. Il n'y a plus grand-chose à presser.
Pendant ce temps, la dette a fait ce qu'elle fait toujours : 3 460 milliards fin 2025, soit 115,6 % du PIB. Et dès le premier trimestre 2026, le seuil des 3 500 milliards a été franchi. La charge d'intérêts a gonflé de 6,8 milliards en un an — le troisième budget de l'État est désormais un virement permanent à nos créanciers, avant l'école, avant la police, avant l'hôpital.
Il reste une dernière statistique. La plus grave, et personne n'en parle.
En 2025, TOUS les soldes publics sont dans le rouge en même temps. L'État. Les opérateurs. Les collectivités. La Sécurité sociale. Tous.
Cette configuration ne s'est produite que 10 fois depuis 1949. Et à chaque fois pendant une catastrophe : la crise des subprimes, la crise des dettes souveraines, le Covid.
En 2025 ? Pas de krach. Pas de pandémie. Pas de récession mondiale.
Le rouge intégral n'est plus un accident. C'est notre régime de croisière.
Voilà où nous en sommes : 43,6 % du PIB de prélèvements, 0,9 % de croissance, 152 milliards de déficit quand même. Le triplé.
À un moment, il faudra cesser de chercher la recette fiscale miracle et admettre l'évidence que ces trois chiffres hurlent ensemble : le problème n'est pas la recette.
C'est le modèle.
(Sources : Insee — compte des administrations publiques 2025, mars-juillet 2026 ; Fondation IFRAP ; Banque de France)
🏦 L'euro numérique, c'est maintenant : Bruxelles a trouvé l'argument parfait pour vous le faire avaler. 🎭
Donald Trump a bloqué le dollar numérique aux États-Unis.
Aussitôt, le Parlement européen vote sa « monnaie anti-Trump ».
📍 La manipulation : Visa et Mastercard représentent 61 % des paiements en zone euro. Mais ils n'ont jamais coupé un centime aux Européens.
L'urgence est fabriquée de toutes pièces pour justifier un projet en gestation depuis 2020.
📍 Le danger réel : un plafond de détention fixé par la Commission européenne, révisable tous les deux ans. Une monnaie dont l'usage pourra être conditionné demain.
Les libertés ne disparaissent pas d'un coup : elles s'évaporent à la faveur de décisions administratives présentées comme raisonnables.
📍 Le calendrier : projet-pilote en 2027, déploiement en 2029.
Vous avez deux ans pour comprendre ce qui se trame vraiment.
Ce que Bruxelles ne veut pas que vous sachiez sur l'euro numérique, l'article complet ici 👇
@ChassartDe@VraiconAlpin vu le taux d'échec au niveau licence chez les étrangers; je ne suis pas certain du retour sur investissement.
"Le taux d'échec final en Licence se situe autour de 54 %, Maghreb~75,4 %Afrique subsaharienne~72,5 %"
Dans le silence, le Parlement vient de voter une loi pour vendre 40% des barrages hydroélectriques d'EDF au secteur privé !
La France se couche devant l'UE qui l'avait imposé.
✅Les Français sont dépossédés de leurs barrages construits avec leur argent.
Qui paiera la note par une électricité plus chère ? Nous.
Qui encaissera les dividendes ? Des fortunes privées.
Pire, l'électricité des barrages sera vendue sur le marché européen, très cher et au meilleur moment pour les investisseurs, et non à prix bas pour la stabilité du système électrique français.
Ceci est un nouveau désastre made in UE, voté par des traîtres. Frexit
https://t.co/rH8VSk32St
40% de marge nette ! On ne se rend pas assez compte de l'arnaque de la privatisation des autoroutes. Du pur "capitalisme de connivence", et certainement des retro-commissions que l'on découvrira un jour.
À New York, la question de la climatisation ne se pose plus : neuf foyers sur dix en sont équipés. La ville américaine veut même aller plus loin en instaurant un « droit à la fraîcheur ». À partir de 2030, les propriétaires souhaitant mettre un logement en location devront y installer un système de climatisation.