Thread : Mais que se passe-t-il au Sénégal ?
Hier, s'est concrétisé un coup d'État constitutionnel, préparé depuis de longs mois avec le soutien et même l'appui de l'État français.
Depuis de longs mois, deux camps s'opposent : celui de la Françafrique, représenté par le président Macky Sall, et celui du Panafricanisme, représenté par Ousmane Sonko. Ces deux camps luttent pour la course présidentielle censée s'achever le 25 février prochain.
Les tendances électorales sont largement favorables au camp panafricaniste. Dans les urnes, les pantins français ne gagneront plus.
Alors, depuis janvier 2021, ce ne sont pas une, mais deux Républiques qui se mobilisent contre l'homme qui a éveillé les jeunesses du peuple sénégalais. Leader panafricaniste, il soutenait, par exemple, la fin du Franc CFA, des bases militaires et des accords de coopération, la résouverainisation des ressources halieutiques et des hydrocarbures...
Alors, Ousmane Sonko a été arrêté à la surprise générale, puis placé sous écrous depuis le 31 juillet pour des motifs totalement fallacieux tels que « appel à l’insurrection », « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste » et « atteinte à la sûreté de l’État », sans jugement. Le leader de l'opposition sénégalaise avait été radié des listes électorales pour une affaire de mœurs qu'il conteste fermement depuis le 1er juin. Cette radiation ne respectait absolument pas les formalités prévues par la loi, car elle n'a pas été notifiée ni dans les formes (sans l'affichage prévu par la loi), ni dans les temps (cinq jours après l'arrestation du prévenu, donc en août).
Malgré les pressions de l'État, un premier tribunal, celui de Ziguinchor (sud-ouest), avait ordonné la réintégration d'Ousmane Sonko, mais celle-ci a été cassée un mois plus tard par la Cour suprême pour un vulgaire vice de forme, reniant alors sa jurisprudence pour jouer la montre.
Le 14 décembre, à quelques jours de la clôture de l'enregistrement des parrainages pour la campagne présidentielle, le tribunal de Dakar avait alors réintégré Ousmane Sonko sur les listes.
Énième manœuvre pour exclure Sonko, une vulgaire affaire de diffamation et une condamnation à 6 mois, confirmée par la Cour suprême début janvier (sachant que quelqu'un condamné à plus de 6 mois peut être exclu des listes électorales au Sénégal), offrant au pouvoir une tentative de plus, mais malheureusement celle-ci ne sera pas utile : Le Conseil constitutionnel a rejeté vendredi 5 janvier l'examen de sa candidature à l'élection présidentielle, arguant que le dossier de l'opposant sénégalais était incomplet. L'administration aurait refusé de lui remettre tous les documents nécessaires, au motif de sa radiation des listes électorales. Selon la télévision du parti de Sonko, l'homme politique, actuellement en prison, n'a pas présenté « l'attestation de la Caisse de dépôts et des consignations » où doit être déposée la caution de 30 millions de Fcfa (45 000 euros) exigée pour concourir à la présidentielle. Son avocat, Me Ciré Clédor Ly, a dénoncé une « farce électorale » et indiqué qu'il allait déposer « les recours prévus par la loi »...
L'administration étant complètement contrôlée par le pouvoir sénégalais, Sonko ne pouvait lutter.
Face au danger, le pouvoir a choisi que le candidat du PASTEF (parti de Sonko) serait Bassirou Diomaye Faye, numéro 2 du parti estimant qu'il avait moins de chances de gagner.
Emprisonné illégalement comme plus d'un millier de Sénégalais, l'administration pénitentiaire n'a, depuis que sa candidature a été retenue, cessé de s'attaquer à ce dernier, modifiant ses jours de visite unilatéralement, interdisant ses communications téléphoniques sous prétexte que le favori à l'élection ose parler de politique, perquisitionnant sans arrêt sa cellule jour et nuit, altérant même la nourriture qui lui est servie le conduisant à se sous-alimenter...
Le pouvoir a tout fait, il a tout essayé
Malgré toutes ces forfaitures, ces manœuvres, cette répression, ces prisonniers politiques, ces morts par balle, l'espoir sénégalais ne s'est pas éteint. Alors sûr de perdre, avec la bénédiction de l'Élysée qui veut que son candidat soit élu pour continuer à exploiter les ressources du Sénégal et des Sénégalais, le président maintenant illégitime Macky Sall a décidé de reporter l'élection.
L'homme dont notre président avait salué l'exemplarité démocratique. Qu'il avait d'ailleurs nommé "envoyé spécial pour la paix", lui offrant l'immunité diplomatique, venait d'infliger au Sénégal son premier COUP D'ÉTAT.
Annulant les élections et n'en convoquant pas de nouvelles à une date ultérieure, Macky Sall vient de s'ériger dictateur du pays pour une durée indéterminée.
Le peuple sénégalais se soulève déjà contre cette décision, alors que la dernière révolte avait fait des dizaines de morts par balle, balle d'ailleurs françaises, car évidemment, la France fournit les armes au Sénégal.
Le peuple sénégalais a mon respect incommensurable, pour avoir le courage de se soulever alors que vos petits frères, vos amis, et même parfois vos mères sont emprisonnés et que certains ont été tués par balles. Il faut avoir une détermination monstrueuse. J'espère que le sort sera avec vous.
Et en tant que Français, je veux vous dire que j'ai honte de ce que fait mon pays chez vous. #FreeSenegal
@delbeezee@WallStreetSilv deserved , french gov troll us so hard you had to live in "banlieue" for understand,not only close to paris but south france banlieue is a joke .
@EtienneKlein@wargonm C'est sûr beaucoup de connaissance en médecine sont nécessaire pour comprendre les aveux des labos et de vos confrère compétant sur les mensonges diverses de ses dernières années.
Comment on peut laisser des gens aussi formaté que vous avoir des postes a responsabilités ?
@DrMaeker@barriere_dr Faut arreter de jouer les victimes et assumer a un moment les collabos , tant que vous serez pas jugé on passera pas à autre chose .
https://t.co/4X2QetVywO
Télévision italienne... ça commence à s'énerver un peu...
Imaginez quand les millions de vaccin��s qui n'ont pas encore compris, percuteront avec des séquences comme celle-ci..
@Le_Tribunal_DC
@DebunkMoutarde Tellement ridicule a défendre l'indéfendable , j'abandonne vous sortirez jamais du déni je me fatigue pour rien faut être un énorme déchet pour défendre les lobbys plutôt que les lanceurs d'alerte , il n'y a pas d'entre deux t'es dans le camps des fdp .
@DrWadabeu@barriere_dr T'as vraiment besoin d'un rapport pour comprendre qu'être dans le camp de ceux qui s'opposent aux lanceurs d'alerte c'est être une sombre merde 😂allez bon courage cerveaux malade.
@DrWadabeu@barriere_dr Typiquement ce qu'aurait dit un attardé ou quelqu'un à court d'arguments , le rapport c'est la santé des gens . Faut être sacrément con pour pas se rendre compte que t'es toujours dans le mauvais camps a défendre les lobbys en te prenant pour un défenseur de la science
SciencesPo, sollicité, vient de confirmer qu'il n'y avait pas de validations d'acquis en 2013, et qu'en conséquence, M. Attal n'aurait pu en bénéficier légalement.
Or M. Attal n'a eu son diplôme de SciencesPo qu'en mai 2013, alors qu'il faisait partie de la promotion 2012.
Et il occupait depuis mai 2012, 'un des postes les plus chronophages de la République: conseiller ministériel. Un temps plein payé 6.000 euros par mois au ministère de la santé - domaine sur lequel il n'avait aucune compétence - obtenu grâce à un piston de sa meilleure amie qui était alors la fille de la ministre, Marisol Touraine.
C'est un poste qui exige jusqu'àparfois jusqu'à 80 heures de travail par semaine.
Il n'a donc pu suivre un quelconque cursus au cours de l'année universitaire 2012-2013.
Il va cependant être diplômé en mai 2013. Comment l'expliquer ?
Une VAE ? Non, SciencesPo vient de confirmer qu'elles n'existaient pas.
Comme l'attestent les documents que nous avons reçus, la direction de SciencesPo a décidé de lui offrir son master en "récompense" de son recrutement en un cabinet ministériel.
Ce sont des arrangements courants à SciencesPo avec les élèves qui peuvent leur servir de relais par la suite.
Alors qu'il n'avait pas réussi à obtenir son master, pourtant quasiment offert aux étudiants de SciencesPo, et qu'il devait donc redoubler, M. Attal va donc se voir offrir son seul diplôme connu par copinage.
C'est beau l'endogamie.
Rappelons que M. Attal, contrairement à ce qu'il a affirmé, et comme cela a été depuis confirmé aux Echos, n'a pas non plus suivi d'études de droit à Assas, où on lui avait pourtant permis d'entrer en L3 directement.
"It's laughable that anyone would describe Davos as protecting liberal Democracy. It is equally laughable to use the word dictatorship and aim that at President Trump".
"With all due respect, you (elites in Davos) are part of the problem"
-- Kevin Roberts