Aïe aïe aïe, encore une dissonance.
Trump a remercié Fauci pour l'opération Warp Speed (fabrication express des vaccins covid) mais a déclaré « I overrode Fauci on this ».
Peut-être, chers amis complotistes de bon aloi, serait-il souhaitable de ne soutenir ni l'un ni l'autre.🤔
Reminder that on his last day of his first term, Trump awarded a commendation to Dr Fauci "in recognition of his exceptional effort on Operation Warp Speed"
@tatiann69922625 Bik utilise une méthodo très faible, je l'avais dénoncé, avec ce compte ou un précédent. Ses financements sont opaques et parfois suspects.
Toutefois, elle lève aussi des lièvres. Jeter le bébé avec l'eau du bain ? Non merci, je n'approuve pas. La mauvaise science existe.
Trump on President Zelensky:
I’d like him to end the war. I get along with Putin and I get along with Zelensky…
25,000 people died last month. This is unacceptable. I said, ‘Just end the war.’
@brivael Tu es contre le progrès et la liberté, finalement ?
Ou alors tu réalises que ton logiciel binaire est tellement naïf que tu souhaites une régulation ? un formatage des esprits ?
Tu ne sais pas trop où tu en es, c'est ça hein ?
@brivael Tu es contre le progrès et la liberté, finalement ?
Ou alors tu réalises que ton logiciel binaire est tellement naïf que tu souhaites une régulation ? un formatage des esprits ?
Tu ne sais pas trop où tu en es, c'est ça hein ?
La France vient d’ordonner l’expulsion d’une femme parce que ses « narratifs » serviraient les intérêts russes.
Pas une condamnation pour espionnage.
Pas une opération clandestine démontrée.
Pas un appel à la violence.
Un arrêté ministériel qui dit textuellement : en déployant ses narratifs, Xenia Fedorova s’inscrit comme un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes dans le but de déstabiliser l’ordre public. Elle contribuerait à manipuler l’opinion publique et à saper la confiance des citoyens français en leurs institutions.
Le mot « narratif » révèle tout.
Une démocratie libérale répond aux propagandes par l’enquête, aux mensonges par les faits, aux opinions contestables par la contradiction.
Un État qui s’accorde le pouvoir de déterminer quels récits peuvent circuler, puis mobilise la police contre ceux qui s’écartent de sa vérité, a déjà franchi un seuil.
Xenia Fedorova a dirigé RT France. Elle a une carte de résident de dix ans renouvelée en 2024. Elle est surveillée depuis des années. Elle n’a jamais été condamnée. Elle apparaît sur des plateaux privés français. Et soudain, sa manière de raconter le monde devient une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ».
Pendant ce temps, seuls environ 10 % des OQTF sont exécutés, y compris lorsque la délinquance ou la dangerosité sont en cause. La puissance de l’État retrouve pourtant toute sa vigueur face à une parole politiquement isolée.
Ferme contre une opinion. Impuissant face aux actes.
La Charte de Munich de 1971, texte fondateur de la déontologie européenne, est pourtant claire. Le journaliste a le devoir de « défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ». Il a le devoir de respecter la vérité parce que le public a le droit de la connaître. Sa responsabilité première est envers le public, pas envers les pouvoirs.
Le vrai journalisme n’est pas le relais d’une ligne officielle. C’est l’espace où les lignes s’affrontent pour que le public tranche. Le droit à l’erreur en est consubstantiel. Sans lui, il ne reste plus de débat : seulement l’orthodoxie.
Ce qui se passe ici n’est pas isolé. C’est la même logique qui irrigue le Digital Services Act européen, les outils anti-« désinformation », les pressions sur les plateformes, les définitions de plus en plus élastiques de l’« ingérence » et de la « menace à l’ordre public ». Ce qui a d’abord pris la forme d’une coordination techno-étatique aux États-Unis (Twitter Files, orthodoxy COVID) a trouvé en Europe un terrain où l’État dispose de leviers administratifs plus directs et plus rapides. Le projet de contrôle narratif n’a pas disparu. Il a migré et s’est institutionnalisé.
On peut haïr le fond de ses propos. On peut estimer que RT était de la propagande d’État et que ses continuations le restent. On peut vouloir les contredire pied à pied, avec des faits, des sources, de la rigueur.
Mais le principe est non-négociable.
Une société qui expulse pour des récits a déjà perdu confiance en sa capacité à convaincre par la raison. Elle a cessé de protéger la liberté contre l’État. Elle protège désormais l’État contre la liberté.
Le 21e siècle ne se gagnera pas en interdisant les voix gênantes. Il se gagnera en ayant des citoyens adultes, capables d’entendre un récit adverse, de le démonter, et de choisir.
Tout le reste est de la peur déguisée en sécurité.
À nous de décider de quel côté on se range.
C’est binaire.
Tu es soit pour l’étatisme. ( communisme)
Tu es soit pour la liberté individuelle et l’entrepreneuriat. ( capitalisme ( pas de connivence) )
L’un crée une caste de parasites.
L’autre crée de la prospérité pour tous.
Aussi simple que ça.
Bisous.
According to Google it is OK to only want a Black doctor, but not a White doctor.
@Google produces clearly different answers based on race.
This is peak woke.
🇫🇷🇷🇺 Directeur général de la sécurité intérieure (#DGSI) entre 2017 et 2018, @NunezLaurent recevait des notes de renseignement sur Xenia Fedorova, suivie de près par le "bureau K" (contre-espionnage économique).
https://t.co/s5tvbneBQt
Sen. Bernie Moreno tripped up Dr. Fauci by asking Fauci what the Fifth Amendment says, causing Fauci's attorneys to intervene 🤣
MORENO: "Fifth amendment of the Constitution. What does the Fifth Amendment of the Constitution say?"
FAUCI: *pleads fifth*
MORENO: "You are invoking a right that you don't know who wrote it or what it says, is that correct?"