IL N'A JAMAIŞ
SU LA VERITE
Paris, novembre 1959. Gérard Philipe, l'idole absolue du cinéma français, l'éternel jeune premier, rentre du Mexique épuisé. Il a 36 ans, une femme, deux petits enfants. Soudain, les médecins découvrent l'horreur: un cancer du foie foudroyant, inopérable. Il ne lui reste que quelques semaines. Alors sa femme, Anne, prend une décision déchirante. Au lieu de lui dire la vérité, elle supplie le chirurgien de la garder secrète: on parlera à Gérard d'un simple abcès. Il s'éteint chez lui le
novembre, sans savoir qu'il partait. On l'enterre enveloppé dans le manteau rouge de son rôle du Cid — le jour même de son 8 dixième anniversaire de mariage. Toute la France pleure son idole. Une femme l'aura protégé de la peur jusqu'à la fin.
Elle a été plongée pendant des heures dans une baignoire d’eau glacée, maintenue sous l’eau encore et encore jusqu’à suffocation. Et pourtant, elle n’a jamais parlé. Pas un mot.
Aujourd’hui, le nom “Miss Dior” évoque le luxe, Paris, l’élégance. Mais derrière ce parfum mythique se cache une femme qui a résisté à la torture de la Gestapo. Cette femme, c’est Catherine Dior.
Née en 1917 dans une famille aisée, elle voit tout s’effondrer avec la crise, mais conserve une force intérieure intacte. Lorsque la guerre éclate, elle aurait pu fuir ou se cacher. Elle choisit de s’engager.
À Cannes, en 1941, sa rencontre avec Hervé des Charbonneries change tout. Elle rejoint la Résistance, au sein du réseau F2, et devient agente de liaison. Elle transporte des informations cruciales sur les mouvements allemands. Chaque message pouvait sauver des vies ou en coûter.
Pendant des mois, elle vit dans l’ombre, au péril de sa vie. Jusqu’à son arrestation, en juillet 1944.
À Paris, elle est interrogée, battue, puis soumise à des méthodes de torture extrêmes. Parmi elles, cette baignoire d’eau glacée dans laquelle on la plonge jusqu’à l’asphyxie, encore et encore. Les heures deviennent des jours. Les jours, des semaines.
Ses bourreaux étaient convaincus que tout le monde finit par céder. Pas elle. Catherine Dior ne donne aucun nom, aucun lieu, aucune information. Son silence sauve des centaines de personnes.
Mais son corps est détruit. Marqué à vie, autant physiquement qu’intérieurement. N’obtenant rien d’elle, ils l’envoient au camp de Ravensbrück, un enfer réservé aux femmes, où la faim, la violence et la mort font partie du quotidien.
Elle survit. Contre toute attente.
Plus tard, elle dira que ce n’est pas seulement une question de force, mais de volonté. Refuser de laisser l’ennemi gagner, même quand tout semble perdu.
Après la guerre, elle revient à Paris. Pas pour retrouver un statut, mais pour reconstruire une vie simple. Elle devient fleuriste.
En 1947, son frère Christian Dior cherche un nom pour son premier parfum. Rien ne lui semble à la hauteur. Jusqu’au jour où Catherine entre dans la pièce.
« Voilà Miss Dior ! » lance Mizza Bricard. Le nom s’impose immédiatement.
Ainsi naît Miss Dior. Un parfum aux notes de rose et de jasmin, inspiré des fleurs que Catherine cultivait. Mais surtout, un hommage discret à une femme brisée et pourtant indomptable.
À la mort de son frère en 1957, Catherine veille sur son héritage, dans l’ombre.
Aujourd’hui, Dior incarne le raffinement. Mais derrière ce nom se cache une histoire bien plus forte : celle d’une femme qui a tenu bon quand tout poussait à céder. ❤️
VIDÉO- MUNICIPALES à Aubagne.
🎙️ "On met dehos Gazay, souvenez vous de cette soirée !"
La liste d'union de Jean-Pierre Squillari (DVG) et Giovanni Schipani (DVC) l'emporte avec 36,28% des voix.
Le général Dominique Delort estime : «Les Américains et les Israéliens ont touché le cœur d'un essaim de frelons. Les frelons partent, partout», dans #100Politique
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
La star italienne est décédée à l’âge de 87 ans. Elle avait tourné dans près de 150 films. Elle était surnommée « La petite fiancée de l'Italie ». https://t.co/7nYKQ52urs
Grève du 18 septembre : intervention de la police pour lever le blocage d’un dépôt de bus de la RATP bloqué dès l’aube à Paris.
#18Septembre#Greve18Septembre
Pour pas changer on attend les bus fantômes de la RTM nous les marseillais
Sur le port le 83 qui balade les touristes lui passe de longue
Ça suffit ce mépris réveillez vous merde
« Elle me disait de ne pas lui envoyer de SMS, sinon il la tuerait » : ce qui a déclenché une nouvelle enquête sur Cantat
Par @S__Buisson https://t.co/Lr7uhts4M1
🇵🇸🕊️ FLASH – La photojournaliste Fatima Hassouna a été tuée dans le bombardement de sa maison par Israël.
Elle documentait la guerre et avait même été l’héroïne d’un documentaire qui, il y a deux jours, venait d’être sélectionné pour le Festival de Cannes.
Elle avait écrit un testament :
« Quant à la mort, qui est inévitable, si je meurs, je veux une mort retentissante. Je ne veux pas être une simple brève dans un flash info, ni un chiffre parmi d’autres. Je veux une mort dont le monde entier entendra parler, une empreinte qui restera à jamais, et des images immortelles que ni le temps ni l’espace ne pourront enterrer. » (L'humanité)
Je n'aurais jamais pensé que l'océan pouvait être si beau... ou si effrayant.
N’ouvrez pas ce thread si vous avez peur
1. Assis au bord d'une falaise sous-marine.
Lio est tellement une reine parce qu’elle a enduré des années d’insultes, traitée d’hystérique alors qu’elle se battait juste pour la vérité : le crime passionnel n’existe pas, le féminicide, oui.
🚨🇵🇸🇮🇱 ALERTE INFO - Le journaliste palestinien Hossam Shabat avait rédigé un texte au cas où il serait tué. Il est mort. Voici ses derniers mots :
"Si vous lisez ceci, cela signifie que j’ai été tué—très probablement pris pour cible—par les forces d’occupation israéliennes.
Quand tout cela a commencé, je n’avais que 21 ans—un étudiant avec des rêves comme n’importe qui d’autre. Ces 18 derniers mois, j’ai consacré chaque instant de ma vie à mon peuple. J’ai documenté, minute par minute, les horreurs dans le nord de Gaza, déterminé à montrer au monde la vérité qu’ils tentaient d’enterrer. J’ai dormi sur des trottoirs, dans des écoles, sous des tentes—partout où je le pouvais. Chaque jour était une lutte pour survivre. J’ai enduré la faim pendant des mois, et pourtant, je n’ai jamais abandonné mon peuple.
Par Dieu, j’ai accompli mon devoir de journaliste. J’ai tout risqué pour rapporter la vérité, et maintenant, je suis enfin en paix—une paix que je n’ai pas connue ces 18 derniers mois. J’ai fait tout cela parce que je crois en la cause palestinienne. Je crois que cette terre est la nôtre, et c’est le plus grand honneur de ma vie d’être mort en la défendant et en servant son peuple.
Je vous demande maintenant : ne cessez pas de parler de Gaza. Ne laissez pas le monde détourner le regard. Continuez à vous battre, continuez à raconter nos histoires—jusqu’à ce que la Palestine soit libre".
🇷🇺🐘 Un éléphant de cirque retraité, Magda, a été vu en deuil après la mort de Jenny, sa partenaire de scène pendant 25 ans. Refusant que les vétérinaires l’approchent, Magda est restée seule plusieurs heures après le décès de Jenny. 😢