Le document qui circule actuellement est faux et entièrement fabriqué. Il s’agit d’une énième tentative de créer de toutes pièces des récits au moyen de faux documents et de désinformation.
Recourir aux fake news et aux documents falsifiés pour intoxiquer l’opinion publique n’est pas un signe de force — c’est au contraire un signe de faiblesse et de désespoir.
La vérité n’a pas besoin d’être fabriquée.
Ibalanky a dit: Les perquisitions menées en Belgique dans l’entourage de Félix Tshisekedi, sur fond de soupçons de blanchiment d’argent, soulèvent une question vertigineuse : combien de milliards ont été soustraits au peuple congolais ?
Des informations non confirmées évoquent des fortunes colossales dissimulées à l’étranger. Nous estimons que les pertes subies par l’État congolais pourraient dépasser 100 milliards de dollars en près de huit années de gouvernance.
Souvenez-vous : les 100 jours, le RAM, les forages, les lampadaires, les Jeux de la Francophonie, Tshilejelu, les marchés pétroliers, les contrats militaires, les fonds forestiers, la dette intérieure, les contrats sportifs, l’immeuble du CNSSAP, le train urbain, la prison de Kisangani, les fonds FRIVAO, la SNEL, la REGIDESO, le FPI, l’OCC, Congo Airways… Autant de dossiers qui méritent vérité, transparence et reddition des comptes.
Cent milliards de dollars ! Imaginez les hôpitaux, les écoles, les routes, les emplois, l’eau et l’électricité que cette somme aurait pu financer !
Pendant que des millions de Congolais survivent dans la misère, des soupçons de fortunes occultes poursuivent les cercles du pouvoir jusque sur le sol européen.
Quel contraste insupportable entre la pauvreté du peuple et les richesses de ses dirigeants !
Le Réveil, c’est maintenant.
* La République n’est ni un patrimoine familial ni une entreprise privée. Le peuple doit exiger la vérité sur chaque dollar public disparu.
* L’ambition manifeste de changement constitutionnel ne sert qu’à conserver les avantages et à paupériser davantage le Peuple.
* Ceux qui défendent les privilèges du pouvoir doivent aussi répondre aux questions du peuple.
* Seule la lutte libère.
#LePont
RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À BUKAVU : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE
Ce jeudi 15 octobre 2026, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique à l’Université officielle de Bukavu (UOB), Son Excellence Bertrand Bisimwa, vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), a présenté en huit points les priorités du FRN pour l’année académique 2026-2027, devant les membres du corps académique et plusieurs milliers d’étudiants.
Ces priorités sont les suivantes :
1. Assurer la continuité effective des enseignements et le respect du calendrier académique ;
2. Améliorer la qualité de la formation et les conditions d’apprentissage ;
3. Renforcer les compétences et l’accompagnement du personnel enseignant ;
4. Garantir une gouvernance transparente et responsable ;
5. Préserver les acquis académiques et poursuivre les démarches relatives à la diplomation ;
6. Soutenir la recherche scientifique, l’innovation et les partenariats universitaires ;
7. Favoriser l’accès aux études des jeunes vulnérables ;
8. Protéger la liberté de pensée, la sécurité des personnes et le respect de la diversité.
RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À BUKAVU : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE
Ce jeudi 15 octobre 2026, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique à l’Université officielle de Bukavu (UOB), Son Excellence Bertrand Bisimwa, vice-président du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), a présenté en huit points les priorités du FRN pour l’année académique 2026-2027, devant les membres du corps académique et plusieurs milliers d’étudiants.
Ces priorités sont les suivantes :
1. Assurer la continuité effective des enseignements et le respect du calendrier académique ;
2. Améliorer la qualité de la formation et les conditions d’apprentissage ;
3. Renforcer les compétences et l’accompagnement du personnel enseignant ;
4. Garantir une gouvernance transparente et responsable ;
5. Préserver les acquis académiques et poursuivre les démarches relatives à la diplomation ;
6. Soutenir la recherche scientifique, l’innovation et les partenariats universitaires ;
7. Favoriser l’accès aux études des jeunes vulnérables ;
8. Protéger la liberté de pensée, la sécurité des personnes et le respect de la diversité.
RENTRÉE ACADÉMIQUE 2026-2027 À GOMA : LE FRN RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA JEUNESSE
Le Front pour la Refondation de la Nation (FRN), par la voix de son vice-président, Son Excellence Corneille Nangaa Yobeluo, a procédé, ce jeudi 15 octobre 2026, à l’ouverture officielle de l’année académique 2026-2027 à Goma.
À cette occasion, il a réaffirmé l’engagement du FRN en faveur de la continuité des activités universitaires, de la prise en charge du personnel concerné par les suspensions de salaire et de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Dénonçant la décision de suspension de l’année académique par le régime de Kinshasa, qui risque de compromettre l’avenir de la jeunesse congolaise, Son Excellence Corneille Nangaa a appelé les étudiants à rejoindre leurs auditoires et à poursuivre leur formation. Il a également insisté sur le respect des mesures sanitaires face à Ebola et sur la nécessité de préserver un environnement académique paisible.
À travers cette rentrée, le FRN entend placer l’éducation au cœur de ses priorités et réaffirmer son engagement en faveur de la formation de la jeunesse congolaise.
FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN)
COMMUNIQUÉ OFFICIEL N° 001/FRN/10/2026
Il est porté à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale qu’en date du 12 octobre 2026, un mouvement politico-militaire dénommé Front pour la Refondation de la Nation (FRN) a été créé.
La signature de son acte constitutif ainsi que le lancement officiel du FRN consacrent la dissolution de l’Alliance Fleuve Congo (AFC) à laquelle il succède de plein droit et reprend l’intégralité des droits, obligations et engagements de cette dernière, notamment ceux souscrits dans le cadre des négociations de Doha.
Fait à Goma, le 14 octobre 2026
Chers compatriotes,
Nous vous informons que des travaux techniques sont actuellement en cours afin de procéder à la mise à jour de notre compte officiel sur la plateforme X, pour refléter notre nouvelle dénomination : Front pour la Refondation de la Nation (FRN), en remplacement de celle de l’Alliance Fleuve Congo.
Nous vous invitons à faire preuve de patience durant cette phase de transition. La modification de notre identité numérique sera effectuée dès que les opérations techniques nécessaires seront achevées.
Nous vous remercions pour votre compréhension, votre confiance et votre fidélité. Dans les prochaines heures ou les prochains jours, notre compte officiel affichera progressivement sa nouvelle identité.
Le changement de dénomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renouveau.
Merci de rester attentifs à nos communications officielles.
FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN)
Ce mercredi 14 octobre 2026, les deux vice-présidents, Son Excellence Corneille Nangaa et Son Excellence Bertrand Bisimwa, ont procédé à la remise officielle de nouveaux équipements au Département de la Communication du FRN, qui les a ensuite transmis à la RTNC Goma.
URGENT : NAISSANCE DU FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN)
Un nouveau mouvement politico-militaire, dénommé Front pour la refondation de la nation (FRN), a vu le jour à Goma ce lundi 12 octobre 2026. Il succède à l’AFC.
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, est nommé à la tête de cette nouvelle structure. Il sera secondé par trois vice-présidents : Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa et le général-major Sultani Makenga, qui conserve également ses fonctions de chef d’état-major général de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC).
URGENT : NAISSANCE DU FRONT POUR LA REFONDATION DE LA NATION (FRN)
Un nouveau mouvement politico-militaire, dénommé Front pour la refondation de la nation (FRN), a vu le jour à Goma ce lundi 12 octobre 2026. Il succède à l’AFC.
L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, est nommé à la tête de cette nouvelle structure. Il sera secondé par trois vice-présidents : Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa et le général-major Sultani Makenga, qui conserve également ses fonctions de chef d’état-major général de l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC).
Les milices génocidaires de Félix Tshisekedi Tshilombo : les FDLR, les Wazalendo-Maï-Maï, l’armée burundaise et les mercenaires étrangers ont reçu pour mission d’exterminer la population et de déstabiliser l’Est du pays.
L’AFC/M23 n’acceptera plus de laisser les Congolais mourir, être massacrés et maltraités à cause de l’idéologie génocidaire du régime de Kinshasa.
MISE À JOUR SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
10 octobre 2026
Les forces coalisées du régime de Kinshasa, notamment les FARDC, FDLR, milices Maï-Maï, mercenaires étrangers ainsi que les éléments de la Force de Défense Nationale du Burundi, multiplient les offensives sur plusieurs axes au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Cette escalade militaire est particulièrement préoccupante dans la région de Minembwe, où les attaques se poursuivent avec une intensité accrue.
1. Le vendredi 9 octobre 2026, aux environs de 22h00, les forces précitées ont intensifié leurs attaques aériennes au moyen de drones kamikaze visant Point Zéro et les zones environnantes, dans la région de Minembwe.
2. Dans la nuit du vendredi 9 au samedi 10 octobre 2026, aux environs de 1h00 du matin, ces mêmes forces ont lancé une nouvelle attaque au moyen de drones kamikazes contre Rugezi et les zones environnantes, toujours dans la région de Minembwe.
La répétition de ces attaques dans des zones habitées ont entraîné des pertes en vies humaines, provoqué des déplacements massifs de populations civiles et aggravé une situation humanitaire déjà alarmante.
LA LANGUE KINYARWANDA ET LE SWAHILI NE FONT PAS D’UN CONGOLAIS UN ÉTRANGER
La question de l’armée rwandaise au Congo dans les zones libérées et administrées par l’AFC/M23, c'est une manipulation, et les mensonges du régime de Kinshasa révèlent une véritable politique de discrimination, d’exclusion, de division et de stigmatisation du régime de Kinshasa. Pour ce régime, tout Congolais qui parle le kinyarwanda et le swahili est automatiquement présenté comme un Rwandais, alors que l’histoire de notre pays démontre clairement l’existence de communautés congolaises qui parlent ces langues, notamment des Tutsis congolais.
Le régime de Kinshasa a ainsi entretenu, auprès de la communauté nationale et internationale, le récit mensonger selon lequel des Congolais qui luttent au sein de l’AFC/M23 pour survivre à un génocide planifié par le régime de Kinshasa seraient des étrangers venus du Rwanda. Ce discours, fondé sur l’amalgame entre langue, identité et nationalité, contribue à alimenter et à faciliter l’idéologie génocidaire du régime de Kinshasa. Voilà pourquoi son idéologie de stigmatisation et de division au sein de la société congolaise commence même à tromper la communauté internationale et les Nations unies.
Tous ces rapports et accusations concernant nos pays voisins, ainsi que les allégations de soutiens extérieurs, encouragent l’idée génocidaire du régime de Kinshasa d’exterminer les communautés swahiliphones et les communautés tutsies congolaises.
Présenter systématiquement les Congolais parlant le kinyarwanda qui sont dans l’Armée révolutionnaire congolaise (ARC) comme des étrangers ou des envahisseurs constitue une forme d’idéologie de discrimination et d’exclusion, qui ne peut qu’aggraver les fractures que le régime de Kinshasa a installées dans notre pays.
Dans les zones libérées et administrées par l’AFC/M23, le fait de parler kinyarwanda ou une autre langue ne constitue pas, en soi, un motif de division. Les populations congolaises de différentes communautés et origines linguistiques vivent ensemble et cohabitent dans un même espace. La langue que parle un Congolais ne devrait jamais suffire à lui retirer son identité congolaise ni ses droits.
Le Congo est une nation plurielle. Sa diversité linguistique, culturelle et communautaire devrait être considérée comme une richesse nationale et non comme un instrument de suspicion, d’exclusion ou de stigmatisation. Aucun Congolais ne devrait être transformé en étranger dans son propre pays simplement parce qu’il parle le kinyarwanda ou le swahili.
MISE À JOUR SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
7 octobre 2026
1. Ce mercredi 7 octobre 2026, depuis 4h30, les forces coalisées du régime de Kinshasa, principalement des éléments des FDLR, se livrent à des actes de destruction dans Shanje et ses environs dans le territoire de Kalehe.
Plusieurs habitations civiles ont été incendiées, ainsi que le marché local, privant davantage la population de ses biens, de ses moyens de subsistance et de ses espaces de commerce.
Des informations complémentaires sur l’ampleur des dégâts et les éventuelles victimes seront communiquées ultérieurement.
2. Depuis le mardi 6 octobre 2026 à 19h00, et jusqu’à présent, les forces du régime de Kinshasa poursuivent leurs bombardements contre Rugezi et ses environs dans la région de Minembwe, au moyen de drones kamikaze.
Il convient de souligner que ces violations répétées du cessez-le-feu ont été constatées pendant le séjour à Goma de la délégation de l’Union africaine, venue dans le cadre des efforts visant à promouvoir une solution politique au conflit. La poursuite de ces opérations malgré la présence de cette délégation souligne la gravité de la situation.
L’AFC-M23 réaffirme que la protection des populations civiles demeure une priorité absolue. Ses forces restent mobilisées et se tiennent prêtes à défendre les populations contre toute agression, avec discipline, professionnalisme et détermination.
RÉUNION DE HAUT NIVEAU ENTRE L’AFC/M23 ET LE PANEL DES FACILITATEURS DE L’UNION AFRICAINE
#Goma, 5 octobre 2026
Le Coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, accompagné de ses adjoints, Bertrand Bisimwa et Freddy Kaniki, a reçu ce lundi, dans son cabinet de travail à la Coordination politique de l’AFC/M23 à Goma, une délégation du Panel des facilitateurs de l’Union africaine.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre des consultations consacrées au processus de paix en République démocratique du Congo, alors que les efforts diplomatiques se poursuivent en vue de favoriser une issue politique à la crise qui affecte le pays.
La délégation du Panel des facilitateurs était notamment composée de l’ancien président kényan Uhuru Kenyatta, de l’ancien président botswanais Mokgweetsi Masisi et de l’ancienne présidente éthiopienne Sahle-Work Zewde.
Cette rencontre témoigne de la poursuite des contacts de haut niveau entre les différentes parties prenantes au processus de paix en RDC et de l’implication de l’Union africaine dans les initiatives visant à favoriser le dialogue et la stabilité dans la région.
FLASH
15h30
Ce samedi 3 octobre 2026, aux environs de 14h30, un hélicoptère de combat du régime de Kinshasa a largué deux bombes sur la zone densément peuplée de Pitakongo, dans le territoire de Lubero.
Ce bombardement contre une zone habitée a causé des pertes en vies humaines parmi les civils et provoqué un déplacement massif de la population.
L’AFC-M23 prend à témoin le peuple congolais face à cette intensification des attaques contre les populations civiles et se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer leur protection et leur défense.
MISE À JOUR SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
Ce samedi 3 octobre 2026, les forces coalisées du régime de Kinshasa, notamment les FARDC, FDLR, Wazalendo, mercenaires étrangers ainsi que la Force de Défense Nationale du Burundi, ont lancé plusieurs attaques sur différents axes.
1. Aux environs de 4h00, ces forces ont lancé simultanément des attaques contre les zones densément peuplées de Muhororo, Remeka et leurs environs, dans le territoire de Masisi.
Ces attaques ont provoqué d’importants déplacements de populations civiles et aggravé davantage la situation humanitaire dans la région.
2. À 9h15, les mêmes forces ont entrepris des bombardements contre Kuwihene et ses environs, sur l’axe de Rugezi, dans la région de Minembwe, au moyen de drones kamikaze.
Au moment de la présente mise à jour, les bombardements se poursuivent, mettant directement en danger les populations civiles et leurs biens.
L’AFC-M23 réaffirme que la protection des populations civiles demeure une priorité absolue. Ses forces poursuivent leur mission de défense avec professionnalisme, discipline et détermination, afin de protéger les populations contre toute menace.