Le Chant Des Ronces sera réédité. Merci à toutes les lectrices et lecteurs, pour tous vos retours touchants, enthousiastes, critiques, pour vos messages privés ou posts publics. C’est une belle aventure qui continue, et franchement je ne suis pas contre la prolonger un peu.
Au détour des chemins les puits magiques et les plages des pirates, dans le maquis profond une cabane abandonnée. Partir à la recherche du repère des belettes. Le vent souffle fort sur la plage déserte face aux Finochjarole. 1/3
On scrute l’horizon, on taille des baguettes magiques dans les tiges sèches des luminelli, on identifie des lézards. Face à Santa Maria la mer fraîche de cristal clapote pour fêter le premier jour de l’automne. 2/3
Un extrait, quelques mots…
La nouvelle est publiée dans le dernier numéro de la revue Quì
Elle fait également l’objet d’une adaptation audio sous forme de podcast ici : https://t.co/j0EYlGEWsS. Elle est interprétée par le comédien Jean-Christophe Mazzoni
Toute honte bue difficile de cacher mon enthousiasme. Cela fait très plaisir de retrouver son texte si bien mis en valeur dans Quì magazine, des illustrations et une maquette du tonnerre. J’espère que la nouvelle plaira à celles et ceux qui me feront l’honneur de la lire.
Barbecue du samedi. Les filles dorent et les garçons dorment sur le sable gris du cordon. Souvenirs d’apocalypses. Nous sommes semblables à ces bateaux. Perdus sous une pinède, le dos tourné à la mer. Aussi belles et beaux que cette coque posée sur un tapis d’aiguilles.
Mes souvenirs dansent-ils encore dans la salle du sivom ? Sitcom sur les hauteurs de la ville, dans ma tête, vive. Que reste-t-il de son odeur et des notes de Scorpions ? De ses cheveux ? Cet autre après-midi se joue-t-il en boucle dans une autre réalité ?
« En ce monde, tout est électricité, les objets animés comme les objets inanimés. Même les pensées produisent une charge électrique. Si elles sont assez intenses, les pensées d'un homme peuvent transformer le monde qui l'entoure. N'oubliez jamais ça, jeune homme. »
Paul Auster
Au creux des gorges, à l’ombre des forêts de pins, l’hiver résiste. Dans la haute vallée les vents frais luttent au pied des falaises de granit brûlantes de lumière. Comment ne pas penser à tous ceux qui ont construit ces sentiers de pierres. Ces routes vers le Niolu.
@la_rebelge Une pensée pour vous. Vous retrouverez ou rachèterez les essentiels et ceux qui vous manquent au fur et à mesure à n’en pas douter. Le plus précieux c’est ce que vous avez gardé d’eux en vous.
Cycle : rattrapage des grands classiques américains (il y a du boulot…). Programme week-end. Hitchcock et Lubitsch. On est happé en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Et puis il y a Stewart, Tippi Hedren, Sean Connery, des cigarettes, les États-Unis (ou la Hongrie…)
Penser et marcher au bourdonnement d’un printemps au bout du monde. Sur les chemins, s’engouffrer sous les fleur, de genêts, de romarin. Des ruines de bergers semblent s’élever une dernier fois avant de sombrer. Mondes perdus, définitivement engloutis par les cistes et la bruyère
Semer quelques idées, quelques mots. Les accrocher aux branches des bruyères. Des prières, pour l’écrit. Un ruisseau comme un fil use la roche au fond d’une vallée. Survol en rase-motte des couleurs, vers les îles italiennes qui flottent au dessus des nuages.