$LMND -53%
$MELI -30%
$HIMS -56%
$NU -29%
Es lo que bajaron mis 4 posiciones desde el precio más alto que tocaron en el último año.
Y aun así logro dormir tranquilo porque en mi planilla, apenas la abro, hay un número enorme que dice solo el rendimiento anual compuesto de toda la cartera.
Ese rendimiento es de 35% desde noviembre de 2022.
En el mismo período, el SPY, el fondo que copia al S&P 500, rindió 19,6% anual compuesto.
Supongamos que mis acciones no vuelven a esos precios ni este año ni el que viene. Que tardan 5 años.
Con el peso que tiene hoy cada una en la cartera, volver a esos precios significaría una suba de 88% para toda la cartera.
Cada u$s 1.000 que puse en 2022 pasarían a valer unos u$s 6.100 en octubre de 2031.
Casi 9 años para multiplicar 6,1x, un rendimiento del 22,6% anual compuesto.
O sea, aun si mis acciones tardan 5 años solo para recuperar lo que bajaron, mi cartera seguiría rindiendo más de lo que rindió el S&P 500 desde que empecé esta cartera, ya que invierto desde 2016.
Para mí, cuanto más largo es el plazo con el que miramos el rendimiento, menos ruido vemos.
Mirar el corto plazo nos lleva a compararnos y a operar para no quedar atrás. Y muchas veces esas operaciones terminan destruyendo el valor que hubiéramos tenido con solo no hacer nada y seguir enfocados en el largo plazo.
@invertiramateur Desde ese momento, subió el riesgo país de 400 a 600. Eso incrementa el wacc que los inversores usan para determinar el Valor Imtroseco actual.
The Falkland Islands are unambiguously part of Argentina, @JMilei tells The Economist in an interview. “We will defend our sovereignty rights over the Malvinas, South Georgia, the South Sandwich islands and the whole surrounding maritime areas” https://t.co/Iqrikf38Ns
Likely future leader of Germany:
“In my first 100 days, I will close the borders, eliminate social benefits for migrants, and carry out Germany’s largest deportations.”
Do you support her? 🇩🇪
¿Por qué los intelectuales odian el capitalismo? - Jesús Huerta de Soto
Bertrand de Jouvenel, en su análisis sobre la relación entre los intelectuales y el capitalismo, sostiene que muchos de ellos tienden a rechazar el sistema capitalista debido a su naturaleza impersonal y a la percepción de que promueve desigualdades.
De Jouvenel argumenta que este rechazo se origina en el deseo de los intelectuales de tener un papel central en la sociedad, algo que el capitalismo no necesariamente les garantiza. Jesús Huerta de Soto amplía esta crítica al señalar que el odio de los intelectuales hacia el capitalismo se fundamenta en cuatro factores: ignorancia, soberbia, resentimiento y envidia. La ignorancia se manifiesta en una falta de comprensión de cómo el capitalismo fomenta el bienestar general; la soberbia, en una actitud de superioridad moral frente al mercado; el resentimiento, por no ser reconocidos como actores clave en el sistema; y la envidia, hacia quienes prosperan bajo un modelo que privilegia el mérito y la innovación.
Estas críticas reflejan un profundo desacuerdo con los principios de la economía de mercado, que valora la descentralización y la competencia, en contraposición al control centralizado que muchos intelectuales prefieren.
$META Q2 Conferencia de resultados:
Zuckerberg confirma el interés de otras empresas por alquilar capacidad de cómputo a $META pagando a cambio una importante prima✅
Pero de momento, rechaza esta opción.
👉 Comenta que el uso interno de ese cómputo dentro de Meta generará márgenes de beneficio considerablemente superiores.
Teniendo en cuenta que los negocios de computación (AWS, Azure, GCP) de por sí son negocios ya muy rentables (márgenes EBIT 35-45%)... ⬇️
Esto es una clara señal del potencial que ve Zuckerberg en cómo $META utiliza sus recursos y los beneficios futuros que puede lograr la compañía gracias a la IA.
🚨🚨NETHERLANDS 🇳🇱 HAS AWAKENED 💥
Massive protests against mass illegal immigration in the Netherlands, overwhelming the police forces.
The crowds are enormous, people demanding their country back 🔥
You won't see it in the media so the FLAME doesn't spread.... 🔥SHARE everywhere 👇
🚨🚨 MARCO RUBIO JUST DROPPED A BOMB 🚨🚨
He stood in front of the entire world and said what almost NO ONE has the guts to say:
“We in America have NO INTEREST in being polite and orderly caretakers of the West’s managed decline!”
Read that again.
America is DONE accepting slow suicide.
DONE smiling while the West is dismantled.
DONE being the polite undertaker of our own civilization.
Marco didn’t whisper it.
He declared war on managed decline.
This is the line in the sand.
This is the moment.
DEFEND THE WEST. AT ALL COSTS.
The soft days are over.
The caretakers have been fired.
🔥🔥🔥 RETWEET IF YOU’RE DONE ACCEPTING DECLINE 🔥🔥🔥
Milton Friedman (prix nobel d'économie) a dit un truc il y a 50 ans qui est encore plus vrai aujourd'hui. Et quasiment personne ne le comprend.
🧵
On lui pose la question : "Sans régulation sur les médicaments, des gens pourraient mourir en prenant des produits dangereux. Vous ne trouvez pas ça grave ?"
Sa réponse est un des retournements logiques les plus brillants de l'histoire de l'économie.
Oui, dit Friedman. Un médicament non régulé peut tuer des gens. C'est visible. C'est dans les journaux. C'est un scandale. Tout le monde le voit.
Mais ce que personne ne voit, c'est les gens qui meurent parce qu'un médicament qui aurait pu les sauver a été bloqué pendant 10 ans par le processus de régulation. Ce mort là, personne ne le compte. Personne ne fait sa une. Personne ne connaît son nom. Parce qu'il est mort de l'absence de quelque chose qui n'a jamais existé.
C'est l'asymétrie fondamentale de la régulation.
Le régulateur a deux types d'erreurs possibles. Erreur 1 : approuver un médicament dangereux. Résultat : scandale public, procès, le régulateur perd son poste. Erreur 2 : bloquer un médicament qui aurait sauvé des vies. Résultat : rien. Personne ne sait. Personne ne proteste. Les morts silencieux n'ont pas de porte-parole.
Du coup, le régulateur rationnel optimise pour éviter l'erreur 1. Toujours. Il rajoute des études. Des phases. Des comités. Des délais. Chaque couche de "sécurité" supplémentaire le protège, lui, au détriment des patients qui attendent.
Friedman estimait que la FDA avait probablement tué plus de gens en retardant des bons médicaments qu'elle n'en avait sauvé en bloquant des mauvais. C'est impossible à prouver précisément. Mais la logique est imparable.
Un exemple concret. Le bêta-bloquant Propranolol était disponible en Europe des années avant d'être approuvé aux États-Unis. Pendant ces années, des Américains mouraient de crises cardiaques qui auraient pu être évitées. Combien ? On ne le saura jamais. Parce qu'on ne compte pas les morts de l'inaction.
C'est le même principe partout. Pas que dans la médecine.
En France, les taxis autonomes sont bloqués par la régulation. Chaque année de retard, ce sont des accidents de la route qui auraient pu être évités. Mais personne ne compte ces morts là. On compte uniquement le premier accident d'un taxi autonome, qui fera la une de tous les journaux.
L'IA dans la médecine est ralentie par des processus d'approbation qui prennent des années. Des diagnostics qui pourraient être faits en secondes par un algorithme attendent des validations pendant que des patients attendent des mois pour un rendez-vous.
Le nucléaire a été bloqué pendant des décennies par la peur. Combien de gens sont morts de la pollution des centrales à charbon qui ont tourné à la place ? Personne ne les compte.
Le pattern est toujours le même. On voit le risque de l'action. On ne voit jamais le risque de l'inaction. Et comme le risque de l'inaction est invisible, le régulateur choisit toujours l'inaction. Parce que l'inaction ne produit pas de scandale.
Friedman résumait ça en une phrase : "Les gens qui ont été sauvés par la FDA sont visibles. Les gens qui sont morts à cause des retards de la FDA sont invisibles. Et dans une démocratie, le visible gagne toujours contre l'invisible."
La prochaine fois que quelqu'un vous dit "il faut plus de régulation pour protéger les gens", posez une seule question : combien de gens meurent en attendant que la régulation les autorise à vivre ?
La réponse est toujours plus grande que ce qu'on imagine. Mais personne ne la calcule. Parce que les morts de l'inaction n'ont pas de visage.