@IDEpuisee Pour te donner un peu d'espoir, j'ai suivi en même temps que ma grossesse une maman sur insta, sa poche avait fissuré mais son fils a survécu malgré les mauvais pronostic. Je sais que c'est dur, que la force soit avec toi. Je croise les doigts pour une nouvelle fin heureuse.
@grobidar@p_duval Il voulait disperser ses cendres sur la tombe de Chopin. Impossible donc il a pris une concession toute proche pour recueillir ses cendres qui ont volé comme par hasard jusqu'à la tombe du compositeur. C'est en outre une tombe végétalisée, elle est très belle et c'est voulu.
@sylcine_ Surtout que voir quelqu'un de malade parler c'est tellement rare, on a tendance à les/se cacher. Ils ont le droit de s'exprimer et tant pis ça gêne.
@sevariable C'est interdit de forcer un enfant à manger à la cantine, c'est rageant d'entendre ça. On peut les inciter à goûter mais c'est tout. J'espère qu'il oubliera vite le pauvre.
En 1937, George Orwell reçut une balle dans le cou pendant la guerre d’Espagne.
Le tireur d’élite avait visé juste — mais le projectile manqua son artère de quelques millimètres. Étendu au sol, suffoquant, Orwell crut sa dernière heure arrivée. Pas pour la gloire, ni pour son pays, mais pour la vérité.
Ce moment le marqua à jamais. Il était venu combattre le fascisme, mais découvrit sur le front un autre ennemi : le mensonge. Il vit des hommes trahir au nom de la justice, et la presse transformer les faits jusqu’à effacer toute trace du réel.
Cette blessure, il la porta toute sa vie — fine cicatrice sur la peau, profonde dans l’âme.
De cette plaie naquirent ses plus grandes œuvres.
Dans La Ferme des animaux, il montra comment les révolutions peuvent pourrir en tyrannie.
Dans 1984, il lança au monde un avertissement terrible : la vérité peut être détruite, réécrite, remplacée par le discours du pouvoir.
Mais le génie d’Orwell ne naquit pas dans les salons intellectuels.
Il prit racine dans la misère et la lucidité. Il lava des sols à Paris, partagea le quotidien des mineurs du nord de l’Angleterre, vécut parmi les oubliés pour comprendre la réalité des plus pauvres.
Pour lui, écrire n’était pas un métier — c’était un acte moral.
« En temps de tromperie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire », affirmait-il.
Lorsqu’il rédigea 1984, rongé par la tuberculose sur une île glaciale d’Écosse, il écrivait entre deux quintes de toux, refusant de se reposer.
Il voulait livrer une dernière vérité avant que sa voix ne s’éteigne.
Et quand ce fut le cas, il ne laissa pas seulement des romans — il laissa un miroir.
Un miroir qui, encore aujourd’hui, reflète trop fidèlement notre monde.
George Orwell n’a pas seulement écrit sur l’oppression.
Il l’a vécue.
Il l’a surmontée.
Et avec la cicatrice sur son cou et le feu dans ses mots, il nous a prévenus — pour que jamais nous ne puissions dire que nous ne savions pas.
Sources : Hommage à la Catalogne (1938), Britannica, BBC, The Guardian,
@anchara_ Quand mon fils est né, on est resté une nuit dans la chambre de pre-travail car plus de place en maternité. Au matin sa température était basse. C'était apparemment notre faute car on avait laissé la fenêtre ouverte. Sauf qu'en fait ils avaient placé le berceau sous la clim.