@madameoce_@talkiwalkii La preuve en image 😂 nan sincèrement ya pas de mauvais chiens, que des mauvais maîtres. Comment prendre la responsabilité d’un animal et rendre sa vie difficile: ce chien n’as pas de vie sociale, il peut pas sortir normalement, bref il a une vie horrible pour un chien…
@WeSee2024@nypost Yeah just before God decides to ban Jews from their land and condemn them to not have one because they was provocative with him😂😂😂, then the palestinians who remained here lived in peace for centuries (before getting scammed after WWII), untiiiiiiil Israel began the genocide.
@LAFisko@FrenchRapUS Je suis d’accord avec le fait que la comparaison n’a pas lieu d’être. Néanmoins, Bolt fait ça « en ligne » sans personne devant lui avec des pointes d’athlétisme sur un sol meuble et sans imperfections. Mbappé fait ça avec des gens à ses trousses et en crampon sur du gazon et …
Les Israéliens découvrent enfin ce qu’est un véritable enfer carcéral.
Cette fois, l’échange de prisonniers a été un choc pour l’opinion publique israélienne malade, provoquant une vague de colère et de condamnation. Et pour cause : les prisonniers libérés ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Pâles, squelettiques, vacillants sous leurs uniformes, clignant des yeux comme s’ils redécouvraient la lumière… exactement comme les Palestiniens que l’on arrache aux geôles israéliennes après des années de torture, d’humiliations et d’abus.
Le constat est brutal : lorsque la souffrance change de camp, tout à coup, elle devient insupportable.
Ironie du sort, c’est exactement ce que vivent les Palestiniens depuis des décennies, dans une indifférence totale.
Est-ce triste ?
Personnellement, ma compassion s’est éteinte sous le poids de l’horreur.
Difficile de ressentir quoi que ce soit après 15 mois de massacres incessants, d’hommes et de femmes violées dans les prisons, d’enfants affamés jusqu’à la mort, de corps déchiquetés sous les bombes, d’humains brûlés vifs sous les yeux d’un monde silencieux…
Difficile d’oublier ces bébés arrachés aux bras de leurs mères avant d’être exécutés froidement, ces familles entières pulvérisées dans leur sommeil, ces hôpitaux transformés en charniers, ces survivants errant parmi les ruines, affamés, mutilés, sans espoir, des cadavres abandonnés dans les rues, rongés par les chiens et les chats et tant d’autres atrocités digne des ces nazis Israélien.
Alors non, pas une larme, pas une once de pitié. Pas après tout ça.
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !