J'ai reçu ce vendredi 09 février 2024 à l'amphi 500 du Campus de Kongola-Djoulgouf-Kodek, les vœux de toute la communauté universitaire de Maroua pour l'année 2024....ainsi que ceux des IPES sous tutelle de #UMa, des syndicats, du PRO-ACTP et en présence des invités spéciaux.
#Cameroun
Incursion de #BokoHaram en cours à #Ldoubam ce 01/02/2024 depuis 20h. Les #FDS se sont déployées en risposte. Les combats continuent entre les assailants et les FDS.
https://t.co/rWXTwxrvIX
Renouvellement de l'Accord Cadre de tutelle académique, le mercredi 10 janvier 2024, de l'Université de Maroua en faveur de l'Institut Universitaire du Développement International (IUDI) basé à Mokolo. Du côté de #UMa, la FALSH, la FSEG et l'ENS en sont les acteurs opérationnels.
Tenue de la XXXème session ordinaire du Conseil d'Administration de l'Université de Maroua ce vendredi 22 décembre 2023 présidée par son PCA, le Dr Aboubakary Sarky sur le Campus de Kongola-Djoulgouf-Kodek. Au final, adoption du budget 2024 de #UMa à hauteur de 7.394.046.679 Fcfa
Quel silence assourdissant😳😳
4 jours déjà que la Guinée est le théâtre de l’une des plus grandes tragédie de son histoire. 4 jours après l’explosion de la principale réserve de pétrole du pays, le feu n’a toujours pas été maîtrisé. Le bilan ne cesse de grimper. Des 28 du départ, on compte désormais les morts et disparus par centaines, plus de 300 blessés. Des dizaines de bâtiments soufflés. Des milliers de sans abris. Et ce matin encore une des cuves à explosé, ravivant la flamme. Mais, silence sur les media. Où est donc cette opinion internationale toujours très prompte à « voler au secours des populations » lorsqu’il s’agit de condamner ou d’exiger des élections très démocratiques. Cette explosion a fait au moins autant de victimes que les très médiatiques manifestations contre le 3eme mandat d’Alpha CONDE qui avaient tenues la presse en haleine pendant plusieurs semaines et pourtant personne n’en parle. Où sont donc les pompiers volants auxquels on nous a habitué à chaque catastrophe dans les autres régions du monde? Lorsque l’on se souvient de la mobilisation des dernières semaines après les inondations qui ont fait une trentaine de morts au Maroc, on peut s’interroger de savoir si on n’a pas là la preuve qu’il existe des citoyens de seconde zone. Indignation à géométrie variable? Il faut aussi se poser la question de savoir où est la presse africaine. Si nous exigeons de raconter nous mêmes notre histoire , il faut en faire une mission. La Guinée de Sekou Toure brûle et on doit en parler.