Tu fais une marche le matin contre la vie chère et le soir tu entends "une contribution de 500 millions de francs CFA de la Fondation Nationale Sénégal Solidaire, à l’initiative de la..."
#30jourspourlejusteprix
500 000 000 FCFA, c’est 83 classes aux normes construites pour remplacer des abris provisoires.
Cette année encore, ces enfants seront dans ces classes.
#Priorité
Nous avons suivi les annonces, tour à tour, du FMI et du gouvernement du Sénégal sur un accord technique, qui ne sera définitif qu'après approbation, plus tard, par le conseil d'administration du Fonds.
Cependant, le langage diplomatique tenu de part et d'autre ne donne aucune information sur le détail de ce projet d'accord, ni sur les engagements du Sénégal, tels qu'ils ressortent du communiqué du FMI :
�� Quels sont les engagements du Sénégal sur le « traitement de sa dette » ?
• Quelles sont les principales réformes prévues (viabilité des finances publiques, protection des ménages vulnérables, mobilisation des ressources intérieures, rationalisation des dépenses, filets de protection sociale, supervision des entreprises publiques, environnement des affaires…) ?
• Quid des audits internationaux de la dette qui étaient exigés ?
Autant d'engagements qui interpellent tous les Sénégalais, au nom desquels ils sont pris et qui en supporteront seuls le poids actuel et futur.
Pour avoir participé pendant de longs mois à ces discussions et en connaître certaines orientations qui ne reproduisent que les erreurs du passé, j'en appelle à la
transparence absolue.
Ce genre de négociation étant sanctionné par un projet de document, appelé mémorandum de politiques économiques et financières, validé par les deux parties, je demande au gouvernement du Sénégal :
• de publier ce mémorandum pour une information correcte et pour qu'un débat sain soit ouvert sur les engagements du Sénégal ;
• à défaut, de le transmettre à l'Assemblée nationale, représentation populaire.
Dans tous les cas, les grandes orientations de ces engagements seront contenues dans une éventuelle loi de finances rectificative (LFR) ou dans le projet de loi de finances pour l'année 2027 qui sera soumis à l'Assemblée nationale au mois d'octobre 2026.
Et le débat aura lieu !
Je réitère vigoureusement l’exigence de mon parti, @PastefOfficiel, quant à la tenue des élections territoriales dans le strict respect du calendrier électoral. La libre expression du suffrage, le respect des échéances électorales et la possibilité pour les citoyens de choisir librement leurs représentants constituent des exigences fondamentales de notre République et des principes essentiels au bon fonctionnement de notre démocratie.
𝐘𝐚𝐬𝐬𝐢𝐧𝐞 𝐅𝐀𝐋𝐋
𝐕𝐢𝐜𝐞-𝐩𝐫𝐞𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐏𝐀𝐒𝐓𝐄𝐅 - 𝐋𝐞𝐬 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐞𝐬
@ABU_BAKARY_III@KaneMahmoud3@Noo_IDcard Oui le décret est introuvable.Ce qui peut se comprendre au regard du caractère secret et sensible de ce fonds et des questions qu’il traite. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il n’existe pas.
C’est toute la nuance qu’il faut faire : introuvable ne veut pas dire inexistant
@ABU_BAKARY_III@Noo_IDcard Au départ tu prétendais que Sonko s’était trompé sur le numéro du décret. Je t’ai dit que ce n’était pas le cas et que Mimi avait confirmé l��existence de ce décret. Je t’en ai même donné la preuve.
Je te remets une deuxième et dernière fois ce que Mimi a dit sur ce fameux décret
@KaneMahmoud3@Noo_IDcard@ABU_BAKARY_III Après Sonko, voici Mimi qui vous lit le décret ! Ne me remerciez pas 😂
Il s’agit bien du décret n° 2004-1186. 😉comme elle le dit dans cet extrait de vidéo !
@ABU_BAKARY_III@Noo_IDcard Vous avez là Mimi qui lit le même décret n°2004-1186 que pros a lu. Je ne comprends pas pourquoi vous voulez coûte que coûte ramener le décret n°2004-822 dans le débat.
À moins que vous ne nous disiez qu’ils se sont tous trompés en donnant exactement le même numéro de décret 😂
@Noo_IDcard@ABU_BAKARY_III Non, Sonko ne s’est pas trompé : il parle bien du décret n°2004-1186, et non du 2004-822. Mimi Touré l’a d’ailleurs confirmé. Et ce n’est pas parce qu’un décret est introuvable sur Internet qu’il n’existe pas ! Restons sur ce qu’il a réellement cité.