With Landon DuPont visiting Ann Arbor over the next few days, Michigan has a compelling pitch:
Come in and run the show. Quarterback the power play. Drive the offence. Be *the* guy on the blue line from Day 1.
That's a different sell than Michigan State can offer with Chase Reid arriving this fall.
Elon Musk: "In the next 6 to 12 months, we’ll be doing our first implants for vision, where even if somebody is completely blind, we can write directly to the visual cortex."
"Long term, you would have very high resolution and be able to see multispectral wavelengths... you could see in infrared, ultraviolet, radar. It's like a superpower situation."
Friends star Lisa Kudrow gets philosophical with Bill Maher and says she no longer believes consciousness lives in your head at all.
Kudrow, who studied biology, says consciousness “exists in a field.”
Maher was visibly confused about what the heck she was talking about until she referred to his smoking habit.
KUDROW: “I’ve been listening to physicists are thinking about the difficult question of consciousness and deciding that what makes the most sense is its consciousness is not in here [the brain]. It exists in a field, the field that is everywhere. But it’s not in here.”
MAHER: “I don’t understand that. What do you mean everywhere?”
KUDROW: “You like writing while smoking, right? Or being altered in some way?”
MAHER: “Yes, exactly.”
KUDROW: “Neuroscientists are saying the brain is a great filter, especially this front part… Once you make the filter a little more permeable, you’re getting access to some things. And creativity is one of those things that maybe doesn’t start here [the head], but it comes in when you’re in a flow.”
MAHER: “And that’s what the machines can’t do.”
What’s your take on this? Is consciousness just a product of the brain, or is Kudrow onto something here?
Sinclair's new preprint provides the first direct experimental evidence for the Information Theory of Aging: your cells don't age because they break — they age because they forget who they are. The biological blueprint is still intact. The cells just stop reading it correctly. That distinction changes the entire target: you don't repair damage. You restore data. And data can be restored.
Personne ne veut faire l'exercice sérieusement. Tout le monde commente la chute de l'ancien monde, personne ne décrit le suivant. Alors faisons-le. Voici à quoi ressemble l'avenir de l'humanité, et pourquoi il est déjà en construction.
D'abord les principes, parce que tout en découle. Une civilisation, c'est un logiciel avant d'être des bâtiments. Le nôtre vient de planter. Voici les six lignes de code du prochain.
Un : le retour de la vérité comme variable numéro un.
Pendant cinquante ans, la question posée à toute idée était : qui est-ce que ça offense ? La question redevient : est-ce que c'est vrai ? Ce simple changement de tri détruit en cascade tout ce qui ne survivait que par interdiction de vérifier. Le consensus fabriqué, l'expertise auto-proclamée, la science par communiqué de presse. La vérité n'a pas besoin de protection. Seul le mensonge a un service de sécurité.
Deux : une justice intransigeante avec les individus, et seulement avec les individus.
On punit les actes, jamais les idées. Le violeur, le tueur, le corrompu : perpétuité réelle, tolérance zéro, aucune excuse sociologique. Mais aucun bûcher pour les intellectuels qui se sont trompés. Une civilisation qui confond le crime et l'opinion finit toujours par brûler ses propres enfants. Celle qui les sépare devient inattaquable.
Trois : une date de péremption sur les lois.
Nous mettons une date limite sur un yaourt et aucune sur une loi. Résultat : des millénaires de texte mort qui s'accumulent comme du cholestérol législatif, et un pays qui finit en arrêt cardiaque administratif. Le principe inverse est simple : toute loi expire par défaut. Si elle est utile, on la revote, et la charge de la preuve repose sur elle. Une société qui purge ses idées mortes n'a pas besoin de révolution. La révolution, c'est ce qui arrive quand on ne purge jamais.
Quatre : une éducation qui produit des explorateurs, pas des photocopieuses.
Toute l'école moderne optimise la pensée convergente : trouver LA bonne réponse, celle du corrigé, celle du professeur. C'était parfait pour fabriquer des employés de bureau en 1950. C'est exactement ce que les machines font désormais mieux que nous. Ce qui reste aux humains, c'est l'autre moitié : la pensée divergente. Poser la question que personne ne pose, relier deux champs que rien ne relie, supporter d'avoir raison seul pendant dix ans. L'école du futur ne note pas la conformité de la réponse. Elle note la fécondité de la question.
Cinq : la technologie redevient le bras armé de l'Occident.
Pendant trente ans, nos meilleurs cerveaux ont optimisé des clics publicitaires pendant que nos rivaux construisaient des centrales, des chantiers navals et des arsenaux. C'est terminé. La deuxième guerre froide ne se gagnera pas avec des tribunes. Elle se gagnera avec des fusées, des robots, des réacteurs et des modèles d'IA qui portent nos valeurs dans leur code. Une civilisation qui désarme sa tech désarme tout court.
Six : la dé-bureaucratisation comme hygiène permanente.
La bureaucratie n'est pas un excès à corriger, c'est une tumeur à surveiller à vie. Elle repousse toujours, parce que chaque bureaucrate a intérêt à créer le poste suivant. La seule défense est un système immunitaire actif : tout processus doit justifier son existence, en continu, ou disparaître. Les fusées s'améliorent à chaque vol. Les administrations grossissent à chaque échec. L'avenir appartient aux organisations qui s'auto-corrigent, pas à celles qui s'auto-protègent.
Voilà le logiciel. Maintenant, le hardware. Et c'est là que ça devient vertigineux : les quatre machines de cette civilisation existent déjà. Elles appartiennent au même homme, et elles viennent d'entrer en bourse.
Sur Terre : Tesla et Optimus. Le travail physique cesse d'être une condamnation. Un milliard de robots, c'est la fin de la rareté du labeur, l'industrie qui revient en Occident non pas par décret mais par robotique, et l'énergie solaire stockée qui rend le pétrole aussi stratégique que le charbon de bois. L'homme ne perd pas son travail. Il perd ses chaînes.
Dans l'espace : SpaceX. Une civilisation mono-planétaire est une civilisation en sursis, il suffit d'un astéroïde, d'une guerre, d'une erreur. Mars n'est pas une lubie de milliardaire. C'est la police d'assurance de l'espèce, et le retour de la seule chose qui ait jamais guéri l'Occident de ses dépressions : une frontière ouverte.
Entre les hommes : X. Pour la première fois depuis l'imprimerie, le canal n'appartient plus aux clercs. Plus de rédaction qui décide ce que vous avez le droit de savoir, plus de permission à demander pour parler à des millions de gens. La place publique mondiale, avec ses excès, son chaos, et sa propriété fondamentale : on ne peut plus y enterrer la vérité.
Dans le cerveau : Neuralink. D'abord rendre la vue aux aveugles et le mouvement aux paralysés, et rien que cela justifie tout. Ensuite, la question de civilisation : si l'IA pense un million de fois plus vite que nous, soit nous devenons spectateurs, soit nous augmentons la bande passante. L'interface n'est pas une option futuriste. C'est la condition pour rester dans la boucle.
Regardez l'architecture d'ensemble. Optimus libère le corps. SpaceX ouvre l'espace. X libère la parole. Neuralink augmente l'esprit. Quatre machines, une seule fonction : rendre à l'humain sa trajectoire ascendante.
On me dira que c'est de la science-fiction. C'est l'inverse. La science-fiction, c'était de croire qu'une espèce conçue pour explorer accepterait éternellement de remplir des formulaires dans des open spaces en s'excusant d'exister.
Le déclin n'était pas notre destin. C'était notre logiciel. On vient de le désinstaller.
Rendez-vous sur Mars. D'ici là, construisez.
Friedman on Marner (NHL Network): "You can argue he had the best period in the history of hockey, considering the stakes and what he did, first 4 pt period since 1919, fastest hat-trick in the history of the SCF"