Je te racontais comme si le Titanic n’avait jamais couler, comme si « N’oublie jamais » n’avait pas eu besoin de se souvenir pour s’aimer, comme si « Nos étoiles contraire » avait l’amour comme seule maladie.
Pourtant le paquebot coule, la maison brûle, l’amour se divise.
Je t’écris peiner de cette réalité, c’est pourquoi je préfère vivre dans ces choses où jamais tu ne me quittes.
Tu appelles ça « se perdre » mais c’est la ou je nous retrouve.
Ce n’est rien de plus qu’un combat constant entre l’esprit et le coeur, de celui qui voudrait disparaître de ne plus l’avoir et de celui qui voudrait vivre pour la voir.