La parole sous menace
Il y a des moments où un peuple devrait sentir le sol trembler sous ses pieds, où des lois votées en silence, devraient provoquer un sursaut, une inquiétude, une vigilance collective. Pourtant, au Canada, beaucoup ne voient rien, ne veulent rien voir ou préfèrent croire que tout cela n’est qu’une exagération. Pendant ce temps, des lois liberticides s’accumulent, votées par un gouvernement minoritaire qui s’est fabriqué une majorité artificielle en séduisant des transfuges prêts à changer de camp pour un peu de pouvoir. Avec cette majorité bricolée, ce gouvernement avance méthodiquement vers un contrôle de la parole qui rappelle de plus en plus ce que l’on reprochait jadis aux régimes soviétiques.
Ce n’est ni une fiction ni un cauchemar inventé. C’est une réalité qui se dessine lentement mais sûrement dans les textes législatifs, les discours officiels et les mécanismes de régulation de l’information. Quand des lois aux tendances liberticides donnent au gouvernement le pouvoir de décider ce qui doit être vu, entendu, promu ou censuré, il devient difficile de prétendre que la liberté d’expression est intacte. Et quand les propos « haineux » sont définis par ceux qui ont tout intérêt à étouffer la critique, la frontière entre protéger et museler devient dangereusement floue.
Ce gouvernement, élu minoritaire, agit comme s’il détenait un mandat absolu. Il se comporte comme si la dissidence était un problème à régler plutôt qu’une voix à écouter, avançant comme si les opposants étaient des ennemis à neutraliser. Pendant que certains applaudissent, d’autres se taisent, par peur ou par lassitude. Parler devient risqué. Critiquer devient suspect. Dire la vérité devient un acte de courage. Les citoyens qui osent s’exprimer sentent déjà le poids de cette dérive : la peur d’être surveillés, jugés, catalogués, punis pour avoir simplement dit ce qu’ils pensent.
La question n’est plus théorique, ni lointaine, ni abstraite. Sommes‑nous rendus au point où un gouvernement peut décider qui a le droit de parler ? Où la vérité doit passer par un filtre politique avant d’être dite ? Où des gens ordinaires, des citoyens comme toi, comme d’autres, peuvent être mis en danger simplement pour avoir exprimé une opinion ?
Ce qui rend la situation encore plus grave, c’est l’indifférence générale. Un peuple qui ne se rend pas compte qu’on lui enlève sa voix est un peuple qui la perdra sans même se battre. Un peuple qui accepte que le gouvernement définisse ce qu’il peut dire renonce à sa liberté sans résistance. Un peuple qui laisse passer des lois liberticides au nom du progrès ou de la vertu marche, les yeux fermés, vers un avenir où la parole sera un privilège accordé par le pouvoir.
La liberté d’expression n’est ni un luxe, ni un caprice, ni un détail : c’est le fondement même de toute société libre. Quand elle vacille, tout vacille. Et aujourd’hui, elle vacille gravement, silencieusement, dangereusement. Ceux qui parlent encore sentent déjà le vent tourner. Ceux qui se taisent ne savent pas qu’ils seront les prochains à être réduits au silence. Ceux qui gouvernent semblent convaincus qu’ils peuvent redéfinir la liberté sans que personne ne s’en rende compte.
La vérité, c’est que nous ne sommes pas si loin d’un pays où la parole dissidente sera un crime. Et si personne ne se lève, ne résiste, ne refuse cette dérive, alors la liberté ne disparaîtra pas par magie, mais par consentement, fatigue, indifférence, peur. Et quand elle sera partie, il sera trop tard pour demander comment tout cela a commencé.
Il détourne 1,45 milliards $ de fonds publiques pour des condos dans lequel il a des intérêts financier avec ses actions de Brookfield.
Ce n’est plus de la gouvernance, c’est de l’enrichissement personnel sur la place publique. Un tel niveau de conflit d’intérêts justifie non seulement des questions, mais une démission immédiate.
🚨🚨EL VIDEO MÁS PODEROSO QUE VERÁS HOY.
El astrofísico y geocientífico e ingeniero aeroespacial Dr. Willie Soon desmonta la farsa climática:
"El CO2 es el gas de la vida... y esta gente quiere demonizarlo como un gas que puede causar el calentamiento global, culpando que puede causar huracanes... más lluvias, más sequías y todas esas otras estupideces que afirman."
La farsa climática es otra imposición de terror a las poblaciones a nivel mundial 🔥
Un gros ajout pour l'équipe conservatrice.
L'expérience en éducation, la passion, la cohérence et un exemple de ce qu'il prône: Un esprit sain dans un corps sain.
Et on va se l'avouer, Marcel ouvre des portes habituellement moins curieuses par rapport aux propositions conservatrices.
Bienvenue parmi nous! Je serai assurément là demain matin.
Le miroir que nos artistes refusent de regarder
Ils avaient des salles pleines, des foules fidèles, des gens qui payaient pour les voir raconter leurs histoires, chanter leurs refrains, jouer leurs personnages recyclés d’une série à l’autre. Ils vivaient grâce au public québécois de 8��millions d’habitants et grâce à ceux qui se déplaçaient, qui achetaient des billets, qui les suivaient depuis des années. Et puis la plandémie est arrivée, et soudain, on a vu leur vrai visage. Pas celui qu’ils montraient sur scène, mais celui qui apparaît quand le confort disparaît et que le gouvernement devient leur seul client.
Privés de spectacles, ils ont paniqué. Pas pour la liberté, pas pour le public, pas pour la culture. Non. Ils ont paniqué pour leur portefeuille. Et quand Legault a sorti le chéquier, quand les salles limitées à 250 personnes, étaient miraculeusement payées comme si elles étaient pleines, ils ont compris que leur survie ne dépendait plus du public, mais de l’État. À partir de là, tout a basculé. Les artistes qui se disaient rebelles, indépendants, critiques, libres, sont devenus des porte-paroles dociles, des répétiteurs disciplinés du narratif officiel. Pas par conviction. Par intérêt.
Ils ont traité une partie de leur public de coucous, de complotistes, de débiles. Ils ont ri de ceux qui doutaient, de ceux qui posaient des questions, de ceux qui refusaient de se faire infantiliser. Ils ont participé à des publicités où ils ridiculisaient les gens qui ne portaient pas le masque. Ils ont dit aux citoyens de ‘’ fermer leur gueule ’’. Ils ont joué les petits soldats sanitaires, comme si leur opinion valait plus que celle du public qui les avait nourris pendant des années. Et pendant que les gens perdaient leur emploi, leur entreprise, leur santé mentale, eux recevaient des chèques pour répéter des slogans propagandistes.
Ils ont propagé une propagande qui les arrangeait, et ils ont récolté les subventions qui allaient avec. Ils ont fait la morale sans jamais se demander s’ils avaient encore le droit de parler au nom d’un public qu’ils méprisaient ouvertement. Ils ont oublié que leur carrière reposait sur des gens ordinaires, pas sur des ministères. Ils ont oublié que le respect ne s’achète pas. Ils ont oublié que le public n’est pas un paillasson. Ils n’ont même pas réalisé qu’en traitant une partie de la population de complotistes, ils venaient de se mettre à dos la moitié de leur propre public.
Et maintenant que tout est fini, maintenant que les restrictions ont disparu comme si elles n’avaient jamais existé, ils découvrent une vérité brutale : le public dont ils se sont moqués n’a pas oublié. Leurs salles de spectacles sont vides. Leurs films et téléséries n’intéressent que ceux qui sont encore abonnés au câble et qui écoutent TVA nouvelles et RDI. Les tournées ne lèvent plus. Les artistes cherchent leur public, mais le public n’écoute plus leurs artistes. Ils tentent de comprendre. Ils tentent de blâmer les changements climatiques, Trump, la polarisation, les réseaux sociaux, n’importe quoi, sauf eux-mêmes. Certains chroniqueurs, ‘’ coucou Karine Gagnon ’’, essaient même de nous expliquer que nous serions perdus sans nos artistes. Comme si l’art dépendait de subventions et non du lien avec le public.
Mais la vérité est simple, brutale, impossible à contourner : quand tu acceptes de te faire acheter, ne sois pas surpris si le peuple te revend. Les artistes ont couru après leur propre déchéance. Ils ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. Et maintenant, ils tombent. Lentement. Silencieusement. Mais s��rement. Le karma n’a pas besoin de frapper fort pour être efficace. Il suffit qu’il fasse son travail.
Je le dis souvent : au Canada, nous choisissons d’être plus pauvres que nous devrions l’être.
Le Canada pourrait être l’un des pays les plus riches de la planète si nous étions moins hypocrites avec l’exploitation de nos ressources naturelles. Nous avons l’énergie, les minéraux critiques, le bois, l’eau et le savoir-faire.
Au lieu de développer nos propres richesses, nous choisissons souvent de les laisser être exploitées ailleurs pour nous donner bonne conscience. Pendant ce temps, nous perdons des investissements, des emplois bien rémunérés et des revenus qui pourraient financer nos services publics.
On ne sauve pas la planète en exportant notre production vers des pays qui ont des normes environnementales moins élevées que les nôtres. On s’appauvrit collectivement.
Fausse accusations de la part de PSPP contre le PCQ, selon le DGEQ il n'y aura pas d'enquête.
Qui est le plus menteur?
Vous voulez une campagne sale? Pensez à PSPP.
Why does the media give nonstop coverage to a 16-year-old reading from a script, but completely ignore a real climatologist with over 140 scientific papers who calls climate change a hoax? This is media manipulation. 😡🤡
#MediaBias
La réponse: le cartel du lait, de la volaille et des œufs!
Nous sommes le seul pays au monde ayant ce « modèle ».
Il faut abolir ce cartel pour diminuer l’inflation alimentaire!
💥 "On est en train de demander aux enfants de mettre leur carte d’identité en ligne. Vous êtes en train de constituer une base de données dont des hackers et des pédophiles pourraient rêver !"
🗣️ @mmtchi alerte sur les graves risques que représenterait le partage de données sensibles en ligne
👉 Pour nous soutenir : https://t.co/f0hy374Wep
🎙️ Avec @a_degalzain sur @radiocourtoisie
Le gouvernement Carney prépare la censure d'internet sur le modèle britannique (oh surprise !).
Quatre projets de loi avancent en ce moment à Ottawa avec quatre justifications différentes, mais formant une seule architecture
1. C-8 permet à un ministre d'ordonner de vous couper Internet sans juge avec interdiction d'en parler ;
2. C-9 élargi les infractions de discours et retire le filtre du procureur général sur les poursuites ;
3. C-22 oblige les fournisseurs à conserver un an de métadonnées et de localisation pour tout le monde. Pas sur les suspects mais pour toute la population ;
4. C-34 est vendu comme une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. En pratique, vérifier l'âge des mineurs exige d'identifier tous les adultes.
Pris isolément, chaque projet a une justification défendable : cybersécurité, haine, crime, enfants.
Assemblés, ils forment une boucle fermée :
Identifier tout le monde (C-34) et consigner tout le monde (C-22), puis redéfinir les discours acceptables (C-9) et finalement déconnecter les récalcitrants (C-8).
Sous Carney, le Canada va s'enfoncer dans l'autoritarisme progressiste et la répression des dissidents idéologiques.
Oggi l’Italia ha ottenuto un grande successo: il Parlamento europeo ha approvato il nuovo Regolamento europeo sui rimpatri. Un provvedimento storico che consente di rimpatriare velocemente chi non ha titolo a stare nell’Unione europea.
Tout le monde part de la CAQ et du fiasco de la filière batterie, mais il ne faudrait surtout pas oublier que le PQ de PSPP était également ALL IN.
Ça faisait partie de leur plateforme électorale verdoyante!
*
Quand un britannique ouvre son journal :
Près d'un demi-million de Britanniques affirment avoir souffert d'effets secondaires suite à leur vaccination contre le Covid-19, selon une analyse des chiffres officiels.
Plus de 2 500 personnes ont signalé qu'un membre de leur famille était décédé des suites de la vaccination.
Les chiffres du système de déclaration des effets indésirables de la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency), qui permet à toute personne de signaler les complications liées à un médicament, ont montré que le vaccin d'AstraZeneca était celui qui avait entraîné le plus grand nombre de complications signalées.
Il faut savoir que ces chiffres sont systématiquement sous-estimés (ceux qui ne prennent pas la peine de déclarer, décourager, honteux, blessés, un système pour limiter les chiffres par des procédures difficiles, par la pression du corps médical intoxiqué à la propagande, par les médias qui nient, par des délais fous (15 jours à un mois après l'injection) considérant les personnes non vaccinés dans les premières semaines, ...
Les langues se délient enfin.
Et maintenant ? On fait quoi ? Les dirigeants, médias, médecins de plateaux TV doivent être poursuivis en justice. Cela prendra le temps qu'il faudra. On n'oublie rien, on ne pardonne rien.
Les libéraux veulent que tout soit lié à une pièce d'identité numérique qui peut être éteinte quand ils le souhaitent🚨. Soins de santé, services bancaires, licences, alimentation, voyages, commerce électronique, médias sociaux, impôts, vote, IE, téléphones portables. Sortir de la ligne ? Ils basculent votre "validité" vers OFF. Réveillez-vous, Canada.🛑🇨🇦 #NoDigitalID
“Ho deciso di raccontare pubblicamente qualcosa di molto personale.
Nel 2022 durante la TAC, scopro di avere tre lesioni nella testa. Dopo lo smarrimento iniziale, mi viene consigliato senza esitazione e dicendo di fare la radioterapia perché la chemioterapia non arriverà mai alla testa. E gli effetti collaterali? “Meglio non pensarci”
Vedendo un secondo specialista. Stessa risposta. Identico verdetto: radioterapia, bisturi e rischi annessi.
Ma poi mio padre e mio fratello incontrano il medico curante. Gli racconta la sua storia e il medico li consiglia di rivolgersi al San Raffaele di Milano, al reparto di neurochirurgia del Prof. Mortini, che aveva già risolto un caso analogo in famiglia.
Mio padre e mio fratello riuscirono a incontrarlo pochi giorni dopo, durante una delle sue visite a Roma. Il Professore Mortini guarda le immagini della risonanza, li tranquillizza e li dice: “tuo figlio non ha tre lesioni nella testa ma ha solo una lesione. Niente radioterapia. Niente bisturi. Noi usiamo il Gamma Knife. Niente tagli. Solo raggi gamma che attraversano il cranio e distruggono la massa.”
Una settimane dopo la mia famiglia mi porta a Milano. Alle 8 del mattino mi mettono la struttura (mi vedrete nella foto). Mi fanno sdraiare sul lettino di un macchinario simile a una risonanza. Dopo un’ora e mezza, il trattamento è concluso. Me tolgono il "casco", mi portano in reparto, e otto ore dopo sono tornato a casa. Fine.
La lesione? Non c’è più.
Figuriamoci alcuni che non avevano mai sentito parlare del Gamma Knife.
Ho letto un’articolo che diceva che la prima macchina Gamma Knife arrivò in Italia 30 anni fa, proprio a Roma, grazie a un neurochirurgo visionario che si formò in America e dopo pochi mesi fu tolta di mezzo, chiusa in un seminterrato e... dimenticata. Dava fastidio a troppe persone.
Eppure il Gamma Knife non serve solo per i lesioni, ma anche per molti tipi di tumori.
Cercate su Google:
"Gamma Knife - Radiochirurgia Stereotassica - Prof. Mortini"
Voglio condividere e fate girare questa storia. Potrebbe evitare a qualcuno un intervento inutile. Potrebbe, semplicemente, salvarlo.
"Se anche solo una persona, leggendo questo, potesse avere un'altra possibilità... allora ne sarà valsa la pena."
Manuel Meniconi”.