Si vous voulez défendre les intérêts Français en Europe sur les sujets cruciaux:#energie#ecologie#defense#agriculture assouplissement des #normes absurdes qui affaiblissent nos entreprises et favorisent les importations le seul vote utile c'est @fxbellamy
Nous avons été le seul parti à défendre le nucléaire au parlement européen, contre les élus macronistes, les socialistes et les verts. En France comme en Europe, ils auront toujours fragilisé cette filière stratégique pour les entreprises, l’environnement, et notre souveraineté.
🔵 C’est ce soir à 20h40 !
Ne manquez pas l’interview de @DavidLisnard par @SoMabrouk sur @BFMTV !
L’occasion de rappeler qu’il porte la seule offre à la fois libérale, sécuritaire et éducative, quand la France décroche sur tous les plans, PISA en témoigne…
Vivement 2027 ! 🇫🇷
3 500 milliards d’euros de dette. De moins en moins de policiers dans les rues. Une insécurité grandissante d’année en année. Des plaintes qui ne sont pas toujours prises. Un manque dramatique de places de prisons. Une Justice qui, au-delà parfois d’une certaine idéologie, s’adapte à cette pénurie. On attend des heures aux urgences. On y a même vu des gens mourir ou accoucher sur un parking. Une immigration que l’on ne contrôle plus. Une armée dotée pour trois semaines de guerre intensive. Une école cancre de l’Europe. Bons derniers en maths. Effondrement du niveau de lecture et de maîtrise de la langue.
Tout de même deux records : ceux des prélèvements obligatoires et de la dépense publique.
+ d’impôts, + de dette, + de dépenses, - de services essentiels. Où va notre argent ?
Et certains qui sont directement responsables de ce bilan se présentent ni vu ni connu pour diriger le pays. Et d’autres se disent opposants mais veulent aller plus loin dans l’étatisme tentaculaire et dépensier.
Vite une @Nouv_Energie pour retrouver la Grande France. Vive le futur, vivement 2027
Le vrai clivage politique n'est plus entre la droite et la gauche. Il est entre le passé et l'avenir.
Pendant que les USA accélèrent sur l'IA et que la Chine industrialise les robots humanoïdes, la France s'épuise à rejouer les débats d'hier : retraites, haine des riches, lutte des classes... Les mêmes disques, 45 ans plus tard, mais avec les caisses vides.
Cette pré-campagne présidentielle est à des années-lumière des débats décisifs pour l'avenir de notre pays.
Ressaisissons-nous. Car le futur, lui, ne nous attendra pas.
Mon entretien pour Valeurs Actuelles.
(Lien en commentaire)
Pétition pour la primaire:
Pour un candidat unique de la droite et du centre, organisons une primaire ouverte 2027 - Signez la pétition ! https://t.co/CNyq60luJm
Alors que les éleveurs font face à une propagation de la dermatose nodulaire, le maire LR de Cannes David Lisnard comprend la colère agricole : «Il y a 7 fois plus de suicides chez les agriculteurs que la moyenne des Français», dans #Punchline
Débat de plus d’une heure sur LCI, face à un panel de citoyens français inquiets pour leur avenir. J’ai voulu leur parler cash, sans langue de bois ni faux espoir, mais avec la conviction profonde que la France peut enfin embrasser l'avenir.
À Cassandra, militante de l'ultra-gauche qui m'expliquait que les patrons sont des assistés et que la France ne redistribue pas assez les richesses, j'ai cité les chiffres de l'INSEE : avant redistribution, l'écart de revenus entre les 10% des Français les plus riches et les 10% des Français les plus pauvres est de 1 à 18. Après les transferts sociaux, ce différentiel passe de 1 à 3. Je lui ai demandé de me nommer un seul pays au monde aussi généreux que la France. Écoutez sa réponse : elle est lunaire !
À Ilyès, ouvrier du BTP qui ne peut pas envisager de travailler jusqu'à 64 ans, j'ai expliqué que c'est précisément pour que des travailleurs comme lui puissent partir à la retraite plus tôt que les autres doivent partir plus tard.
À Josiane, 70 ans, qui se plaint que les salaires sont trop bas en France, j'ai rappelé que les salaires bruts sont parmi les plus élevés d'Europe. Le vrai problème, ce sont les charges et cotisations qui pèsent en moyenne 45% de la fiche de paie en France (contre 25% en Allemagne et 20% au Royaume-Uni).
À tous, j’ai voulu transmettre ce qui m’obsède depuis des années : à l’heure de l’IA, de la robotique et du quantique, se battre encore sur le sujet des retraites revient à capituler devant l’avenir. Nous devons regarder plus loin, plus haut, plus vite.
Et pourtant, à la fin de l’échange, presque tous les intervenants (sauf une !) convergeaient vers une même conclusion : oui, il faudra travailler davantage. Preuve que lorsque le débat est sincère et bienveillant, il peut nous hisser au-dessus des slogans.
Merci à @DariusRochebin et à LCI de m’avoir offert l’opportunité de ce débat, honnête, exigeant et profondément stimulant.
Honte à ceux qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse française et de notre pays en votant la suspension de la réforme des retraites ou en s’abstenant. Les dirigeants et députés macronistes défont ainsi leur si maigre bilan et renient leur parole.
Se rallier (enfin) à l’idée d’instaurer de la capitalisation n’exclut pas d’avoir le courage de modifier dès à présent les paramètres fondamentaux pour répondre à la réalité du déficit vertigineux du système. La petite réforme des retraites votée en 2023 y contribuait, elle est désormais suspendue, pour ne pas dire abandonnée. Les jeunes sont les premières victimes de cette lâcheté qui ne vise que la stabilité des places, l’immobilisme dans l’échec, et génère l’instabilité financière, fiscale, économique et sociale.
#enfinir avec la caste inconséquente, cette union de fait de la technocratie arrogante et conformiste et de la parlementocratie médiocre et démagogique.
Mon coup de gueule ce soir chez David Pujadas sur LCI.
La réforme des retraites est suspendue. Voilà la France prisonnière d’une bulle spatio-temporelle, d’un monde parallèle qui s’accroche à l’idée qu’on peut indéfiniment travailler moins.
Car pendant ce temps, le monde réel, lui, avance à une vitesse vertigineuse : IA, robotique, spatial, quantique… Des révolutions qui redéfinissent déjà le travail, la productivité, la connaissance, la santé, notre place dans l’économie mondiale…
Mais à l’Assemblée nationale, on préfère le déni confortable et clientéliste à la lucidité courageuse. Quelle tragédie !
Oui, je suis en colère. En colère de voir l’ignorance et la déconnexion l’emporter sur la raison. En colère parce que ce n’est pas nous qui paierons le prix fort de ces renoncements : ce sont nos enfants, nos petits-enfants, et les Français qui ne sont pas encore nés.
Ce que nous vivons aujourd’hui est une trahison pour les générations futures.
Après avoir pris en otage le débat public et imposé sa loi au Premier ministre, voici que le Parti socialiste relance le débat sur la taxe Zucman. Du prisme qui est le mien, celui d’un entrepreneur de terrain, le spectacle qui nous est donné est tout simplement affligeant.
Oui, je suis sidéré de voir la France prisonnière d’une faille temporelle, d’un métaverse politique où tout tourne autour des taxes et de la lutte des classes. On y cultive l’illusion qu’un pays peut prospérer en travaillant moins. On voudrait faire croire qu’on peut créer de la richesse sans effort, sans travail, sans production…
Pendant ce temps, le monde avance. L'IA bouleverse tout. Les révolutions technologiques s'accélèrent. Et nous ? Nous rejouons 1981.
Je crois que nous sommes nombreux à être lassés de ce cirque.
Invité ce matin par David Doukhan sur LCI, j’ai esquissé quelques pistes pour sortir de cette impasse. Car oui, les solutions existent. Encore faut-il avoir le courage de les mettre en œuvre. En 2027, je soutiendrai celle ou celui qui aura le courage de la vérité et de l’action.
Le niveau du débat en France est de plus en plus désespérant. Pendant que les Français s’inquiètent de leur avenir, nos responsables politiques s’enferment dans un théâtre d’egos, incapables de mesurer les dégâts économiques du psychodrame qu’ils alimentent depuis la dissolution : des recrutements gelés, des projets d’investissement abandonnés, des Français qui préfèrent économiser plutôt que consommer, des talents qui s’expatrient…
Et pendant ce temps, le monde change à une vitesse vertigineuse. L’IA redéfinit les rapports de force planétaires. Les grandes puissances avancent, innovent, se réinventent. Et nous, Français, restons figés dans les discours du passé, prisonniers de vieilles luttes et d’idéologies épuisées.
Résultat : la France doute, se paralyse et sacrifie son avenir alors qu’une guerre numérique mondiale se prépare sous nos yeux.
Il est temps de tourner la page. De remettre le cap sur la vision, sur la création, sur le courage. La France ne peut plus se permettre de rester immobile.
C’est pourquoi, alors que je me suis refusé ces derniers mois à évoquer cette hypothèse, je pense qu’il est urgent de donner à notre pays une respiration démocratique, et de permettre aux Français de revenir aux urnes pour choisir, enfin, le futur qu’ils veulent donner à notre beau pays.
⤵️Excellent @davidlisnard sur @franceinfo !
Avec @Nouv_Energie, sortons du blocage politique et de la course à l’impôt.
Créons les conditions de la prospérité, de l’innovation et de l’entrepreneuriat, au lieu de faire fuir les créateurs de richesse.
Vivement l’alternative ! 🇫🇷
L’impasse du débat public actuel : il suffit de 15 secondes pour affirmer qu’il faut taxer les riches. Il faut de longues minutes pour démontrer le contraire.
Nous arrivons à un moment où une grande partie de la classe politique est nulle en économie, et où les économistes militants se mettent à faire de la politique.
Cela est d’autant plus préoccupant que tous les fondamentaux de Piketty ou Zucman reposent sur des mensonges. Ils affirment que la France est un paradis fiscal pour milliardaires. Alors comment expliquer que, sur les 25 premières fortunes de France, 40 % se soient déjà expatriées ? Ils répètent en boucle que les Français les plus pauvres paient plus de 50 % d’impôts, alors qu’ils sont bénéficiaires nets de la solidarité nationale. Une semaine, ils affirment que l’exil fiscal n’existe pas, et une autre semaine, ils menacent les Français fortunés de geler leurs biens et de les arrêter à l’aéroport. Et j’en passe…
Je sais que ma position est aujourd’hui extrêmement minoritaire en France, pays qui plébiscite la taxe Zucman dans les sondages. Mais je prends le pari que Français réaliseront bientôt qu’un pays où l’on endette les générations futures, où l’impôt est le plus confiscatoire du monde, et où les services publics se dégradent et ne remplissent plus leurs missions est assurément un pays à bout de souffle. Un pays prisonnier du passé, pendant que le monde regarde l’avenir.
Les démagogues cherchent aujourd’hui à opposer les Français entre eux, en ravivant une lutte des classes du siècle de Germinal, avec des prolétaires qui feraient face aux patrons. C’est oublier que si nous n’agissons pas dès maintenant, et courageusement, pour réformer la France, nous serons bientôt tous (patrons, salariés, fonctionnaires, etc.) les prolétaires de la Chine ou des États-Unis !
Mais je ne suis pas fataliste. Je connais l’histoire de France, et je sais combien notre pays, même s’il peine toujours à se réformer, parvient toujours à trouver le sursaut dans l’adversité. Parce que la France accélère dangereusement vers l’abîme, elle est aussi, paradoxalement, en marche vers sa renaissance.
N’oubliez jamais que c’est juste avant l’aube que la nuit est la plus sombre.
C’est tout simplement inadmissible et révoltant. Comme sont exaspérantes à chaque fois les déclarations grandiloquentes de nos « dirigeants » dénonçant « avec la plus grande fermeté » et clamant que « la Justice devra être implacable » etc etc. La réalité est que les voyous sont dehors. Tabasser à plusieurs sauvagement un policier, filmer et diffuser cette agression ne justifierait pas d’être maintenus en détention ?!
Quel message destructeur de la société et quelle insulte aux forces de l’ordre.
#EnFinir avec ce laxisme, ces hypocrisies, cette impuissance.
La chasse aux « riches » et le mépris affiché envers les entrepreneurs me rappellent une page sombre de notre histoire : la révocation de l’Édit de Nantes en 1685 par Louis XIV, qui a poussé 300 000 Français sur le chemin de l’exil.
Mais pas n’importe quels Français : des artisans hautement qualifiés, des commerçants, des banquiers, des intellectuels… Bref, une large part de l’élite économique et industrielle de la France (protestante pour l’essentiel). Parmi eux, Denis Papin, inventeur de la machine à vapeur, qui partit en Angleterre… offrant ainsi au Royaume-Uni une avance considérable dans la révolution industrielle.
Le scénario est immuable : un pays qui chasse ses talents et ses élites finit toujours par s’appauvrir. Toujours.
Ainsi va la France, hier comme aujourd’hui. Combien de « Denis Papin » modernes perdons-nous par nos divisions et par notre incapacité à valoriser ceux qui prennent des risques ? Plutôt que de nous enfermer dans une stérile lutte des classes, ayons le courage de regarder le vrai problème en face : la France est sur-administrée, sur-fiscalisée, sur-endettée… pendant ce temps, l’État, obèse et sclérosé, n’assure plus ses missions essentielles.
On dit que l’histoire se répète toujours, mais il n’appartient qu’à nous de faire mentir ce dicton.
Merci à Darius Rochebin de m’avoir permis d’exprimer cette conviction sur son plateau hier soir.
Il faut baisser les prélèvements obligatoires. Ils sont passés de 30% en 1960 à 45,6% du PIB aujourd’hui. Cela interdit l’ascension sociale, l’enrichissement, les projet immobiliers et familiaux, les choix de vie, aux nouvelles générations.
[graphique: https://t.co/JZ03Dmliz8].
« Jamais la France, héritière des Lumières, patrie de Voltaire, Zola, Hugo, Camus, n’abandonnait ainsi les siens. Jamais la France n’avait renoncé à être elle-même. Ces trois cents jours d’inertie marquent une rupture profonde : celle de notre incapacité à défendre nos citoyens et à rester fidèles à nos principes. »
👉 Retrouvez l’appel pour la libération de Boualem Sansal lancé par @davidlisnard dans @Le_Figaro : https://t.co/BN6pHoKzmM
« La France rétrogradée par Fitch.
Résultat d’années de dépenses publiques sans contrôle, d’un État obèse et d’un pouvoir incapable de se réformer. » @davidlisnard