🚨 En 2012, au Texas, un père de 23 ans a entendu les cris de sa fille de 5 ans derrière une grange. En arrivant sur place, il a découvert un homme en train de l’agresser sexuellement.
Pris de rage, il s’est jeté sur lui et l’a frappé jusqu’à ce qu’il succombe à ses blessures.
Après enquête, un grand jury a refusé de poursuivre le père, estimant qu’il avait agi pour protéger son enfant.
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LE CRI DE LA CUBAQUOISE : LA CLAQUE AU VISAGE DE PATRICK LAGACÉ ET DES DONNEURS DE LEÇONS DE LA GAUCHE CAVIAR
Le décalage entre la réalité du terrain et le nombrilisme de nos analystes de télé devient indécent.
Le cri du cœur de « la Cubaquoise » sur les réseaux sociaux en est l'illustration parfaite.
En quelques minutes de vidéo brute, habitée par une rage légitime, cette femme a renvoyé toute la clique des commentateurs assis au chaud dans leur confort à leurs petites analyses de salon.
Et au premier rang de cette parade de l'aveuglement volontaire, on retrouve les Patrick Lagacé de ce monde.
Vous les avez entendus s’alarmer : « Mon Dieu, Visa et MasterCard suspendent leurs services à Cuba ! C’est le coup de grâce pour la population ! »
Sérieusement ?
Il faut avoir la tête enfoncée profondément dans le sable pour pondre une énormité pareille ?
La réalité à 20 $ par mois
La Cubaquoise a posé LA question qui tue, celle que nos journalistes évitent soigneusement parce qu'elle bousille leur récit préfabriqué : depuis quand le Cubain moyen, qui survit avec 10 à 20 dollars par mois et fait la file pour un morceau de pain, possède-t-il une carte Visa américaine ?
Réponse : jamais.
Ces cartes, c’est l’affaire des touristes ou de la micro-minorité connectée au régime.
Pour 98 % de la population, ce retrait ne change absolument rien.
S'inquiéter de ça, c’est s’inquiéter du confort des vacanciers. C'est l'angle mort absolu de la bien-pensance.
Le paravent américain
Pourquoi nos éditorialistes s’excitent-ils autant sur ces détails ?
Parce que c’est tellement plus confortable de tout mettre sur le dos de l'embargo américain ou de Donald Trump.
C'est le cerveau de la gauche caviar : si ça va mal, c'est la faute de Washington.
C’est d’un réductionnisme paresseux.
En agissant ainsi, ils font le jeu de la dictature.
Depuis 60 ans, le régime communiste utilise l'embargo comme un paravent pour masquer sa propre incompétence, sa corruption et sa gestion désastreuse. L'embargo, le vrai, c'est le gouvernement cubain qui l'impose à son propre peuple en confisquant la liberté.
On ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs
Comme le dit la Cubaquoise, Cuba c'est le peuple. Et qu'est-ce qu'il demande, ce peuple, la nuit dans les rues ?
Il ne demande pas qu'on réactive MasterCard. Il ne demande pas de la charité pour endormir sa misère une semaine de plus.
Il crie : « LIBERTAD ! »
Le peuple veut un changement de régime.
Mais nos intellectuels frémissent dès qu'on parle de pression maximale. Ils préfèrent le statu quo pacifique plutôt que de faire face à la dure vérité.
Un changement de régime implique de la souffrance.
Oui, couper les vivres économiques au régime fait mal. Mais c'est la seule lueur d'espoir pour un peuple qui n'a pas d'armes et meurt déjà à petit feu.
Arrêtez de pleurer sur les cartes de crédit et écoutez ce que les Cubains crient.
C'est une question de respect pour leur souffrance.
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