I am angry tonight.
Because today ICE shot a New Yorker. They shot a New Yorker while his five year old child was in the car.
ICE makes this city less safe.
We want them out. Now.
🇨🇺🇻🇪 PETRO CUENTA EN MÉXICO la verdad de los 32 CUBANOS caídos en VENEZUELA ante gritos de representantes del actual gobierno venezolano: “un cubano sobreviviente recogió sus cadáveres para que no cayeran en manos de EEUU”
Estoy harta de tener que narrar, una y otra vez, las agresiones policiales contra la prensa. Hoy, mientras intentaba documentar la violencia con la que los agentes golpeaban a jóvenes manifestantes, recibí por la espalda un toletazo en la cabeza. Me di la vuelta, mostré mi micrófono de teleSUR para identificarme como periodista y la respuesta fue otro toletazo que terminó partiéndolo.
Los periodistas no queremos ser noticia. Yo no quiero ser protagonista de nada. Estoy en las calles para contar lo que ocurre, para documentar aquello que el poder muchas veces preferiría que nadie viera.
Y si creen que a punta de golpes van a conseguir que deje de registrar la brutalidad policial, que aparte mi micrófono o que me repliegue varias cuadras para ejercer el periodismo desde donde no incomode, se equivocan.
No somos los periodistas quienes debemos alejarnos de los hechos. Son los policías quienes deben dejar de agredir. El derecho a informar no se negocia a punta de tolete.
No sé qué es peor, si Mariela Viteri diciendo que Noboa no hace carreteras para que la gente no gaste en gasolina, o Guschmer diciendo que la gente de la ruralidad del Guayas ahora ganan más plata, porque las plantillas de luz les vienen más caras. Pobre país hermano 🤦♂️
Es decir, primero te «detengo» —secuestro— y después veo de qué te acuso.
¿Entienden lo que está pasando?
Y para los que piensan que Maduro es «malo» y se lo «merece», entiendan que esto no es civilización, sino barbarie: se cae en el mundo de lo arbitrario.
¡Saaaleeee! ¿La Policía también nos hace propaganda? ¡QUÉ BIEN!✊🏼
En todo caso, no sueñes conmigo. Yo no soy degenerado. Habla con Neira😉
#ParaTontoNoSeEstudia
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
🇨🇺 A 59 años de su caída en combate, el Che sigue siendo bandera de lucha y esperanza.
Su pensamiento, ejemplo y compromiso revolucionario mantienen plena vigencia y continúan inspirando a millones en el mundo.
✊ #CheVive
Ahora el único obstáculo que queda entre la consolidación de esta dictadura con una fiscalía a la medida es la Acción de Protección que interpuse por el rechazo a mi impugnación.
Todo el país vio que Alarcón no entregó los documentos que debía entregar y mintió sobre el conflicto de intereses. Pero el CPCCS y la Comisión no admitieron la impugnación por lo tanto no se pudo examinar el fondo. ¿Por qué no la admitieron? Porque si se examinaba el fondo, no había forma de negarme la razón y Alarcón hubiese sido descalificado.
La AP sí fue calificada.
En pocos días será la audiencia.
El país entero debe poner atención.
17294-2026-01312
🔵 #Televistazo | Carlos Alarcón llegó a la Fiscalía General sin concurso y ahora encabeza el proceso para permanecer definitivamente en el cargo.
🎙️ @fabiolasantana2 explica que, antes de su encargo, tuvo un caso de interés para el Gobierno.
Más información en 🔗 https://t.co/PgjOzH7SSk
🇨🇳 China detuvo a los dos líderes de una secta evangélica protestante que intentaba asentarse en el país.
La policía llegó a uno de sus actos y se llevó a los instigadores de este tipo de actividades, que ya han destruido a tantos países en América.
Dios mío. El reportaje de Ecuavisa sobre el fiscal Carlos Alarcón y por qué el Gobierno de Noboa lo quiere poner a la fuerza de fiscal general es demoledor. El sistema de justicia ha sido asesinado. Ni Pablo Escobar llegó a estos niveles en Colombia.