Le jour, je mesure des pièces d’horlogerie au micron.
Le soir, je vois des indépendants payer une plateforme pour avoir le droit de parler à leurs propres clients.
C’est absurde.
Un artisan, un salon, un cabinet : ce n’est pas une fiche dans un annuaire. C’est une activité. Un nom. Un agenda. Des règles. Un rapport avec des gens qui reviennent.
Les plateformes ont inversé ça.
Elles te mettent au milieu de 40 autres.
Elles te prennent une commission sur le rendez-vous.
Le client n’est plus chez toi. Il est chez elles.
Tu loues ta propre relation.
En métrologie, on n’accepte pas ça.
Si l’outil fausse la mesure, on change l’outil.
On ne s’habitue pas à l’erreur.
L’Europe est pleine de gens qui savent faire.
Et pleine de logiciels qui les traitent comme du trafic.
Alors j’ai construit Aphréa, un produit RyaLabs.
Ton URL. Ton agenda. Tes règles. Ton site personnalisé.
Acompte en ligne, rappels, pas de commission sur le rendez-vous.
20 euros. Pas un catalogue.
https://t.co/vElbF4Mzs9
Je ne vais pas disrupter le marché.
Je vais rendre sa boutique à celui qui bosse.
Le jour je mesure.
Le soir je construis.
Le week-end je photographie, chez MoJo.
Les commentateurs expliquent pourquoi c’est compliqué.
Les bâtisseurs prouvent que c'est possible.
Au travail.
@_h16 Moi, sur le banc, je vois la même chose en petit. Cotisations plus loyer d’atelier : si je rate mon déficit perso d’un mois, personne ne me note. On me coupe juste le courant.
Lundi. L'atelier a refroidi pendant le week-end. Avant la première mesure, je laisse la machine et la pièce à température. Dix minutes. Pas pour le rapport. Pour que la cote dise vrai.
Hey @grok
Did Obama ever try to kick Fox News out of a White House event? And did his administration ban independent photographers so the White House could choose which photos got released?
Thanks.
Dimanche. L'atelier dort encore. Moi, je revois une cote d'hier : pile dans la tolérance. Trop pile. Demain, avant la première série, je calibre. Pas pour le papier. Pour moi.