C’est effectivement la preuve que ce texte est non seulement permissif, mais qu’il acte un bouleversement éthique majeur qui s’affranchit de toutes les garanties qu’il prétend apporter. Une seule solution s’impose aux députés : rejeter cette proposition de loi !
Interrogé par Didier Maïsto sur le sens du 14 juillet, Gilles Bouleau est lyrique, prolixe, professionnel… ce qu’on attend de lui.
Puis vient la question sur le QR Code, et c’est fascinant de le voir devenir brutalement mal à l’aise. Il le sait, on lit la gêne dans son regard et tout aussi brutalement il semble se souvenir d’un rendez-vous extrêmement urgent…
@TF1 est au service du pouvoir et personne n’est dupe.
Dans un état qui ne subit pas une folle dérive totalitaire, personne n’aurait peur de répondre à une question aussi basique !
14 juillet sous contrôle : quand la fête nationale devient une sauterie privatisée
Pour la première fois dans l’histoire de notre République, l’accès au traditionnel défilé du 14 juillet a été conditionné à l’obtention d’un QR code. Une décision qui, sous couvert d’impératifs sécuritaires, semble avoir surtout servi à filtrer les invités sur des critères idéologiques.
J’ai 68 ans. Je suis un citoyen français sans histoire, j’ai vécu 35 ans en Belgique tout en payant en France des impôts conséquents, je n’ai jamais eu affaire à la justice, et j’exerce paisiblement ma liberté d’expression sur les réseaux sociaux. J’y commente l’actualité politique, souvent de manière fort critique envers le président de la République.
J’ai fait ma demande pour assister au 14 juillet. Elle m’a été refusée. Sans explication. Sans recours. Sans le moindre égard.
Je sais aujourd’hui que je ne suis pas seul dans ce cas. Des journalistes, des citoyens engagés, des voix dissonantes mais intellectuellement honnêtes, ont également vu leur demande rejetée. Le point commun entre tous ces exclus ? Une opposition, argumentée et parfaitement légale, à la politique d’Emmanuel Macron.
Une première historique aux relents inquiétants
La fête nationale est un symbole d’unité républicaine. La prise de la Bastille et la Fête de la Fédération célèbrent le peuple souverain dans son ensemble, sans distinction de sensibilité politique. C’est ce principe fondateur qui a été bafoué.
L’argument sécuritaire, avancé pour justifier ce filtrage inédit, ne résiste pas à l’examen des faits. En 2017, Donald Trump assistait au défilé. Le président américain était alors l’une des personnalités les plus menacées au monde. Aucun QR code n’avait été exigé du public. La menace terroriste n’est ni nouvelle ni spécifique à cette édition. Si la sécurité était réellement l’unique motivation, les critères d’attribution seraient transparents, objectifs, et reposeraient exclusivement sur les antécédents judiciaires des demandeurs.
Le tri des citoyens, symptôme d’une dérive autoritaire
Quand un pouvoir en vient à trier les citoyens autorisés à participer à une célébration nationale selon des critères manifestement politiques, il franchit une ligne rouge. La fête nationale n’est pas un meeting électoral. Elle n’est pas un événement privé où l’on invite ses sympathisants. Elle est la célébration de la nation tout entière, y compris de ceux qui critiquent le gouvernement en place.
Que des journalistes rigoureux, des contradicteurs de bonne foi, des citoyens ordinaires simplement coupables de penser autrement, soient tenus à l’écart de ce rendez-vous, voilà qui évoque des pratiques que l’on croyait réservées aux régimes autoritaires. Les défilés où seule la foule acquise au régime est admise, où l’on exhibe une unanimité factice, cela porte un nom. Cela s’est vu ailleurs. Cela ne devrait jamais se voir ici.
L’opacité totale du processus d’attribution est en elle-même un scandale. Qui décide ? Sur quels critères ? Où est la voie de recours ? Une administration qui refuse l’accès à un événement public sans avoir à se justifier, c’est le terreau de l’arbitraire. C’est la porte ouverte à toutes les dérives.
Je suis un anonyme. Je ne représente rien d’autre que cette France des citoyens qui pensent librement et qui refusent de se soumettre à la pensée unique. En me refusant le droit d’assister à la fête de mon pays, le pouvoir en place m’envoie un message clair : ma voix, mon regard, ma simple présence ne sont pas désirés. C’est une faute morale et politique grave, qui dit beaucoup du rapport de ce quinquennat à la contradiction et à l’esprit démocratique.
La fête nationale est à tous les Français, ou elle n’est plus la fête nationale. Elle devient une cérémonie de cour, un spectacle de propagande, l’exhibition d’un peuple réduit au silence des mécontents. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous nous en approchons dangereusement. Et c’est cela, précisément, qui est consternant.
La soif du pouvoir, la volonté inébranlable de ne pas le céder, et l’entre-soi !
Je ne peux pas expliquer autrement la participation @AgnesEvren à la plus vaste opération de censure depuis la guerre. C’est une femme intelligente, qui sait ce qu’elle fait et je l’appréciais. Mais ça, c’était avant ! Je souhaite aux républicains le même score qu’à la précédente présidentielle !
Du PS ce n’est pas une surprise, du centre c’était attendu, des LR c’est une trahison totalement impardonnable !
@luffytaro747@KaanNathalie@emma_frr Si si : 1/ tu as des problèmes de compréhension et 2/ ils font le tour de la planète. Et 3/ ils se foutent royalement des "villageois" dont certains sont pourtant leurs électeurs.
@luffytaro747@KaanNathalie@emma_frr Et les gens comme toi ont l'art de faire des réponses à côté du sujet pour développer leur petit narratif à 2 balles. Et pour info LFI n'est pas un parti.
🎁 On vous a offert un cadeau en 2017. Souvenez-vous des termes exacts du marché : je supprime votre taxe d'habitation, j'augmente la CSG, et le solde est pour vous — du pouvoir d'achat. Huit ans plus tard, faisons l'inventaire du paquet. Il est vide, le ruban est encore dessus, et on prépare déjà la facture du ruban. 🧵
L'asymétrie originelle, d'abord — elle contient tout. La hausse de CSG : +1,7 point, environ 22 milliards d'euros par an, appliquée le 1er JANVIER 2018, d'un coup, à tout le monde, retraités compris. La suppression de la taxe d'habitation : 22,8 milliards... rendus en SIX ANS, par tranches, 80 % des ménages d'abord, les autres priés d'attendre 2023. Le prélèvement fut un guillotine, la restitution un feuilleton. Quand un échange à montants équivalents s'exécute instantanément dans un sens et sur six exercices budgétaires dans l'autre, la différence a un nom en finance : c'est de la trésorerie gratuite. La vôtre.
Pendant que la restitution s'étirait, le rattrapage s'organisait par la fenêtre. La taxe foncière : +37,3 % en dix ans, selon l'Observatoire de l'UNPI, dopée par des revalorisations d'assiette records — +3,4 % en 2022, +7,1 % en 2023, +3,9 % en 2024. Les communes, privées de la TH, se sont servies sur le seul levier restant : les propriétaires. Et si les taux se sont miraculeusement figés en 2025, l'Observatoire en donne la raison sans détour : les élections municipales approchent. La pause n'est pas une politique. C'est un calendrier électoral. 🏠
Reste le dernier acte, et il se joue en ce moment. Une ministre des Comptes publics évoque devant les députés une « imposition forfaitaire universelle d'utilisation des services publics ». Un ministre de l'Aménagement du territoire plaide pour une « contribution modeste » au financement des services locaux — tout en jurant, dans la même interview, que la suppression de la taxe d'habitation « était une bonne décision » sur laquelle « on ne reviendra pas ». Traduisez : on ne reviendra pas sur la suppression, on va simplement recréer la même chose sous un autre nom. Le cadeau de 2017 sera bientôt facturé une seconde fois. Quant à la CSG de l'échange initial, non seulement elle n'est jamais redescendue, mais elle vient de REMONTER au 1er janvier 2026 — c'est elle qui a fait grimper la flat tax à 31,4 %. Le même point de CSG aura servi deux fois : à financer le cadeau, puis à le reprendre.
De ce huis clos fiscal de huit ans, une seule loi se dégage, et elle vaut pour tous les gouvernements à venir — gravez-la :
Les baisses d'impôts sont provisoires.
Les hausses sont définitives.
(Sources : lois de finances 2018 et 2020 ; UNPI, Observatoire national des taxes foncières, 19e rapport ; Localtis / Banque des Territoires, 28 avril 2025 ; LFSS 2026)
Ce salaud condamné à 15 ans pr viol(s) a récidivé aussitôt sorti de tôle. Il a séquestré et violé une étudiante. Comment peut on lâcher dans la nature un délinquant sexuel sans aucun suivi alors qu’on sait pertinemment qu’il recommencera.
Ils sont complètement en roue libre… Et nous les observons, sidérés pour les uns, incrédules ou anesthésiés pour les autres, en train d'organiser notre impuissance à tous les niveaux, et même, approfondir cette impuissance vers un état d'esclavage cognitif.
Le pire, c'est que n'importe quel juriste sérieux vous dira que le décret d'application du traité de Lisbonne n'existe même pas…
La liberté de quoi, de qui ? Le droit, de quoi, de qui ? Le sang de qui, jusqu'où et comment ? Dans sa folie belliciste, Emmanuel Macron veut nous mener à la guerre. Cet homme est dangereux, prêt à sacrifier notre jeunesse pour assouvir son délire européiste.
La destitution s'impose !
You actually can't make it up, Ahmad al Saqar's family is playing the victim!
Their scumbag son killed a woman and they have the nerve to cry about racism.
Go ahead you backwards savages, sue me!
Il a réussi l’exploit de transformer une fête nationale en fête européenne… et personne ne bronche.
A présent, tout est à la gloire de la macronie. Les opposants n’ont plus leur place pour célébrer ce qui était la fête nationale du 14 juillet : c’est devenu un événement interdit aux réfractaires, réservé aux fidèles et aux courtisans. Et pourtant, les aveugles persistent et pensent que nous sommes toujours en démocratie…
Emmanuel Macron a profité de l'hommage qu'il rendait à Alfred Dreyfus pour donner des leçons de lutte contre l'antisémitisme.
Rappelons simplement au sieur Macron que, lorsqu'on est incapable de marcher contre l'antisémitisme, on a juste le droit de fermer sa gueule.
D'accord?
Je croyais que nous avions touché le fond avec la @FranceInsoumise mais le pire est toujours à venir…
Selon @MathildePanot, les jeunes devraient extorquer des procurations de vote à leurs grands-parents, en les menaçant de ne plus venir les voir. 😳😡🤢
Ces gens sont monstrueux !
S’il venait à l’idée de mes petits enfants de tenter le coup, ils sortiraient par la fenêtre, bon ok j’habite une maison de plein pied, mais par contre le prochain argent de poche serait après mon décès..,
Il y a 9 ans, en juillet 2017, le général Pierre de Villiers, patron du CEMA, osait faire ce qu’aucun autre n’avait fait avant lui sous la Ve République : taper du poing sur la table face aux coupes budgétaires suicidaires imposées à l’armée.
850 millions d’euros rayés d’un trait de plume. Des soldats envoyés au combat avec des budgets de pacotille. Au lieu de se taire comme un bon petit soldat, il a parlé en chef responsable. Et il a froissé « Néron » à l’Élysée.
Réponse présidentielle ? Un « je suis votre chef » méprisant, suivi d’une éviction en bonne et due forme. Démission historique.
Aujourd’hui, neuf ans plus tard, on mesure toute la lucidité de cet homme.
Pendant que l’on continue à brader les crédits de la Défense, à user nos armées jusqu’à la corde et à jouer les va-t-en-guerre sur les plateaux télé, le général de Villiers reste droit dans ses bottes. Pas un factieux, pas un politique : un soldat qui plaçait l’intérêt de la Nation et de ses hommes au-dessus de sa carrière.
Respect éternel à cet officier supérieur qui a préféré l’honneur à l’obéissance aveugle. Respect éternel à celui qui a rappelé que l’armée n’est pas un accessoire de communication présidentielle, mais le dernier rempart de la France.
Respect éternel à Pierre de Villiers, qui a montré qu’un vrai chef, parfois, c’est celui qui sait dire non quand tout le monde courbe l’échine.
La France a besoin de plus d’hommes comme lui. Pas de courtisans en uniforme. Pas de monarques vexés qui punissent la vérité.
#DeVilliers #CEMA #RespectÉternel
Je tombe sur un ticket de caisse de juin 2025 : pack de 6 bouteilles d’eau 1,5 L à 2,66 €. Aujourd’hui, même enseigne, même pack ? 3,54 €.
Bienvenue en France, où on te taxe jusqu’à l’os, où tous les prix explosent comme par magie, et où rien ne marche. Un vrai pays du tiers-monde comme au Venezuela, mais avec des impôts de pays riche.
Eux, là-haut, ils s’en foutent royalement. Leur seule obsession ? Contrôler le récit, museler la pensée, et s’incruster au pouvoir pour continuer à se gaver tranquillement dans leur vie de luxe hors-sol.
Nous, on en a plein le cul. Qu’ils se cassent. Vraiment.
🩺 Il existe une épidémie française que personne ne déclare, qu'aucun médecin ne code et qu'aucune statistique ne nomme. Ses symptômes : l'heure supplémentaire refusée, la promotion déclinée, le « ça ira comme ça » à 16 h 30. Son nom clinique : l'aquabonisme aigu. Et contrairement à ce qu'on vous dira, ce n'est pas une maladie de la volonté. C'est une maladie de l'arithmétique. 🧵
Le diagnostic tient en un chiffre, calculé chaque année par l'Institut économique Molinari avec les données d'EY : 54,4 %. C'est la part du salaire réel — le fameux « super-brut », ce que l'employeur dépense vraiment — captée par les cotisations, la CSG, la CRDS et l'impôt sur le revenu avant que le salarié moyen ne touche quoi que ce soit. En valeur : l'employeur verse 59 458 € dans l'année ; il en reste 27 326 nets de tout. Moins de la moitié. La France est championne d'Europe de la discipline, année après année, et son salarié moyen n'est « libéré » fiscalement et socialement que le 18 juillet — dans cinq jours. Jusqu'à samedi, chaque heure que vous travaillez appartient d'abord à quelqu'un d'autre. 📅
Maintenant, mettez-vous dans la tête d'un salarié parfaitement rationnel. On lui propose une heure supplémentaire : l'État en prend plus de la moitié. Une promotion : elle le hisse dans des tranches où chaque euro gagné en rapporte encore moins, quand elle ne lui fait pas perdre une aide au passage. Se donner à fond ou se donner à moitié produit, à l'arrivée, une différence de train de vie si mince qu'elle ne paie même pas la fatigue. Alors il fait ce que ferait n'importe quel être doué de calcul : il ajuste l'effort au rendement. On appelle ça « quiet quitting », « désengagement », « épidémie de flemme ». C'est un contresens. C'est une grève invisible — sans préavis, sans piquet, sans banderole — et elle est la seule grève de l'histoire de France que l'État ait provoquée contre lui-même. 🪧
Le plus troublant est que tout le monde fait semblant de chercher la cause. On convoque le télétravail, la génération Z, le rapport au sens, les séquelles du Covid. Personne ne pose la seule question comptable : que rapporte, net de tout, l'unité d'effort supplémentaire dans ce pays ? Tant que la réponse restera « moins de la moitié de ce qu'elle coûte », le pays lèvera le pied — non par paresse, mais par lucidité. L'aquaboniste n'est pas un tire-au-flanc. C'est un contribuable qui a fini par lire sa fiche de paie.
On n'a pas cassé le goût du travail.
On l'a taxé jusqu'à l'indifférence.
(Sources : Institut économique Molinari / EY, La pression sociale et fiscale réelle du salarié moyen dans l'UE, 16e édition ; OCDE, Les impôts sur les salaires 2026)
Juste pour comprendre : quand Macron fait bosser des consultants de McKinsey sur son programme et l’organisation d’En Marche bénévolement, en contrepartie de futures missions de conseil, c’est de l’ingérence intérieure ? Ou c’est juste un financement illicite de parti politique ?