Je tombe sur un ticket de caisse de juin 2025 : pack de 6 bouteilles d’eau 1,5 L à 2,66 €. Aujourd’hui, même enseigne, même pack ? 3,54 €.
Bienvenue en France, où on te taxe jusqu’à l’os, où tous les prix explosent comme par magie, et où rien ne marche. Un vrai pays du tiers-monde comme au Venezuela, mais avec des impôts de pays riche.
Eux, là-haut, ils s’en foutent royalement. Leur seule obsession ? Contrôler le récit, museler la pensée, et s’incruster au pouvoir pour continuer à se gaver tranquillement dans leur vie de luxe hors-sol.
Nous, on en a plein le cul. Qu’ils se cassent. Vraiment.
🩺 Il existe une épidémie française que personne ne déclare, qu'aucun médecin ne code et qu'aucune statistique ne nomme. Ses symptômes : l'heure supplémentaire refusée, la promotion déclinée, le « ça ira comme ça » à 16 h 30. Son nom clinique : l'aquabonisme aigu. Et contrairement à ce qu'on vous dira, ce n'est pas une maladie de la volonté. C'est une maladie de l'arithmétique. 🧵
Le diagnostic tient en un chiffre, calculé chaque année par l'Institut économique Molinari avec les données d'EY : 54,4 %. C'est la part du salaire réel — le fameux « super-brut », ce que l'employeur dépense vraiment — captée par les cotisations, la CSG, la CRDS et l'impôt sur le revenu avant que le salarié moyen ne touche quoi que ce soit. En valeur : l'employeur verse 59 458 € dans l'année ; il en reste 27 326 nets de tout. Moins de la moitié. La France est championne d'Europe de la discipline, année après année, et son salarié moyen n'est « libéré » fiscalement et socialement que le 18 juillet — dans cinq jours. Jusqu'à samedi, chaque heure que vous travaillez appartient d'abord à quelqu'un d'autre. 📅
Maintenant, mettez-vous dans la tête d'un salarié parfaitement rationnel. On lui propose une heure supplémentaire : l'État en prend plus de la moitié. Une promotion : elle le hisse dans des tranches où chaque euro gagné en rapporte encore moins, quand elle ne lui fait pas perdre une aide au passage. Se donner à fond ou se donner à moitié produit, à l'arrivée, une différence de train de vie si mince qu'elle ne paie même pas la fatigue. Alors il fait ce que ferait n'importe quel être doué de calcul : il ajuste l'effort au rendement. On appelle ça « quiet quitting », « désengagement », « épidémie de flemme ». C'est un contresens. C'est une grève invisible — sans préavis, sans piquet, sans banderole — et elle est la seule grève de l'histoire de France que l'État ait provoquée contre lui-même. 🪧
Le plus troublant est que tout le monde fait semblant de chercher la cause. On convoque le télétravail, la génération Z, le rapport au sens, les séquelles du Covid. Personne ne pose la seule question comptable : que rapporte, net de tout, l'unité d'effort supplémentaire dans ce pays ? Tant que la réponse restera « moins de la moitié de ce qu'elle coûte », le pays lèvera le pied — non par paresse, mais par lucidité. L'aquaboniste n'est pas un tire-au-flanc. C'est un contribuable qui a fini par lire sa fiche de paie.
On n'a pas cassé le goût du travail.
On l'a taxé jusqu'à l'indifférence.
(Sources : Institut économique Molinari / EY, La pression sociale et fiscale réelle du salarié moyen dans l'UE, 16e édition ; OCDE, Les impôts sur les salaires 2026)
Juste pour comprendre : quand Macron fait bosser des consultants de McKinsey sur son programme et l’organisation d’En Marche bénévolement, en contrepartie de futures missions de conseil, c’est de l’ingérence intérieure ? Ou c’est juste un financement illicite de parti politique ?
🇩🇿 🛑🔥Des milliards d’euros d’argent public qui disparaissent pour payer des centenaires morts en Algérie. 😱
Vous avez des dizaines de milliers de centenaires « vivants » en Algérie qui touchent tranquillement leur retraite française.
Sauf qu’ils sont morts depuis des années. Personne ne déclare le décès, et les virements continuent.
✅ On verse des pensions à des « centenaires » de 110, 112, 115 ans par dizaines de milliers.
✅ Une commission se rend sur place : « Il est mort la semaine dernière, désolé. »
✅ Pensions de réversion versées à des veuves de 22 ans.
✅ Système mafieux entretenu par négligence volontaire.
Pourquoi ça ne sort pas ? Parce que ça coûterait 50 milliards par an de stopper le robinet. On achète la paix sociale ici et une repentance là-bas. On graisse les rouages des accords internationaux avec l’Algérie pendant que la classe moyenne française serre la ceinture.
Scandale d’État pur et simple.
Gaspillage organisé, corruption passive, déclassement assumé des Français qui cotisent.
Aujourd'hui, nous sommes le 14 juillet.
Un pensée pour tous les militaires obligés de défiler devant ce sinistre clown qui ne jure que par Ursula et le pianobite.
Qu'en pensez-vous?
Le visage de l’ordure qui a enlevé une jeune étudiante à aix en Provence et qui l’a séquestrée et violée.
Il sortait de 15 ans de prison pour 5 viols.
(Il avait pourtant été condamné à 18 ans …)
Comment est-il possible qu’un étranger condamné pour viol ne soit pas expulsé à l’issue de sa peine ?
C’est le genre de mesure qui doit regrouper au moins 80% des français.
🕵🏼♀️Petit dictionnaire de novlangue 2026:
-"ingérence intérieure" ➡️ opposition efficace
-"fake news" ➡️info vraie mais qui dérange/contredit le pouvoir en place
-"pour protéger les enfants" ➡️ pour faire passer une loi de contrôle du peuple et mettre fin à leur vie privée
-"aide à mourir" ➡️ euthanasie, célébrée au champagne par la macronie avec l'argent du contribuable
-"traité de libre échange" ➡️ massacre de l'agriculture française
-"UE" ➡️ outil administratif fait pour exfiltrer légalement l'argent des contribuables des peuples européens vers des intérêts privés de dirigeants ou leurs copains.
-"protéger la démocratie" ➡️ se maintenir au pouvoir quoi qu'il en coûte.
Le naufrage du multiculturalisme !
Le multiculturalisme, idéologie née dans les années 1960 comme antidote à l’assimilationnisme, est aujourd’hui un grand échec politique et philosophique.
Promu notamment par le Canada de Trudeau, père et fils, et le philosophe Charles Taylor, il a sapé la légitimité de l’identité nationale au profit d’îlots culturels sans normes communes.
Cette doctrine a fragilisé la citoyenneté en favorisant le communautarisme, le clientélisme et les ingérences étrangères.
Des affaires comme les grooming gangs au Royaume-Uni, les fraudes somaliennes aux États-Unis ou les soupçons d’ingérence au Canada illustrent les limites d’une intégration supposée automatique.
L’article conclut que « la diversité est notre force » est un mythe. Sans socle culturel partagé, la démocratie et le lien social se désagrègent. On assiste à un « multiculturalisme zombie » : discrédité intellectuellement, il persiste pourtant par inertie, alors que les nations occidentales, dont la France, doivent affronter la réalité et réaffirmer leurs identités.
Les faits démontrent qu’aucune société ne survit durablement sans normes et traditions communes.
Source : @leJDD
🇬🇧 Police have banned a ‘Walk With Jesus’ march to avoid provoking the local Muslim community.
But Muslims are allowed to do this.
🗣️ Why the double standard?
🏪 L'annonce est tombée ce matin, par la voix du fonds de garantie des salaires : la France se dirige vers 71 000 à 75 000 faillites d'entreprises en 2026. Un record absolu — qui succède au record absolu de 2025, lui-même record absolu. Trois années, trois sommets. Il n'y a plus de pic. Il y a un plateau, et il monte. 🧵
Traduisez le chiffre en visages : au premier trimestre, plus de 300 chefs d'entreprise se sont présentés CHAQUE JOUR OUVRÉ devant le tribunal — le constat est du directeur des études d'Altares. Trois cents pancartes « fermeture définitive » par jour, trois cents ardoises effacées, trois cents « merci à tous pour votre soutien toutes ces années » scotchés sur des vitrines. Et 75 350 emplois menacés sur le seul trimestre, du jamais-vu depuis la crise financière de 2009 — sauf qu'en 2009 il y avait eu Lehman Brothers. En 2026, il n'y a eu personne. Juste la France ordinaire.
Le thermomètre le plus honnête de cette hémorragie s'appelle l'AGS — le régime qui avance les salaires quand l'employeur ne peut plus les payer. Premier semestre 2026 : 1,31 milliard d'euros avancés, +19,4 % en un an, « un triste record sur un semestre » selon son directeur général. Projection annuelle : 2,6 milliards — le montant le plus élevé jamais mobilisé depuis la création du régime. Et notez qui paie cette assurance-décès des entreprises : les entreprises elles-mêmes, via une cotisation de 0,25 % sur la masse salariale de celles qui tiennent encore. Les survivantes financent les obsèques des autres — en attendant leur tour dans la file du tribunal. 📉
Car qui tient la porte du tribunal ? Souvenez-vous : près d'un redressement judiciaire sur quatre s'ouvre sur une assignation de l'Urssaf, d'après son propre baromètre. Le même État qui prélève 47,2 % du coût du travail avant le premier euro de marge est aux premières loges pour liquider ceux que la marge a quittés. La boucle est d'une cohérence parfaite : il presse, il constate l'anémie, il assigne, puis son fonds de garantie paie les salaires du mort — avec l'argent des vivants.
Une dernière chose sur ces 75 000 fermetures « définitives ». Le mot est juste : une entreprise qui ferme ne rouvre pas, ses savoir-faire se dispersent, ses clients s'habituent à l'absence. Il n'existe qu'une seule structure dans ce pays pour laquelle aucun déficit, aucune faillite technique, aucun record de dette n'est jamais définitif — elle rouvre chaque matin, quoi qu'il en coûte, et c'est vous qui garantissez son découvert.
Les entreprises ferment définitivement.
L'État, lui, ne ferme jamais.
(Sources : AGS via France Inter, 13 juillet 2026 ; Altares, étude des défaillances, T1 2026 ; Urssaf, baromètre nº 185)
Au sénat, une conférence de presse de presse donnée par 3 sénateurs, socialiste, centriste et les républicains, intitulée « Les zones grises de l’information ». Le ton est administratif, mais le contenu est glaçant pour quiconque tient encore à la liberté d’expression et au pluralisme de l’information.
Le sénateur plaide ouvertement pour :
- Un observatoire dédié à la détection des « phénomènes de manipulation ».
- Le renforcement des pouvoirs de l’Arcom pour engager plus facilement des procédures, entendez "fermer @CNEWS.
- Plus de moyens pour la justice afin qu’elle puisse « se saisir » rapidement.
- Des postes supplémentaires pour l’Arcom afin de traiter « en temps et en heure » les contenus jugés problématiques.
- Une action au niveau européen : obligations plus strictes sur les plateformes, voire suspension d’algorithmes pendant les campagnes électorales.
Tout cela est présenté comme une défense de la démocratie. Mais à écouter attentivement, on comprend surtout qu’il s’agit d’un appel à un contrôle accru de l’information par l’État et ses organismes.
Des outils de censure plus rapides, plus puissants, plus discrets (« zones grises »), avec une justice et un régulateur musclés pour faire taire ce qui dérange.
C’est surréaliste.
On y parle de « manipulation » sans jamais vraiment définir les contours, ce qui laisse la porte grande ouverte à l’arbitraire. On imagine déjà les conséquences : journalistes indépendants, chaînes YouTube, blogs, réseaux sociaux… tous potentiellement bridés, déréférencés, ou sanctionnés sous prétexte de « zones grises ».
Il faut vraiment écouter cette vidéo, elle ne dure qu’une minute. Parce qu’on n’imagine pas, en 2026, à quel point nous allons être censurés, réduits au silence et privés d’accès libre à l’information. Ce n’est plus de la fiction dystopique : c’est une conférence de presse au Sénat français.
La liberté d’informer et d’être informé est en train de mourir à petit feu, sous des airs raisonnables et technocratiques.
@luffytaro747@KaanNathalie@emma_frr Payé par qui ? Visiblement tu as des problèmes de compréhension. Et parler du GP de Monaco quand les députés LFI font le tour de la planète ça fait doucement rigoler.