Doctor of Business Administration @tbs_education Communication Advisor, CEO @Noise_leb PR Firm, University Lecturer @EMNormandie @USEKOfficial MBA, MS Marketing
Some places shape who we become. @ESABeirut is unquestionably one of them.
I first walked through ESA Business School doors as a student, earning two graduate degrees — an MBA, then a Specialized Master in Marketing. Years later, I had the privilege of serving the institution for eight years as Head of Communication & PR. Just days ago, I crossed that threshold once more — this time as faculty, delivering an intensive three-day Strategic Marketing course to the Executive MBA cohort.
Returning to my Alma Mater as Instructor filled me with quiet pride. Over three intense days, we explored strategic marketing not as a business function, but as a lens — on value creation, competitive advantage, positioning, consumer intelligence, and what it takes to build brands that last.
Beyond the models and frameworks, what stayed with me most was this cohort itself — their curiosity, their willingness to question assumptions, their generosity in sharing what experience has taught them. My sincere thanks to each of them for their energy and the depth of our exchanges.
My heartfelt gratitude also goes to ESA Business School for its trust, and to Nancy Jabbour, Director of the Executive MBA Program, for making this possible.
Teaching remains one of the most rewarding dimensions of my professional life. Returning to an institution that gave me so much makes that privilege all the more meaningful.
At the Annual General Assembly of RDCL held at @ESABeirut — proud to stand among an institution that has, for four decades, stood as one of the most resolute voices of Lebanon’s private sector.
#RDCL is far more than a business association. It is a community of leaders bound by a shared conviction: that entrepreneurship must be defended, reform must be pursued without compromise, and Lebanon’s recovery remains a cause worth every effort.
I was very honored to present RDCL’s communication activity report for the past year, and to continue accompanying its institutional communications through Noise PR Firm — a collaboration I hold close.
Some mandates transcend the professional. They are commitments rooted in conviction, in responsibility, and in service to something greater than ourselves.
I remain humbly proud to stand alongside remarkable men and women in championing an institution that embodies the values Lebanon needs most today: initiative, strength, determination, and hope.
A heartfelt thank you to the entire Board of Directors — and a special acknowledgment to those with whom I have the privilege of working daily: President Joumana Saddi Chaya, Vice President Cyrille Arida, Secretary General Robert Kanaan, Treasurer and Head of Communication Diane Ayoub, and General Manager Kamal Abi Fadel — for their trust, their dedication, and their unwavering commitment to RDCL’s mission.
Je partage aujourd’hui mon nouvel article publié dans @LOrientLeJour :
« Avant la guerre, il y eut l’alliance : quand Tyr et Jérusalem parlaient le langage de la paix ».
À travers l’exemple historique de l’alliance entre Tyr, David, Salomon et Hiram, cet article questionne le mythe de l’hostilité éternelle au Levant et rappelle une réalité souvent oubliée : la paix n’est pas toujours le contraire de la stratégie. Elle peut en être l’expression la plus rationnelle.
https://t.co/2eYglAMSxg
#Liban #MoyenOrient #Histoire #Géopolitique
#Science
L'intelligence artificielle a déjà transformé le marketing. Le reste suit.
Par Georges Najm et Maurice Matta
@mauricematta
https://t.co/1yzIEojUqd.
J’ai le plaisir de partager aujourd'hui ma dernière co-publication, que je signe avec grand plaisir et honneur aux côtés de mon ami journaliste et conseiller économique @mauricematta
Publié sur @Icibeyrouthnews cet article propose une lecture dépassionnée et stratégique de l’intelligence artificielle dans le marketing. Nous y défendons l’idée que la véritable révolution de l’IA n’est ni la fin de la créativité ni le remplacement de l’humain, mais une transformation profonde des mécanismes de décision, de personnalisation et de création de valeur.
À travers des exemples concrets tels que Netflix, Coca-Cola, Sephora ou L’Oréal, nous analysons comment l’intelligence artificielle redéfinit déjà les pratiques marketing et communicationnelles, tout en posant des questions essentielles de gouvernance, d’éthique et de pouvoir.
Une réflexion destinée aux professionnels, dirigeants, communicants et décideurs qui souhaitent comprendre ce qui est réellement en train de changer.
Bonne lecture et au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet passionnant.
https://t.co/oAXfhBnxIv
Beaufort, le 31 mai 2026.
Le drapeau israélien flotte à nouveau sur Qal’at al-Shqif.
Ce rocher surplombe le Litani, la Galilée, le Hermon. Depuis des siècles, quiconque le tient croit tenir le Sud-Liban.
Croisés, Saladin, Templiers, Ottomans, OLP, Israël — ils sont tous passés. La forteresse, elle, est toujours là.
L’histoire ici ne se répète pas. Elle insiste.
Ce soir, en regardant la finale entre le PSG et Arsenal avec mes enfants, mon regard a naturellement dérivé vers ce qui me passionne autant que le football lui-même : les marques, les sponsors, les panneaux LED, les activations commerciales et toute la mécanique du marketing sportif moderne.
Mais un détail m’a particulièrement interpellé. Sur la poitrine du PSG : Qatar Airways. Sur celle d’Arsenal : Emirates.
Deux clubs historiques. Deux géants du football européen. Une des affiches les plus prestigieuses de la planète. Et au centre de la scène, deux marques du Golfe.
Le football est souvent présenté comme un sport. Il est aussi un instrument de puissance, d’influence et de rayonnement national.
Derrière quatre-vingt-dix minutes de jeu se cachent parfois des décennies de stratégie, d’investissements et de construction d’image.
Ce soir, la finale ne se jouait pas uniquement entre Paris et Londres. Elle opposait aussi, symboliquement, Doha et Dubaï.
Une illustration parfaite de cette vérité fondamentale du marketing : les marques les plus puissantes sont celles qui parviennent à être présentes exactement là où le monde entier regarde.
الرئيس جوزاف عون أمام وفد من تجمع رجال وسيدات الأعمال اللبنانيين:
- نشهد تنامياً لصالح ثقافة الدولة والمؤسسات.
- القطاع الخاص هو أساس نهوض لبنان، الذي رغم الأزمات نهض من جديد.
I am pleased to share my latest article published today in Leb Economy, entitled:
“Lebanese Companies in the Eye of the Storm: A History of Turbulence that Makes Business Management Almost Impossible.”
This article explores how Lebanese companies have evolved within one of the most unstable political and economic environments in the world. Drawing on academic references, historical analysis, and management theory — particularly the concept of VUCA environments — the article examines how survival, adaptation, and resilience became the first rule of business management in Lebanon.
Beyond economics, this piece is also a reflection on the relationship between political instability, state fragility, and the extraordinary capacity of the Lebanese private sector to endure despite decades of wars, crises, and uncertainty.
For Arabic readers, the original Arabic version is available through the link below.
For non-Arabic readers and friends, the full English translation is available in the first reply.
https://t.co/KcrjOM9eds
Au sujet de la « victoire » et de tout le débat qu’elle suscite, la seule victoire qui compte est la victoire écrasante. Tout autre type de victoire est, en réalité, une défaite "écrasante" maquillée en victoire.
Dans le tumulte politique actuel au Liban, marqué par la proposition du Président de la République @LBpresidency d’établir un contact direct avec Israël — proposition à laquelle les autorités israéliennes ont fini par répondre favorablement, avec un premier échange téléphonique entre l’ambassadrice du Liban et l’ambassadeur d’Israël à Washington — je ne peux m’empêcher de repenser à une célèbre maxime de la diplomatie européenne.
Depuis la paix de Westphalie en 1648, qui marque la naissance du système moderne des États souverains et de l’équilibre des puissances en Europe, la politique internationale repose sur un principe simple : les États agissent avant tout en fonction de leurs intérêts.
Ce principe a été formulé de manière célèbre par l’homme d’État et figure majeure de la diplomatie britannique du XIXᵉ siècle Lord Palmerston, qui résumait ainsi la logique de la politique étrangère :
“We have no eternal allies and we have no perpetual enemies. Our interests are eternal and perpetual, and those interests, it is our duty to follow.”
Face aux attaques aberrantes auxquelles font aujourd’hui face le Président de la République et le Premier Ministre @nawafsalam il est peut-être utile de rappeler cette doctrine fondamentale des relations internationales.
C’est précisément cette doctrine qu’un véritable homme d’État est censé suivre.
Parmi toutes les œuvres du répertoire musical de l’Église syriaque maronite pour le Vendredi Saint, “Wa Habibi” demeure à mes yeux la mélodie la plus bouleversante et la plus symbolique pour contempler la Passion du Christ.
Cette pièce incontournable de la musique sacrée d’Orient, profondément ancrée dans la tradition maronite, traverse les siècles avec une intensité spirituelle unique.
Je partage ici une interprétation magistrale de Ghada Shbeir, portée par une voix monumentale, accompagnée simplement d’un piano et d’un qanun qui lui confèrent un magnifique ornement oriental.
Le morceau remonte au XVIIIᵉ siècle et est attribué au compositeur italien Giovanni Battista Pergolesi, introduit en Orient par les missionnaires.
Pour mes amis non arabophones, voici la traduction du premier couplet :
« Ô mon bien-aimé, ô mon bien-aimé,
tu as livré ta vie à la mort ;
et de tes blessures
nous avons reçu la vie. »
https://t.co/7gjUtbnYY8
Les scènes d’adieux aux convois de l’armée quittant les villages frontaliers du Sud, dans le cadre d’un redéploiement annoncé officiellement, laissent une amertume profonde.
Un étrange sentiment de déjà-vu.
Dans les années 1970, des scènes similaires avaient précédé un vide sécuritaire rapidement comblé par ce qui deviendra plus tard l’Armée du Liban Sud (ALS), lancée par le commandant Saad Haddad.
L'Histoire se répètera-t-elle ?
J’ai le plaisir de partager aujourd’hui mon dernier article intitulé : « Le précédent du Golan : assistons-nous à une “golanisation” du Sud-Litani ? »
Publié aujourd’hui dans @LOrientLeJour
cet article propose une réflexion géopolitique sur une question stratégique : les développements récents pourraient-ils conduire, à terme, à l’émergence d’une nouvelle réalité territoriale au sud du fleuve Litani, comparable à celle du plateau du Golan ?
En revenant sur le précédent historique du Golan et sur la logique des zones tampons dans l’histoire régionale, l’article interroge les conséquences stratégiques de long terme pour le Liban.
Vous pouvez lire la version originale française publiée dans L’Orient-Le Jour dans la photo ci-dessous.
Dans le premier commentaire, vous trouverez également la traduction arabe de l’article, relayée et publiée par plusieurs médias libanais arabophones.
La version anglaise intégrale de l’article est également disponible dans le second commentaire.
« La foule prit des rameaux de palmiers et sortit à sa rencontre en criant : Hosanna ! »
— Jean 12:13
En ce #DimancheDesRameaux, nous accueillons Celui qui vient avec une espérance de paix — une paix dont nous avons aujourd’hui plus que jamais besoin.
📷 Église Saint-Antoine de Padoue — Baabdat #Liban