je conseille, optimise et développe les patrimoines pour les particuliers et professionnels, spécialisation dans l’optimisation de la rémunération du dirigeant.
Premier logiciel vendu à 12 ans
Zip2 cofondé avec son frère vendu à compaq
Fonde https://t.co/GAHtpLqmS5 (banque en ligne) qui fusionne avec PayPal.
Space X fondateur et développeur
Tesla investit au début du projet (cofondateur) et imagine la vision, et maîtrise la production voiture et batterie (dormait dans les usines avec les ingénieurs)
Solar city fondé par ses cousins, racheté par tesla ensuite.
Open AI cofondateur
Neuralink (fondateur)
The boring company (fondateur)
Twitter (rachat)
X-Ai (fondateur)
Résultat quelques investissements stratégiques, mais limités
Et même si tout était des rachats, rien que Space X ça écrase tout.
À faillit tout perdre plusieurs fois.
Un pur investisseur ne prendra jamais le risque de tout perdre.
Et Musk veut rendre l’humanité multi planétaire….
Vu son style de vie, l’argent n’est pas sa priorité, Il n’a plus de maisons par exemple.
Rien que sur ses deux points il est proche plus proche de Tesla que de Edison.
Et Musk à la vision je n’ai pas d’exemple où il c’est approprié les inventions des autres.
Pouvez vous préciser ce point ?
Rien que le logo c’est issue d’un brevet de nicolas tesla, qui a inventé bien plus de choses que Edison.
Ses inventions : courant alternatif
Bobine de tesla
Radio et transmission sans fil
Turbine tesla
Centrale hydroélectrique
Éclairage fluorescent….
Etc…..
Tout en rapport avec l’électrique
Prenons le problème dans l’autre sens. Ses communautés ne seront jamais raccordées de manière terrestre, ce n’est pas assez rentable.
Alors que stralink c’est possible, voir en abonnement collectif.
Donc oui les « plus pauvres » comme vous dites sont sûrement une meilleure cible pour starlink, que pour les compagnies de l’internet terrestre qui ne les raccorderont jamais.
Bompard "décrypte la propagande des pétroliers". Démontons son décryptage, point par point. Spoiler : c'est un cours de comptabilité fiscale donné par quelqu'un qui n'en a manifestement jamais ouvert un manuel.
Argument 1 de Bompard : "Total ne paie pas ses impôts en France."
Faux. Total paie en France ce que la loi française lui demande de payer, sur les bénéfices qu'il y réalise. Total a une activité de raffinage et de distribution en France qui est structurellement peu rentable (marges raffinage faibles, parc de stations vieillissant, concurrence GMS). Les bénéfices du groupe viennent de l'amont (exploration-production) qui se fait... en Afrique, en mer du Nord, au Moyen-Orient. Pas à Levallois.
Demander à Total de payer l'impôt français sur des barils sortis du Nigeria, c'est demander à Carrefour de payer l'impôt français sur les tomates cultivées en Espagne. Personne ne fait ça. Parce que les États n'aiment pas trop qu'on leur pique leur assiette fiscale.
Argument 2 : "Total n'a pas de bénéfices en France, c'est louche."
Non, c'est juste comment fonctionne le raffinage européen depuis 20 ans. Demandez à Petroplus, à LyondellBasell Berre, à ExxonMobil Fos. Tous fermés ou en perte. La marge de raffinage européenne est structurellement écrasée par la concurrence asiatique et moyen-orientale qui raffine moins cher.
Si raffiner en France était si rentable, BP, Shell, Esso ouvriraient des raffineries. Ils en ferment.
Argument 3 : "Total fait du transfer pricing pour évacuer ses bénéfices."
Ah, le grand classique. Sauf que :
Le transfer pricing est encadré par l'OCDE (principe de pleine concurrence), audité par l'administration fiscale française, et Total est un des groupes les plus contrôlés de France. S'il y avait fraude, Bercy l'aurait redressé. Comme il l'a fait pour Google, Apple, McDonald's.
Bompard ne cite aucun chiffre, aucun rapport, aucune décision de redressement. C'est une accusation gratuite déguisée en révélation.
Au passage, depuis 2024, l'impôt minimum mondial OCDE à 15% (Pilier 2) ferme précisément cette porte. Total y est soumis.
Argument 4 : "Total a augmenté ses bénéfices de 51% sur le dos des Français."
C'est là que ça devient drôle. 4,96 Md€ de bénéfice trimestriel d'un groupe qui réalise moins de 10% de son CA en France. Donc 90% des "superprofits" que Bompard veut taxer ont été réalisés sur des consommateurs qui ne sont pas français.
Bompard veut taxer en France des profits faits ailleurs, par une entreprise qui paie déjà ses impôts là où elle opère. Et il appelle ça de la justice fiscale.
La vraie séquence si on l'écoute :
Taxe sur les "superprofits" → Total délocalise son siège (Total est déjà coté à Londres et NY, juridiquement c'est trivial) → la France perd les emplois du siège, les impôts français résiduels, et le plafonnement à 1,99€/litre (que Total a mis en place de son propre chef et qu'il a prévenu retirer en cas de taxe).
Résultat net pour le Français moyen : essence plus chère, moins d'emplois, moins de recettes fiscales. Triple perdant. Bravo.
Bonus : la nationalisation à 70 Md€.
Bompard propose de "racheter Total" pour 70 Md€ alors que sa capitalisation est de 174 Md€. C'est-à-dire spolier les 60% d'actionnaires restants. Le coût réel ne sera pas 70 Md€, ce sera 174 Md€ + procès internationaux + fuite immédiate des capitaux français + dégradation de la note souveraine. Sans parler du précédent : qui investit dans un pays qui exproprie ses entreprises à moitié prix ?
Le Venezuela a nationalisé son pétrole en 2007. Production divisée par 4 en 15 ans. Cuba a nationalisé son sucre en 1960. Production divisée par 3. La France a nationalisé Renault en 1945 : il a fallu 50 ans pour rentabiliser.
Conclusion : Bompard ne décrypte pas la propagande des pétroliers. Il en fabrique une autre, à destination de ceux qui ne comprennent pas comment fonctionne une multinationale, et qui veulent juste un coupable. Il leur en sert un sur un plateau. C'est plus simple que d'expliquer que la fiscalité internationale, c'est compliqué et que le populisme économique, ça coûte cher quand on l'applique.
Bompard "décrypte la propagande des pétroliers". Démontons son décryptage, point par point. Spoiler : c'est un cours de comptabilité fiscale donné par quelqu'un qui n'en a manifestement jamais ouvert un manuel.
Argument 1 de Bompard : "Total ne paie pas ses impôts en France."
Faux. Total paie en France ce que la loi française lui demande de payer, sur les bénéfices qu'il y réalise. Total a une activité de raffinage et de distribution en France qui est structurellement peu rentable (marges raffinage faibles, parc de stations vieillissant, concurrence GMS). Les bénéfices du groupe viennent de l'amont (exploration-production) qui se fait... en Afrique, en mer du Nord, au Moyen-Orient. Pas à Levallois.
Demander à Total de payer l'impôt français sur des barils sortis du Nigeria, c'est demander à Carrefour de payer l'impôt français sur les tomates cultivées en Espagne. Personne ne fait ça. Parce que les États n'aiment pas trop qu'on leur pique leur assiette fiscale.
Argument 2 : "Total n'a pas de bénéfices en France, c'est louche."
Non, c'est juste comment fonctionne le raffinage européen depuis 20 ans. Demandez à Petroplus, à LyondellBasell Berre, à ExxonMobil Fos. Tous fermés ou en perte. La marge de raffinage européenne est structurellement écrasée par la concurrence asiatique et moyen-orientale qui raffine moins cher.
Si raffiner en France était si rentable, BP, Shell, Esso ouvriraient des raffineries. Ils en ferment.
Argument 3 : "Total fait du transfer pricing pour évacuer ses bénéfices."
Ah, le grand classique. Sauf que :
Le transfer pricing est encadré par l'OCDE (principe de pleine concurrence), audité par l'administration fiscale française, et Total est un des groupes les plus contrôlés de France. S'il y avait fraude, Bercy l'aurait redressé. Comme il l'a fait pour Google, Apple, McDonald's.
Bompard ne cite aucun chiffre, aucun rapport, aucune décision de redressement. C'est une accusation gratuite déguisée en révélation.
Au passage, depuis 2024, l'impôt minimum mondial OCDE à 15% (Pilier 2) ferme précisément cette porte. Total y est soumis.
Argument 4 : "Total a augmenté ses bénéfices de 51% sur le dos des Français."
C'est là que ça devient drôle. 4,96 Md€ de bénéfice trimestriel d'un groupe qui réalise moins de 10% de son CA en France. Donc 90% des "superprofits" que Bompard veut taxer ont été réalisés sur des consommateurs qui ne sont pas français.
Bompard veut taxer en France des profits faits ailleurs, par une entreprise qui paie déjà ses impôts là où elle opère. Et il appelle ça de la justice fiscale.
La vraie séquence si on l'écoute :
Taxe sur les "superprofits" → Total délocalise son siège (Total est déjà coté à Londres et NY, juridiquement c'est trivial) → la France perd les emplois du siège, les impôts français résiduels, et le plafonnement à 1,99€/litre (que Total a mis en place de son propre chef et qu'il a prévenu retirer en cas de taxe).
Résultat net pour le Français moyen : essence plus chère, moins d'emplois, moins de recettes fiscales. Triple perdant. Bravo.
Bonus : la nationalisation à 70 Md€.
Bompard propose de "racheter Total" pour 70 Md€ alors que sa capitalisation est de 174 Md€. C'est-à-dire spolier les 60% d'actionnaires restants. Le coût réel ne sera pas 70 Md€, ce sera 174 Md€ + procès internationaux + fuite immédiate des capitaux français + dégradation de la note souveraine. Sans parler du précédent : qui investit dans un pays qui exproprie ses entreprises à moitié prix ?
Le Venezuela a nationalisé son pétrole en 2007. Production divisée par 4 en 15 ans. Cuba a nationalisé son sucre en 1960. Production divisée par 3. La France a nationalisé Renault en 1945 : il a fallu 50 ans pour rentabiliser.
Conclusion : Bompard ne décrypte pas la propagande des pétroliers. Il en fabrique une autre, à destination de ceux qui ne comprennent pas comment fonctionne une multinationale, et qui veulent juste un coupable. Il leur en sert un sur un plateau. C'est plus simple que d'expliquer que la fiscalité internationale, c'est compliqué et que le populisme économique, ça coûte cher quand on l'applique.
Je suis complètement d'accord avec Luc Ferry. Le fait que l'on ne mette pas au pied du mur les idées relatives au communisme m'a toujours fasciné.
On compare le régime nazi au régime communiste, et en fait, je pense que collectivement, le jour où on associera enfin les idées communistes et marxistes au pire système que l'humanité ait jamais produit en termes de morts, on pourra peut-être commencer à avancer.
Les chiffres, parlons-en sérieusement.
Nazisme : environ 25 millions de morts. Horreur absolue, condamnée partout, à juste titre.
Communisme : environ 100 millions de morts. Le Livre noir du communisme, dirigé par Stéphane Courtois, l'a documenté pays par pays, avec une équipe d'historiens.
URSS sous Staline : 20 millions de morts. Goulag, Holodomor, purges, déportations.
Chine sous Mao : entre 45 et 65 millions selon les estimations. Le seul Grand Bond en avant (1958-1962), c'est entre 20 et 45 millions de morts par famine organisée. Frank Dikötter parle de millions de personnes battues à mort. Mao en personne, lors d'une réunion à Shanghai en 1959 : "quand il n'y a pas assez de nourriture, des gens meurent de faim. Il vaut mieux laisser mourir la moitié de la population pour que l'autre puisse manger."
Cambodge sous Pol Pot : 1,7 million de morts, soit un quart de la population du pays exterminé en 4 ans. Record absolu d'efficacité génocidaire.
Corée du Nord, Vietnam, Éthiopie de Mengistu, Cuba, Roumanie de Ceaușescu, Allemagne de l'Est. Partout où l'idéologie a été appliquée, le même résultat : famines, goulags, terreur de masse, dictature.
Et pourtant.
Pourtant, en 2026, en France, on peut afficher Marx, Lénine, Mao sur un t-shirt et passer pour un type cool. On peut citer Trotski en soirée et passer pour un intellectuel. On peut être député de la République et défendre Cuba ou le Venezuela sans qu'aucun journaliste ne demande des comptes.
Imaginez deux secondes l'inverse. Imaginez quelqu'un défendant publiquement le national-socialisme parce que "l'idée de base était bonne mais elle a été mal appliquée." Carrière finie en 30 secondes. Et c'est très bien comme ça.
Alors pourquoi le double standard ?
Parce qu'on a accepté l'idée que le communisme est une "belle idée mal appliquée." C'est faux. Profondément faux. Le communisme, dans sa logique même, suppose la suppression de la propriété privée, donc la coercition, donc la police politique, donc le camp, donc la fosse commune. Hayek l'avait expliqué dès 1944 dans La Route de la servitude : la planification centralisée mène mécaniquement au totalitarisme. Mises l'avait démontré encore avant : sans prix, pas de calcul économique possible, donc pénurie, donc rationnement, donc terreur.
Ce ne sont pas des dérives. C'est le programme.
Tant que la France considérera qu'on peut être communiste comme on est socialiste ou écologiste, qu'on peut citer Marx en cours d'éco sans citer ses 100 millions de morts, qu'on peut faire défiler le drapeau rouge dans les manifs sans susciter le même rejet que le drapeau noir à croix gammée, on n'aura pas fait le travail historique.
Ferry a raison. Il faut le dire. Et le redire.
Le pire système politique de l'histoire de l'humanité s'appelle le communisme. Pas par accident. Par construction.
Si j’avais voulu gagner plus d’argent j’aurais fait autre chose c’est clair.
Mais bon de nouveau quand on a jamais rien fait dans sa vie comme toi, on ne peut pas savoir.
Tu sais en France toi aussi tu peux monter ta boîte, voir donner 100% des bénéfices à tes salariés ou des assos… en gros montrer l’exemple. Mais je doute que tu en ai les couilles.
@DustyMan191@GreedyApe420 Va monter ta boîte tu viendras me donner des leçons ensuite. Moi j’ai était salarié, chef d’entreprise, entrepreneur… toi t’as fait quoi dans ta vie ?