Manon Aubry nous explique que tout ce qu'elle possède, c'est un vélo.
Faisons le calcul honnêtement.
Eurodéputée depuis 2019, elle perçoit 10 800 euros bruts par mois, soit environ 8 400 euros nets. Sur sept ans de mandat, c'est environ 700 000 euros nets cumulés. Avant ça : Sciences Po Paris, enseignante à Sciences Po, porte-parole d'Oxfam France.
Elle vient d'une famille de journalistes, d'auteurs, de notables corses et d'un ancêtre banquier sous la Restauration.
Un vélo.
Il y a quelque chose de profondément indécent dans cette mise en scène. Pas parce que Manon Aubry est riche. Être bien payé est parfaitement légitime, y compris pour une eurodéputée de gauche.
Le problème, c'est le business model.
Manon Aubry gagne très bien sa vie en faisant semblant d'être pauvre.
Elle accumule du capital électoral en se présentant comme une militante sans le sou qui se déplace à vélo, pendant qu'elle touche 8 400 euros nets par mois financés par le contribuable européen.
Elle construit sa carrière sur la honte des autres d'avoir de l'argent. Elle désigne les riches comme des ennemis moraux. Elle réclame des taxes, des confiscations, des redistributions forcées. Et quand on la filme sur un bateau, elle invente un anniversaire du père pour se justifier.
Jouer à être pauvre quand on est riche, c'est de la tromperie ordinaire. Mais jouer à être pauvre pour gagner de la sympathie, transformer cette sympathie en votes, et transformer ces votes en salaire public de 8 400 euros par mois, c'est quelque chose de plus grave.
C'est monétiser la misère des autres. Vendre l'image de leur souffrance pour financer son propre confort. Se nourrir des inégalités qu'on prétend combattre, parce que sans ces inégalités, il n'y aurait plus de discours, plus de meetings, plus de mandat, plus de salaire.
La vraie pauvreté, Manon Aubry en a besoin pour vivre.
Elle n'a aucun intérêt à la faire disparaître.
Et le vélo, c'est la cerise sur le gâteau.
Toulouse : Après Louis, le jeune Yanis vient de subir le même sort.
Tué lui aussi après avoir été tabassé à mort par cinq racailles alors que sa petite amie lui avait donné rendez-vous dans un parking souterrain
La mère de Louis, 17 ans lynché à mort à Narbonne, sort du silence dans le JDD. Ses mots sont un uppercut : “Ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre.
Je suis enragée comme jamais.” Elle qui avait alerté l’ASE, la police, les éducateurs à répétition. Personne n’a bougé. Son fils, TDAH, fragile, placé en foyer, tabassé comme un chien, filmé, abandonné agonisant sur un chantier. »
« Elle veut des lois revues, des mineurs jugés comme des adultes : “Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.” Parce que ces “jeunes” qui rient en filmant leur barbarie ne sont plus des enfants depuis longtemps.
Combien de Louis faudra-t-il ?
Combien de mères brisées par un système qui protège les bourreaux et sacrifie les vulnérables ? »
« Message aux politiques et à la justice : arrêtez le laxisme mortifère. La mère de Louis est en mode guerrière. La France doit l’être aussi. Pas de “petits trucs en plus”, pas d’excuses sociologiques.
Justice exemplaire ou on continuera à compter les cercueils.
Respect éternel à Louis et à sa mère.
Entretien complet à retrouver @leJDD
#JusticePourLouis
Raphaël Arnault : l’insoutenable hypocrisie d’un député face à la barbarie
La sidération, l’effroi, puis la colère. La France a découvert, impuissante, les images insoutenables de l’agonie de Louis, 17 ans, lynché et abandonné sur un chantier de Narbonne. Face à ce déchaînement de violence, les réactions politiques se devaient d’être à la hauteur du drame : dignité, compassion, et une quête intransigeante de justice. Raphaël Arnault, député La France Insoumise, a choisi une autre voie. Celle du déni, de la relativisation et d’un double discours qui interroge gravement sur sa capacité à incarner les valeurs de la République.
Dans une déclaration glaçante de cynisme, l’élu a évoqué un simple « tumulte médiatique », préférant aussitôt dénoncer les « horreurs racistes de l’extrême-droite ». Une stratégie de diversion éhontée. Car si la mémoire de Louis est aujourd’hui instrumentalisée par certains, elle l’est d’abord et avant tout par Raphaël Arnault lui-même, qui tente de détourner le regard d’une vérité qui l’accable.
Avant de donner des leçons de morale, le député LFI devrait balayer devant la porte de sa propre permanence. La France n’a pas oublié. Elle n’oubliera jamais. Il y a quelques mois à peine, en février 2026, Quentin Deranque, un jeune homme de 23 ans, mourait sous les coups d’une meute en marge d’un meeting à Lyon. Un lynchage d’une sauvagerie absolue, filmé, où la victime a été rouée de coups à terre jusqu’à ce que mort s’ensuive. Parmi les mis en examen pour homicide volontaire et placés en détention provisoire, on retrouve ses propres attachés parlementaires. Ceux qu’il avait choisis, recrutés et payés avec l’argent du contribuable sont aujourd’hui soupçonnés d’avoir participé à cette expédition punitive mortelle. Un fait accablant, une tache indélébile sur son mandat, qu’il espère visiblement effacer sous un tombereau d’indignations à géométrie variable.
Le problème n’est pas seulement celui de fréquentations funestes. Il est celui d’une responsabilité politique et morale écrasante. Raphaël Arnault est le fondateur de la Jeune Garde, ce groupuscule d’ultragauche dissous par le gouvernement, véritable incubateur de violence dont sont issus les agresseurs présumés de Quentin. Il en est le parrain idéologique. Aujourd’hui, alors que le sang de Louis crie justice, il ose fustiger le « tumulte médiatique » quand les siens sont impliqués dans un meurtre, et pointer du doigt l’extrême droite quand la barbarie a le visage de ses propres collaborateurs.
C’est l’hypocrisie la plus abjecte qui soit. Un député qui, quand la violence touche ses rangs, minimise et victimise son camp, mais qui s’érige en procureur implacable quand elle vient d’ailleurs. Le meurtre de Louis est un drame absolu qui appelle à la plus grande fermeté. Celui de Quentin Deranque aussi. Les deux victimes méritent la même indignation, les mêmes larmes, la même quête de vérité. En hiérarchisant l’horreur, en tentant de disqualifier l’émotion populaire par des arguties politiciennes, Raphaël Arnault insulte la mémoire des deux jeunes hommes.
On n’oublie pas le sang de Quentin Deranque, versé par des militants formés dans le sillage de l’élu insoumis. On n’oublie pas le sang de Louis. La justice doit passer, pour tous, sans double standard. Et les Français méritent mieux qu’un représentant de la Nation qui, drapé dans une vertu sélective, porte la honteuse responsabilité d’avoir armé idéologiquement la haine qui tue.
Photo : @Frontieresmedia
JE COMPTE SUR VOUS,pour partagez un maximum.
Des français ? De papiers,de double nationalité,issue de l'immigration.. c'est pas la même chose !
OUI, l’immigration n’a pas fini de tuer en France 🇫🇷Les responsables de cette catastrophe sont nos politiciens et la justice Française.
Les assassins de Louis sont des Français « comme vouzémoi » et d’ailleurs ils ont des prénoms français.
Je vous présente les assassins « Français » de Louis.
La tante de Louis lynché à mort par 5 racailles : "on sent aussi le ras le bol des français et j'ai l'impression qu'ils se sont appropriés notre petit Louis comme si c'était un membre de leur famille et je souhaiterais les remercier vraiment pour cela. Il faut que cela continue, il faut qu'on en parle tous les jours parce qu'il faut que la justice entende, c'est vraiment important pour ma soeur, pour toute ma famille de Louis, son papa."
Il faut effectivement faire un maximum de bruits sur les réseaux sociaux, que nos caisses de résonnance servent à les aider et à les soutenir durant cette période terrible. Merci pour eux 🙏
Vous remarquerez que la tante est obligée de parler avec un visage flouté afin d'éviter tout risque, la France en 2026!
🇫🇷 Los padres de Louis, el joven asesinado a manos de inmigrantes en Francia han pedido que las imágenes y el rostro de su hijo recorra toda Europa.
Nosotros haremos nuestra parte, junto al resto de víctimas de la inmigración.
« On s’est relayé auprès de lui. On a dormi avec lui. Il n'a pas été seul une seule seconde. »
⚡️ À visage découvert, la tante de Louis témoigne sur les dernières heures de Louis à l’hôpital.
Je suis évidemment pour la remigration. Si cela représente 20 millions de personnes actuellement en France, alors ce sera 20 millions de personnes.
Mais l'urgence est la séparation sociale, financière, politique, communautaire d'avec les Subméditerranéens.
Le mélange est paralysant parce qu'il nous ôte nos moyens d'action. On ne pourra pas se défaire d'eux si on les laisse entrer dans nos familles, nos entreprises, notre vie sociale. On pourra encore moins se défaire d'eux si la bouillie tribale qui leur sert de culture devient la norme.
C'est pourquoi la première action est la communautarisation. Par le voisinage, par la famille, par le travail, par les dons, par les choix culturels, par ce que l'on transmet aux enfants. Faites-le activement, par exemple en organisant des rencontres régulières avec ceux, dans votre ville, qui sont conscients de ce qu'il va se passer dans les années à venir.
Embauchez les nôtres. Achetez chez les nôtres. Louez votre appartement aux nôtres. Prenez le stagiaire parmi les nôtres.
N'interagisssez pas avec eux. Ne leur répondez pas. Ne faites pas affaire avec eux.
Devenez férocement tribaux, communautaires, identitaires. C'est le préalable.
Aucun pardon !
Ne venez pas pleurer du racisme assumez de pondre des déchets du système que vous êtes incapable d’éduquer ,
Vous devez rentrer en Afrique .
Aujourd’hui c’est Louis , demain ça peut être votre enfant !
Personne ne doit se taire , on doit dénoncer
🗣️ Sarah Knafo :
« Justice pour Louis. Ses assassins doivent passer le restant de leurs jours en prison.
Même à 15 ans, on sait pertinemment que tuer est un mal absolu. Un homme qui tue comme un adulte doit être jugé comme un adulte. Point. »
#Louis
Sans X, personne ne parlerait de l'assassinat raciste dont Louis a été victime.
Certains passent leur temps à dire que gueuler sur les réseaux sociaux ne sert à rien, mais c'est tout le contraire.
Lorsque ce genre d'affaire fait du bruit sur internet, les chaînes d’infos n’ont pas d’autre choix que d’en parler.
Aucun mot.
Aucune réaction.
Aucune action.
Macron, Lecornu, Nunez, Darmanin : silence.
Le visage de Louis fait le tour du monde. Des millions de personnes réclament justice.
Et pendant ce temps, ceux qui dirigent le pays choisissent de se taire.
Louis avait porté plainte pour violences le 12 juin.
Ces barbares psychopathes ont mis une semaine pour le massacrer.
L’Etat ne protège plus personne.
Police, justice, c’est un leurre.
Louis était un gamin de 17 ans à l’ASE.
Notre pays est un champ de ruines.
Enzo était mon fils.
Thomas était mon fils.
Élias était mon fils.
Henry était mon fils.
Lorenzo était mon fils.
Louis était mon fils.
... Et ils étaient les vôtres.
La résistance commence maintenant.
✍️ https://t.co/AMZryUVghq
J’apprends ce soir que Louis avait déjà été agressé et violemment frappé quelques jours plus tôt par les mêmes barbares qui lui ont ôté la vie quelques jours plus tard.
Cette histoire me glace le sang.
JUSTICE POUR LOUIS ! 👊🏼