@LaPravda99 Pourquoi il pense important de mentionner son orientation politique ? Ca devrait le protéger lui de ce genre d’agression, mais pas les autres ?
@ArtemisInfos J’ai regardé le 20h de TF1, un des premiers sujets : crise historique du logement. Vont ils parler des normes et des contraintes qui baissent les rendements ? Non, ils ont bien évidemment parlé des encadrements des loyers non respectés…
Ca m’a dégouté
@ToKTeacher@peterrhague These seem to be cases of people wanting others to fail in order to keep entrenched ideas in place. Like “everyone’s got to die” or “nobody can change the world THAT much”
@CastetsLucie@karen_taieb « Ayons des échanges respectueux »
Alors évitez de balancer des accusations calomnieuses comme des bonbons, vous mériterez ensuite du respect.
Il y a eu bien d’autres interventions qui laissent penser qu’il y a quelque chose de plus que de l’humanisme béat derrière la manière dont ce gouvernement a traité ce conflit. Et je ne compte plus le nombre de fois où ils se sont empressés de condamner des actes attribués aux Israéliens qui se sont plus tard révélés faux (sans compter l’absurdité des accusations elles-mêmes : tuer des civils pour le plaisir ou par pure vengeance, viser des bébés, etc.). Bien sûr sans s’en excuser après coup, dans la mesure où ils s’intéressent à ce qui s’est réellement passé.
Je ne suis pas nostalgique des leçons de poésie. Je n’ai rien contre le sujet, mais j’ai tout contre la manière dont j’y ai été introduit. Menacer d’humilier un enfant (sous la forme d’une mauvaise note et de réprimandes verbales) s’il ne s’intéresse pas au sujet présenté est archaïque.
Il y a un monde de différence entre apprendre un sujet par intérêt et le faire par peur d’avoir une mauvaise note (peur entretenue par certains profs qui aiment laisser penser aux élèves que leur vie sera à jamais déterminée par un bulletin scolaire). J’ai du mal à comprendre pourquoi cette différence est si facilement ignorée lorsque l’on parle de l’école.
L’intérêt porté par un élève à un sujet me semble bien plus pertinent pour son développement en tant qu’individu et citoyen que la valeur future attendue de tel ou tel sujet abordé.
Je ne suis pas nostalgique des leçons de poésie. Je n’ai rien contre le sujet, mais j’ai tout contre la manière dont j’y ai été introduit. Menacer d’humilier un enfant (sous la forme d’une mauvaise note et de réprimandes verbales) s’il ne s’intéresse pas au sujet présenté est archaïque.
Il y a un monde de différence entre apprendre un sujet par intérêt et le faire par peur d’avoir une mauvaise note (peur entretenue par certains profs qui aiment laisser penser aux élèves que leur vie sera à jamais déterminée par un bulletin scolaire). J’ai du mal à comprendre pourquoi cette différence est si facilement ignorée lorsque l’on parle de l’école.
L’intérêt porté par un élève à un sujet me semble bien plus pertinent pour son développement en tant qu’individu et citoyen que la valeur future attendue de tel ou tel sujet abordé.
Il faut bien faire la différence entre dire que la poésie est inutile en soit (ce qu’il ne dit pas et serait faux), et dire qu’obliger des personnes à apprendre des textes par coeur ne favorise ni la compréhension ni l’intérêt dans le sujet (ce qu’il dit, et est vrai).
Le terme archaïque serait plus juste que réactionnaire. Ceux qui prônent ces méthodes ne le font pas par horreur du changement, mais parce qu’ils pensent qu’elles sont justes.