@Nabil_djellit Arrête stp, tu es vraiment subjectif ! Tu ne regarde pas le foot ou quoi ?! Regarde le jeu du réal regarde ses prestations dans le grand matchs regarde son niveau tactique et d'implication dans le jeu même quand il marque ! Même dans le vestiaire bizarrement rien ne fonctionne
@RERRRR2760 @AlertesInfos Pas forcément on trouve ça partout. Je connais quelqu'un qui a tué sa mère et l'a découpé et enterré sur le mur de la maison familiale le pire et l'a couverte avec du faïence! Je vous parle d'une histoire que je connais. Ce genre de Faits divers on en trouve partout
Akram, mon fils,
Ton prénom, que ta mère et moi avons choisi avec amour, signifie en arabe « le généreux ». Jamais un prénom n’aura porté une vérité aussi éclatante.
Tu étais la générosité incarnée : généreux de cœur, de présence, de paroles et d’amour.
Tu étais pur et droit, incapable de trahir tes sentiments.
Tu aimais sans détour ni calcul, avec cette sincérité rare qui ne cherche ni retour ni reconnaissance.
Ta famille était ton refuge et ta fierté, ton ancrage et ton honneur.
Tu aimais ta mère d’une tendresse infinie,
tes sœurs avec une protection douce et rassurante,
ton beau-frère avec respect et considération,
et tes nièces et ton neveu avec cette joie lumineuse que seuls les cœurs innocents savent offrir.
Mais ton amour ne connaissait pas les frontières du sang.
Ton cercle était vaste, à l’image de ton cœur.
Cousins, cousines, oncles, tantes… chacun occupait auprès de toi une place unique.
Tu savais créer avec chacun un lien particulier, une attention délicate, une relation sincère.
Tu possédais ce don précieux : faire sentir à chaque personne qu’elle comptait réellement.
Et puis il y avait ton travail, la mairie du 5.
Tes collègues n’étaient pas de simples collègues : ils étaient devenus des compagnons de route, des amis véritables.
Tu les respectais, tu les soutenais, tu partageais avec eux ta bonne humeur, ta loyauté et ton sens profond du devoir.
Partout où tu passais, tu laissais une empreinte de bonté, de pureté, de droiture et d’humanité.
Tu faisais partie de ces êtres rares qui rassemblent sans bruit,
qui apaisent sans effort,
qui donnent sans jamais attendre en retour.
Tu portais en toi cette lumière discrète que notre religion appelle ihsân : faire le bien avec excellence et sincérité, comme si l’on voyait Allah.
Et moi, ton père…
Je suis fier de l’homme que tu es devenu.
Fier de ton intégrité, fier de la noblesse de ton âme, fier de ton cœur immense.
Si j’ai traversé en 1990 la mer Méditerranée pour toi, je le referais mille fois sans hésiter.
Tu as été ma force dans l’épreuve, mon soutien silencieux, mon compagnon de route, mon amour le plus pur.
Je te protégeais en tant que père, et toi, en retour, tu m’élevais spirituellement.
Aujourd’hui, je m’incline devant la volonté d’Allah, avec douleur mais avec soumission.
« Inna lillahi wa inna ilayhi raji’un » — Nous appartenons à Dieu et c’est vers Lui que nous retournons.
Je demande au Très-Miséricordieux de t’envelopper de Sa vaste miséricorde,
de faire de ta tombe un jardin parmi les jardins du Paradis,
d’illuminer ta demeure,
de t’élever parmi les pieux et les véridiques,
et de nous réunir à nouveau dans le Jannat al-Firdaws, là où il n’y a ni séparation ni tristesse.
Mon fils, ton départ est une épreuve immense,
mais ma foi m’enseigne que la séparation n’est pas une fin — seulement un passage.
Je garde au fond de mon cœur l’espérance certaine des retrouvailles auprès d’Allah.
Repose en paix, mon cher Akram.
Ton père t’aime au-delà du temps, au-delà des frontières, au-delà de cette vie éphémère…
jusqu’au jour béni où Dieu nous réunira de nouveau.
Paris, le 3 mars 2026
La Zakat el Fitr est une aumône obligatoire en Islam, versée à la fin du mois de Ramadan, avant la prière de l’Aïd el-Fitr.
Il s’agit d’une contribution financière ou en nature que tout musulman doit verser pour lui-même et pour chaque personne à sa charge (enfants, conjoint, etc.), à condition d’en avoir les moyens.
Elle a une double vocation : purifier le jeûneur de ses manquements ou imperfections durant le Ramadan, et permettre aux personnes démunies de célébrer l’Aïd dans la dignité, sans se soucier de leur subsistance.
Elle doit être versée avant la prière de l’Aïd el-Fitr. Il est toutefois permis de la donner un ou deux jours avant, pour que les bénéficiaires aient le temps de l’utiliser pour la fête.
Traditionnellement, elle correspond à environ un sa’ (une mesure ancienne, soit environ 2,5 à 3 kg) de nourriture de base (dattes, blé, orge, riz…).
Compte tenu de la situation économique en France, la Grande Mosquée de Paris a fixé son montant à la somme de sept (07) euros.
Elle est destinée aux plus pauvres et nécessiteux, qui font partie des huit catégories de bénéficiaires de la Zakat en général.
▶️ Foi et République : un guide pour les musulmans
📺 @C_Barbier présente ce livre inattendu, publié ce mardi 10 février, dans L'Édito Pol|La Matinale LCI présentée par @Solenn_Riou
@Le360fr Blablablabala... "les chiens aboient, la caravane passe" il vous dérange le Recteur hein ! Bande de bousbir. Continue à rêver de prendre la GMP un jour 😂😂 vous faites pitié 😂😂