Le manque de tests nous fait très mal. Plusieurs cas de tests rapides négatifs qui finissent par être positifs lorsque répétés dans le temps ou lorsque PCR est finalement fait. Symptomes virales = s’isoler
Je viens d’aller donné du sang au Centre Bell. In et out en 1h10. Sur rendez-vous. À part les petites piqures, tres agréable et très efficace. À refaire
@LussiD Tu n’es pas le seul: mes enfants en ont reçu aussi. Par contre mêmes opinions que ta famille. Les brosses à dents (donner à l’Halloween) passent mieux que ça
Mais malheureusement au final, c’est la population qui en pait le prix: les salles d’attentes sont bondées et les délais pour être soigné avec autre chose qu’une condition grave sont énormes. Nos équipes sont à bout de souffle.
Dans certains hôpitaux, il manque de lits d’hospitalisation, dans d’autres, il n’y a simplement pas assez de personnel pour remplir les plages horaires et finalement dans certaines régions, l’accès à la première ligne est très difficile dû aux restrictions des symptômes infectueu
Précision sur l’article dans Le Devoir: comme bien décrit dans l’article, les urgences ont actuellement bedoin d’aide - peut importe d’où elle vienne. Les effets du manque de personnel et de la difficulté à voir son médecin de famille en présentiel sont diverses.
@LussiD@kick1972@abwenge@cdube_sante@sante_qc Il y en a plusieurs malheureusement. On ne peut pas en parler car les réprimandes seraient encore pire mais elles sont bien réelles. Merci à monsieur Lagacé de faire du bon travail
La campagne de vaccination CoVID a bien débuté mais nous déplorons que plusieurs équipes des urgences de Mtl et de sa couronne doivent affronter cette autre phase de la pandémie sans n’avoir pu être encore vaccinés.
La hausse des hospitalisations pourrait-elle coûter Noël aux Québécois ? Qu'en est-il ailleurs au pays?
Avec moi les docteurs Cécile Tremblay @chumontreal, Gilbert Boucher, président de l' @ASMUQ et @EddyLang1 de l' @UCalgaryEM#COVID19#RDI2460
Doctors urge localized approach, not sweeping lockdown, in open letter to Doug Ford | Toronto Sun. Propos intéressants de médecins spécialistes ontariens https://t.co/y6in8VboIQ
@LussiD@Vadeboncoeur_Al@SimonPiLandry C’est un problème très multifactoriel (sinon nous aurions réglé le problème depuis longtemps). Dans certains milieux/régions, c’est définitivement un problème surtout s’ils ont perdus des lits due à la configuration COVID/chaud/froid. Mais il y a plusieurs autres enjeux...
@annbeaulieu1 Je ne peux me prononcer. Il faut cependant comprendre que les régions hors du 514-450 n’ont pas eu de vraie première vague. C’est eux qu’il faudra surveiller. Il semble que les deuxieme vague au sein de la même population ne sont pas terribles pour l’instant.
Le message du déconfinement est mal compris. Fête d’ados de 17 personnes dans une cour, moins de 10% des gens qui portent des masques lors de la récupération des effets personnels à l’école. On se croise les doigts.
Les médias mettent beaucoup d’emphase sur les choses terribles, catastrophiques, inédites. Le deuxième groupe est silencieux et rongent son frein en silence. Est- ce que la Suède a raison? Votre réponse vous dira dans quel groupe vous êtes
Pour les autres, il y a un risque faible pour tout, un besoin de sortir de ce mode de vie qu’est le confinement, une gestion du risque bien différente du premier groupe. Je ne vois pas comment réconcilier les deux.
Ceux qui ont une peur bleue du COVID ont les mêmes informations que ceux qui sont prêts à se risquer. L’emphase est simplement mise sur des informations différentes. La peur d’être malade, d’attraper des maladies rares, de surcharger le système, de la catastrophe des CHSLDs.
J’en suis venu à penser que nous sommes en train de se scinder en deux : il y a ceux qui ont extrêmement peur du COVID et qui ne sont pas prêt à risquer beaucoup de chose. Et ceux qui relativisent et sont prêts à courir des risques qu’ils perçoivent petits en pourcentage absolu.
@guyalepage Ce n’est définitivemenr pas une bonne nouvelle. Malheureusement probablement nécessaire dû à plusieurs autres enjeux que le bien des enfants