In ancient literature, dragons were a great and terrible monster. They represented Boomers. Dragons symbolized geriatric, illegitimate political authority which refused to circulate land, wealth, and status to young men. The dragon is an ancient monster sitting on a vast pile of treasure and doing nothing with it. Knights slayed dragons and reclaimed kingdoms, recaptured virgins, and plundered treasure. This symbolized the destruction of the old Boomer Regime of economic stagnation, negative-sum parasitic rent-extraction, and political suppression... replaced by a new era. These landless knights were feudal Incels, carving out territory at the end of a sword; that's why they rescue a virgin princess.
Imagine what these grannies went through. Born in the Empire, experienced WW1, the Weimar Republic, Nazi Germany, WW2, probably got bombed, Soviet occupation, East Germany, and probably died shortly after reunification.
When Robert E Howard was a boy in rural Texas in the 1910s, there were old people yet alive with memory of the great Comanche raids.
The barbarians who inspired Conan were not so far away.
(Comanche War Party on the March, George Catliin, c.1834)
THE SPIRIT: We can do this. We'll make a prayer routine. Bible reading. Works of mercy. Frequent confession. Regular communion. We’re gonna become a saint up in here. How hard can it be really
THE FLESH: owwwwww ouchie ow owww aaaaaauuuuuuugghhhheeeeeeiiiiiiuuuuuuaaaaagggghhhhh
je suis un homme faible et simple j'ai vu une serveuse magnifique que j'allais bien évidemment pas aborder (faut pas abuser) je suis sorti du resto tristounet puis j'ai pris une glace j'ai tapé la discute avec la meuf du comptoir je suis parti j'ai mangé ma glace en souriant
Les Romains en Gaule, c’est environ 200 000 personnes face à 10 millions de Gaulois : 2 %. Les Francs saliens, environ 200 000 face à 8 millions de Gallo-Romains : 2,5 %. Les Wisigoths en Aquitaine : environ 100 000. Les Burgondes : quelques dizaines de milliers.
Autrement dit, ce que l’on présente comme les grands mouvements de population de l’Antiquité et du haut Moyen Âge représente, une fois additionné, un ordre de grandeur inférieur aux flux migratoires que la France connaît aujourd’hui en une seule année.
Par ailleurs, ces migrations anciennes n’avaient pas la même nature.
Les Romains ne sont pas arrivés en Gaule comme une immigration de peuplement massive. Ils ont conquis, administré, construit des villes, imposé le droit, l’armée, les routes, la langue du pouvoir et un cadre politique supérieur. La romanisation s’est faite parce que la structure romaine dominait totalement.
Les Francs, eux, étaient une minorité guerrière et dirigeante au milieu d’une immense majorité gallo-romaine. Ils n’ont pas remplacé la population locale : ils se sont fondus en elle. Ils ont adopté le latin populaire, le christianisme catholique, les cadres administratifs romains et une grande partie de la culture du pays conquis.
Même chose pour les Wisigoths ou les Burgondes : ce sont des minorités militaires installées dans un monde gallo-romain beaucoup plus nombreux, plus ancien, plus structuré, plus civilisé administrativement et religieusement.
La situation actuelle est donc radicalement différente : les volumes sont beaucoup plus élevés, les flux sont continus, familiaux, mondialisés, souvent venus de civilisations plus éloignées, et ils arrivent dans une France qui transmet beaucoup moins clairement sa langue, son histoire, sa culture, sa religion, ses mœurs et son roman national.
L’assimilation ancienne fonctionnait parce que les nouveaux venus étaient numériquement faibles et parce que la société d’accueil était forte, majoritaire, structurée et sûre d’elle-même.
Aujourd’hui, on demande à une France déchristianisée, désindustrialisée, fragmentée, affaiblie scolairement et culturellement, d’assimiler des volumes historiquement inédits. Ce n’est plus du tout la même équation.
Invoquer Rome ou les Francs pour justifier l’immigration contemporaine est donc un contresens historique. La leçon de Rome n’est pas l’ouverture sans limite : c’est l’existence d’un État fort, d’une frontière, d’un cadre commun, d’une citoyenneté exigeante et d’une culture dominante qui ne doute pas d’elle-même.
Bernadette Chirac fut la caution “vieille France” d’une droite affairiste et cosmopolite : une figure de notabilité provinciale chargée d’offrir un visage respectable à une fausse droite pourrie, faite de réseaux, d’ambitions et de renoncements, qui accompagna la décomposition de la France.
@DucDeClarence C'est déjà fini... On peut vivre dans l'illusion en ne fréquentant que les posh boys de la chorale ou du "beagling"; mais promenez-vous dans les rues et vous ne reconnaîtrez pas l'Angleterre...