🎙️ Jean-Claude Bourrelier, ancien patron Bricorama : "Quand j'ai commencé on me prélevait 20 %. Maintenant, c'est plus de 50 %. Je devrais verser 3.200 € à mes salariés, je leur verse 2.000 €. Il y a trop de prélèvements. On fait payer la politique familiale, les cotisations chômage..."
#GGRMC
Voici une liste de présomptions d’abus, de conflits d’intérêts et d’anomalies de gestion relevés dans les travaux parlementaires sur l’audiovisuel public, notamment par le rapporteur @CHAlloncle.
Comment peut-on s’indigner davantage de la commission d’enquête que des abus d'argent public, voire de détournement, qu’elle met à jour ?
- Possible conflit d’intérêts Darrigrand / Together : contrats signés avec Together au nom de France Télévisions, départ avec près de 400 000 € d’indemnités, puis arrivée chez Together ; le rapporteur souligne aussi que le volume de contrats France TV / Together a triplé entre 2020 et 2022.
- Possible conflit d’intérêts Candilis / Banijay : les allers-retours Banijay ↔ France Télévisions sont présentés comme un cas problématique ; un rapport parlementaire évoque même une situation systémique de conflits d’intérêts.
- Animateurs-producteurs : le rapporteur estime que cette situation « s’apparente à un conflit d’intérêts » ; il cite notamment Léa Salamé et Laurent Delahousse, avec 1,2 M€ de documentaires achetés en 2024 à des sociétés dans lesquelles ce dernier détient des intérêts.
- Jacques Cardoze a affirmé sous serment devant la commission que des protocoles d’accord à France Télévisions avaient pu servir à acheter le silence autour de faits qu’il a qualifiés de "déviances sexuelles".
- Garde-fous anti-conflits jugés insuffisants : déclarations d’intérêts, comité d’investissement et direction déontologie décrits comme « palliatifs plutôt que préventifs »
- Indemnités de départ à la retraite à France TV : 27,5 M€.
- Indemnités de licenciement à France TV : plus de 133 M€.
- Indemnités transactionnelles à France TV : 22,5 M€ entre 2017 et 2024.
- Cas individuels d’indemnités très élevées : une directrice à 345 000 €, une autre à 415 000 €.
- Radio France : 14 M€ par an d’indemnités de départ / licenciement cités en audition.
- Opacité comptable : absence de comptabilité analytique suffisante pour connaître le coût réel de France Info TV, Slash ou l’affectation des coûts par chaîne ; le rapporteur demande si cela a pu masquer certains coûts.
- 53 voitures de fonction chez France Télévisions, pour 20 000 € par mois de loyers.
- Suites au Majestic à Cannes : plus de 1 700 € la nuit, pour plus de 100 000 € au total.
- Prime de Delphine Ernotte : 98,5 % de la part variable, soit 78 000 €, malgré un déficit cumulé de 81 M€ entre 2017 et 2024.
- Détournements sur cartes de paiement : la Cour des comptes mentionne des pratiques non conformes et des détournements ayant conduit au licenciement de deux salariés.
- Comités sociaux / avantages : 110,6 M€ de subventions ASC sur 2017-2024 ; le comité interentreprises possède notamment le château de Lalinde et une piscine à 1 M€.
La manière dont un petit groupe de personnes qui se partage des centaines de millions d’euros d’argent public répugne à s’en justifier devant la représentation nationale à l’occasion de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public ne laisse pas de me sidérer. Refus d’indiquer les montants, mensonges divers, esprit de caste invraisemblable, violence à peine contenue… Cette boîte a besoin d’une reprise en main urgente et cette coterie qui se goinfre au nom du service public aussi !
Le parquet national financier est un formidable outil au service de la transparence de la vie démocratique, qui permet aux électeurs de découvrir des soupçons de délinquance financière - juste avant une élection pour la droite, ou juste après, pour la gauche.
Ça continue. Malgré toutes les alertes, malgré la mobilisation des familles de victimes depuis des années, ça continue. Les pédocriminels se sentent visiblement encore libres d’agir dans les écoles parisiennes.
C’est insupportable et révoltant.
Honteux : Un journaliste de @LesEchos révèle publiquement mon adresse personnelle pour faire des vues.
Yves Vilaginès, chef de service Entrepreneurs, a mis ma famille en danger alors que les kidnappings et lesextorsions se multiplient en France.
Combien de drames faudra-t-il ?
On est quand même passé très vite sur les premières années anti-nucléaires du macronisme. Quand des ministres comme Poirson, Wargon ou Borne expliquaient, les yeux dans les yeux, qu’il fallait réduire la part du nucléaire.
La sortie de l’atome faisait même partie du "package macroniste". Et les défenseurs du nucléaire passaient presque pour des réacs, voire pour des étatistes attardés aux yeux de centristes qui se pensaient du fond du cœur du côté de la raison.
Certes, il y a eu le tournant de 2022. Mais au-delà des dégâts pour la filière, revoir aujourd’hui ces extraits dit tellement de la versatilité de la parole politique au cours des neuf années de macronisme.
Tout cela devient plus que troublant. En octobre, j'alertais sur la vente d'Exaion à MARA. En janvier, je dénonçais l'autorisation du Trésor et la clause de non-concurrence qui interdit à EDF toute activité de calcul haute performance et de minage pendant 24 mois.
Si la réponse de l'Élysée est de faire entrer Xavier Niel au capital pour rendre l'opération présentable, le problème reste entier. EDF est écarté d'un marché stratégique, et un acteur américain prend position sur la valorisation de nos surplus électriques.
Car c'est bien de cela qu'il s'agit. La PPE3, que le Premier ministre s'apprête à signer par simple décret sans débat ni vote des parlementaires, programme une augmentation massive de nos capacités de production alors que le pays est déjà en surcapacité structurelle. Ces excédents, financés par les consommateurs et les contribuables, devront être absorbés par des charges flexibles : datacenters, minage. C'est exactement l'activité dont EDF vient d'être privé !
Le contribuable finance la surcapacité. Un opérateur étranger en capte la valeur. Et l'on habille le tout d'un nom français pour éviter le débat.
Il est urgent de lever la clause de non-concurrence imposée à EDF et de permettre à notre opérateur national de développer ses propres capacités de valorisation des surplus électriques qu'il produit.
Je fais une vingtaine d’aéroports chaque année, devinez lequel nous bloque h24 à l’atterrissage parce que les machines ne fonctionnent jamais ? C’est honteux.
On y est…
Les députés viennent de voter une nouvelle hausse de la fiscalité à hauteur de 8 % d’augmentation sur les prélèvements sociaux,
Pour les entrepreneurs qui se rémunèrent via des dividendes et les investisseurs sur CTO, crypto etc… la flat tax passe donc désormais à 31.4 % dès 2026 (🆚 30 % en 2025)
Pour les investisseurs sur PEA, le montant des prélèvements sociaux passe désormais à 18.6 % (🆚 17.4 % en 2025)
Bravo à eux 👏🏻
La France poursuit donc sa chute en avant et confirme son statut de pays le plus imposé du monde✅
On rajoute à ça une instabilité fiscale complète et un terrible message envoyé aux investisseurs étrangers.
Mes actions françaises seront revendues dans les jours à venir, mon PEA sera clôturé dans la foulée,
L’intégralité du cash récupéré sera réinvestie sur des sociétés américaines,
Je continuerai également de refuser les prises de participation dans des PME françaises, j’avais déjà mis sur pause cette partie depuis la dissolution l’Assemblée en juin 24, préférant attendre d’y voir plus clair sur le plan fiscal et politique.
C’est donc un stop définitif à compter d’aujourd’hui.
Le point positif, c’est que je vais pouvoir consacrer ce temps gagné à continuer de peaufiner mon projet d’expatriation.
Trop, c’est trop.