Président @MR_officiel | Député @MRChambre | Chef de file @MonsenMieux | Président @FrancsBorains | Vice Président @SpaGrandPrix | Ex Echevin | Avocat |
Votre soutien important lors des élections de mai dernier a permis ma désignation comme sénateur par le @MR_officiel
Merci mille fois pour tout et n’hésitez jamais à me contacter. À votre disposition pour un engagement entier ! 💪🏻🤜🏻💯⚠️ #begov#senat#MRbe#ccmons @SenaatSenat
Félicitations à Frédéric et Morgane, heureux parents d’une cousine de Liloo 😉, pour leur mariage et leur si beau couple. Tous mes vœux de bonheur ! #Mons#ccMons#JustMarried
🏙️ Vous voulez une Bruxelles plus propre, plus sûre et mieux gouvernée ?
👥 @GLBouchez, Président du MR, @BernardQuintin_, ministre fédéral de l’Intérieur et de la Sécurité, et Audrey Henry, Secrétaire d’État bruxelloise à l’Urbanisme, au Développement territorial et à la Propreté publique, viendront répondre à vos questions et expliquer concrètement ce qui change pour Bruxelles.
👮♂️ Sécurité et propreté dans nos quartiers, simplification de l’administration, assainissement des finances : venez échanger directement avec celles et ceux qui portent ces réformes pour faire à nouveau rayonner notre capitale.
📅 Rendez-vous le lundi 14 septembre à 19h au Royal Layalina, rue Royale 324 à Saint-Josse.
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Quand LFI explique qu’il faut « supprimer les milliardaires », il faut comprendre concrètement ce que cela signifie
Prenons Bernard Arnault
Sa fortune n’est pas constituée de 150 milliards d’euros dormant sur un compte bancaire
Elle est essentiellement constituée de parts d’entreprises
Donc si demain vous décidez qu’il n’a plus le droit d’être milliardaire, il n’existe que quelques solutions
1. Vous le forcez à vendre ses actions
Bernard Arnault doit vendre massivement ses participations pour payer l’impôt
À qui ?
À BlackRock, des fonds américains, des fonds souverains du Golfe, des investisseurs chinois…
Résultat : vous n’avez pas « récupéré l’argent de Bernard Arnault »
Vous avez simplement transféré la propriété d’un des plus beaux groupes français à des capitaux étrangers
2. L’État récupère directement ses actions
Dans ce cas, appelons les choses par leur nom :
Vous nationalisez progressivement LVMH
L’État devient propriétaire de Louis Vuitton, Dior, Moët & Chandon, Hennessy, Givenchy, Guerlain…
Et si vous prenez suffisamment d’actions pour contrôler le groupe, ce sont désormais des représentants de l’État qui décident de l’allocation du capital d’un groupe réalisant 80,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires
Bienvenue au Gosplan du sac à main
3. Vous confisquez purement et simplement son patrimoine
Petit problème : en France, le droit de propriété est constitutionnel
L’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme impose une « juste et préalable indemnité » en cas d’expropriation
Donc soit vous indemnisez Bernard Arnault…
Et le contribuable rachète sa fortune
Soit vous changez profondément notre ordre juridique pour permettre la confiscation
Et à partir de là, le problème n’est même plus Bernard Arnault
Tous les entrepreneurs comprennent immédiatement le message
Si je crée demain le prochain LVMH, Dassault ou Hermès et que je réussis trop bien, l’État pourra décider que mon entreprise lui appartient
Pourquoi créer ma holding en France ?
Pourquoi lever mes capitaux ici ?
Pourquoi construire ma prochaine usine ici ?
Pourquoi conserver ma propriété intellectuelle ici ?
Pourquoi même rester français ?
LVMH représente aujourd’hui plus de 211 000 salariés dans le monde, plus de 40 000 emplois directs en France et 119 ateliers de production français
Le groupe a payé 5,5 milliards d’euros d’impôt sur les sociétés en 2025, dont près de la moitié en France
Ce qui détruirait l’économie française ne serait donc même pas seulement la confiscation de Bernard Arnault
Ce serait le signal envoyé aux 100 prochains Bernard Arnault…
Bref, les communistes présentent toujours cela comme récupérer un gâteau
Ils oublient systématiquement que quelqu’un devait d’abord construire la boulangerie
🚨🔎 Les « 50 économistes » miraculeusement convaincus par la dette magique de Mélenchon ?
Quelle surprise :
→ 3 sont directement liés à LFI ou à son Institut La Boétie ;
→ au moins 8 sont ou ont été dirigeants ou membres d’Attac, de la Fondation Copernic, de Solidaires ou des Économistes atterrés ;
→ plusieurs ont signé des tribunes défendant explicitement LFI et le NPA ;
→ et 38 sur 50 avaient déjà signé une tribune de soutien au programme économique du Nouveau Front populaire.
Autrement dit, Mélenchon n’a convaincu personne : il a demandé à sa propre famille politique de signer une tribune, puis il l’a brandie comme une validation scientifique extérieure.
Voici les 38 « experts indépendants » :
1. Éric Berr — Économiste, maître de conférences. Responsable du département d’économie de l’Institut La Boétie, fondation de LFI ; soutien au programme du NFP.
2. Daniel Bachet — Sociologue présenté parmi les économistes. Soutien au programme du NFP ; signataire de tribunes d’Attac et en défense de LFI et du NPA.
3. Federico Bassi — Maître de conférences en économie post-keynésienne. Soutien au programme du NFP.
4. Hannah Bensussan — Économiste spécialisée dans la planification. Soutien au programme du NFP ; présentée par LFI comme économiste « LFI-NFP » ; contributrice à la revue de critique communiste Contretemps.
5. Sylvain Billot — Statisticien-économiste. Soutien au programme du NFP ; coauteur d’une publication de l’Institut La Boétie avec Éric Berr et Aurélie Trouvé.
6. Bruno Boidin — Professeur d’économie. Soutien au programme du NFP.
7. Mireille Bruyère — Économiste. Soutien au programme du NFP ; participation aux activités des Économistes atterrés.
8. Louison Cahen-Fourot — Maître de conférences en économie écologique et post-keynésienne. Soutien au programme du NFP.
9. Jézabel Couppey-Soubeyran — Maîtresse de conférences en économie. Soutien au programme du NFP ; associée aux propositions de création monétaire pour financer les politiques publiques.
10. Thomas Coutrot — Économiste et statisticien. Soutien au programme du NFP ; ancien militant de la LCR ; ancien dirigeant d’Attac ; Fondation Copernic ; Économistes atterrés.
11. Nicolas Da Silva — Maître de conférences en économie. Soutien au programme du NFP ; signataire d’une tribune défendant LFI et le NPA.
12. Valérie Desmoulins — Professeure de SES. Soutien au programme du NFP.
13. Anne Eydoux — Économiste et maîtresse de conférences. Soutien au programme du NFP.
14. Giorgio Fabbri — Économiste, directeur de recherche au CNRS. Soutien au programme du NFP.
15. Vincent Gayon — Maître de conférences en sociologie politique et économie. Soutien au programme du NFP.
16. Patrice Grevet — Économiste, professeur honoraire. Soutien au programme du NFP.
17. Isabelle Guérin — Économiste, directrice de recherche à l’IRD. Soutien au programme du NFP ; administratrice de l’Association française d’économie politique.
18. Bernard Guibert — Économiste, ancien administrateur de l’Insee. Soutien au programme du NFP.
19. Özgür Gün — Économiste. Soutien au programme du NFP ; ancien administrateur de l’Association française d’économie politique.
20. Hugo Harari-Kermadec — Professeur d’économie. Soutien au programme du NFP ; administrateur de l’Association française d’économie politique.
21. Jean-Marie Harribey — Économiste. Soutien au programme du NFP ; ancien coprésident d’Attac ; Économistes atterrés.
22. Sabina Issehnane — Maîtresse de conférences en économie. Soutien au programme du NFP ; administratrice de l’Association française d’économie politique.
23. Pierre Khalfa — Économiste. Soutien au programme du NFP ; Fondation Copernic ; ancien responsable de Solidaires ; signataire d’une tribune défendant LFI et le NPA.
24. Dany Lang — Enseignant-chercheur en économie. Soutien au programme du NFP ; Économistes atterrés.
25. Frédéric Lebaron — Sociologue de l’économie. Soutien au programme du NFP.
26. Léo Malherbe — Maître de conférences en économie. Soutien au programme du NFP.
27. Marc Mangenot — Économiste. Soutien au programme du NFP ; Fondation Copernic.
28. Stefano Palombarini — Maître de conférences en économie. Soutien au programme du NFP ; signataire d’une tribune défendant LFI et le NPA.
29. Nicolas Piluso — Maître de conférences en économie. Soutien au programme du NFP.
30. Dominique Plihon — Professeur émérite d’économie. Soutien au programme du NFP ; ancien porte-parole d’Attac ; Économistes atterrés ; ancien militant du PSU.
31. Luc-Albert Rasselet — Professeur de SES. Soutien au programme du NFP.
32. Corinne Remize-Noël — Enseignante en économie. Soutien au programme du NFP.
33. Jacques Rigaudiat — Conseiller-maître honoraire à la Cour des comptes. Soutien au programme du NFP ; ancien conseiller social de Lionel Jospin.
34. Jean-Michel Servet — Professeur honoraire d’économie. Soutien au programme du NFP ; économie sociale, solidaire et post-keynésienne.
35. Bruno Théret — Économiste, directeur de recherche émérite au CNRS. Soutien au programme du NFP.
36. Aurélie Trouvé — Économiste et députée LFI. Ancienne dirigeante d’Attac ; responsable économique de l’Institut La Boétie ; soutien au programme du NFP.
37. Grégory Vanel — Professeur d’économie. Soutien au programme du NFP.
38. Sébastien Villemot — Économiste. Soutien au programme du NFP.
Voilà donc le formidable « consensus scientifique » : des militants et compagnons de route valident la proposition de leur propre camp, puis leur chef politique utilise leurs signatures pour faire croire qu’il vient de convaincre la profession.
La caution scientifique a simplement été commandée à la boutique du parti.
Matthieu Pigasse a déclaré aux AMFIS de la France insoumise : « la dette publique peut être annulée comme l’a dit Jean-Luc, sans aucun impact économique ni financier. »
Le même Matthieu Pigasse a signé en mai le contrat de restructuration de la dette du Venezuela : 170 à 240 milliards de dollars, plus de 200 % du PIB. Contrat obtenu sans appel d’offres, sur son seul réseau. Donc, de deux choses l’une. Soit une dette publique peut effectivement s’annuler « sans aucun impact », et l’on se demande alors ce que Matthieu Pigasse facture à Caracas depuis trois mois. Les Vénézuéliens seraient en droit de réclamer un remboursement d’honoraires : il suffisait d’un trait de plume pour annuler leur dette. Soit une restructuration a bel et bien des conséquences, et alors il faudrait dire lesquelles. Au Venezuela, elles s’appellent PIB par habitant effondré de 70 % entre 2014 et 2020, hôpitaux sans antibiotiques, retour de la rougeole faute de vaccins, huit millions de personnes qui ont quitté le pays. Un quart de la population.
Un homme qui a géré la dette de l’État français au Trésor, puis restructuré l’Irak, l’Équateur, l’Argentine, Chypre et la Grèce, ne peut pas croire à ce qu’il vient de dire. Il connaît l’article 123 du TFUE. Il sait qu’annuler la dette logée à la Banque de France revient à en creuser les fonds propres et à priver l’État de son dividende : déplacer la perte, pas l’effacer. Il sait surtout qu’un État qui annule une fois emprunte ensuite plus cher, longtemps.
Il le sait, et il dit le contraire. Devant un public à qui l’on promet que ce sera indolore.
On appelle cela vendre l’incendie à ceux qui devront le subir, en ayant pris soin d’être le pompier sous contrat.
Il se dit « prêt » si la gauche a besoin de lui. On comprend pourquoi.
27 000 soldats français sont tués en une seule journée. Ce n’est ni Verdun, ni le Chemin des Dames, ni le Débarquement.
C’est le 22 août 1914.
La guerre a commencé 3 semaines plus tôt. Ce matin-là, 5 armées françaises se retrouvent au contact de l’ennemi en même temps, sur 400 km de front, de la Lorraine à la Belgique.
Les hommes montent à l’assaut en pantalon rouge et képi. On les voit venir de très loin.
En face, les mitrailleuses allemandes tirent des centaines de coups par minute, et les canons frappent depuis l’arrière des collines, sans jamais voir leur cible.
Les officiers ordonnent la charge à la baïonnette. Ils partent devant, et tombent les premiers.
Le pire a lieu près d’un village belge des Ardennes qui porte un nom de chanson : Rossignol. En quelques heures, 7 000 Français y sont tués.
À la tombée de la nuit, la journée a coûté 27 000 morts. Autant de soldats français que les 8 années de la guerre d’Algérie. En un jour.
Cette date ne dit pourtant rien à presque personne.
Le jour le plus meurtrier de l’histoire de France n’a ni monument national, ni cérémonie. Il a des cimetières de village, le long de la frontière belge, où l’on compte encore les tombes de ce seul jour d’été.
C'est un anniversaire dont on parle trop peu : cela fait un siècle maintenant qu'on sait la vérité sur le Goulag.
Je me suis amusé à faire une liste, non exhaustive, des livres qui en ont parlé.
Les premiers sont sortis il y a 100 ans, voire un peu plus. Et beaucoup d'autres ont suivi. ⬇️
En clair : cela fait donc un siècle que quiconque adhère au Parti Communiste sait que le Goulag existe... Mais que cela ne le dérange pas.
Cela fait 100 ans que tout adhérent au PCF affiche donc, très officiellement, qu'il souhaite lui aussi déporter ses opposants politiques dans des camps de concentration.
Qui firent officiellement 1,6 million de morts, en URSS. Et près de 3 millions, en réalité. (*)
Cela fait donc un siècle que des gens comme Ian Brossat @IanBrossat mettent - en toute connaissance de cause - des guillemets à "victimes", quand on parle du communisme. Pour mieux dire que ces 3 millions de morts... l'avaient bien cherché.
Un siècle d'ignominie - et aucune cérémonie, aucune festivité pour marquer le coup, au siège du Parti ?
Voilà un centenaire dont on parle trop peu...
(*) Trois millions de morts au Goulag. Auxquels il faut rajouter les exécutions (1 million), les déportations, les "peuplements spéciaux", qui portent le chiffre à 15 millions de morts. Sans compter les famines (6 à 8 millions).
Ouvrages sur le Goulag, publiés en Occident
1924. Sergey Melgunov : "La Terreur rouge en Russie". Ouvrage documentaire sur les répressions bolcheviques dès 1918-1922, incluant les premiers camps.
1925. S. A. Malsagoff. "Solovki. Île des tortures et de la mort" – Notes de l’officier S. A. Malsagov, évadé de Solovki.
1927. Raymond Duguet : "Un bagne en Russie rouge". Témoignages sur les îles Solovki (premier grand camp de "rééducation par le travail" dès 1923).
1931. Ivan Matveïevitch Zaïtsev : "Solovki, lieu de tortures et de mort".
1933. Tatiana Tchernavin : "Escape from the Soviets."
1935. Frantsishak Alyakhnovich : "Sept ans dans les griffes du GPU". Souvent cité comme l’un des tout premiers témoignages de livre entier sur un camp de travail soviétique (Solovki).
1938. Ante Ciliga : "Au pays du grand mensonge". Critique du système concentrationnaire par un ancien communiste yougoslave.
1946. Victor Kravchenko : "J’ai choisi la liberté". Témoignage d’un haut fonctionnaire soviétique passé à l'Ouest.
1946. David Rousset : "L’Univers concentrationnaire". Enquêtes et appels publics sur les camps soviétiques (fin des années 1940).
1947. Dallin et Nicolaevsky : "Forced Labor in Soviet Russia" – étude documentaire basée sur des témoignages de rescapés.
1949. Margarete Buber-Neumann : "Déportée en Sibérie". Témoignage d’une communiste allemande envoyée au Goulag.
1949. Julius Margolin : "La Condition inhumaine". Cinq ans dans les camps de concentration soviétiques.
1949. Józef Czapski : "Terre inhumaine". Témoignage d’un officier polonais sur les camps soviétiques et la déportation des Polonais.
1951. Elinor Lipper : "Onze ans dans les camps soviétiques".
1951. Gustaw Herling-Grudziński : "Un monde à part". Récit d’un Polonais sur le Goulag (écrit à partir de son expérience de 1940-1942).
Années 1950. Varlam Chalamov : "Récits de la Kolyma" (écrits à partir des années 1950, circulation partielle en samizdat et à l’étranger avant la pleine publication)
1953. Alexander Weissberg-Cybulski - "L’Accusé" - témoignages sur les prisons et camps staliniens.
1962. Alexandre Soljenitsyne : "Une journée d’Ivan Denissovitch".
1967. Evguénia Guinzbourg : "Le Vertige" (écrit dans les années 1960, publié en Occident en 1967). Récit d’une femme communiste déportée.
1973. Alexandre Soljenitsyne : "L’Archipel du Goulag".
Etc.
C’est un nouvel avertissement pour #Bruxelles. Nous ne laisserons pas le crime organisé s’emparer de notre ville.
C’est pourquoi mon gouvernement prend des mesures : dès la fin septembre, le commissaire aux drogues bruxellois prendra ses fonctions et élaborera une stratégie globale et intégrée ; l’utilisation des trottinettes électriques – malheureusement souvent prises par les criminels – est restreinte ; et cette année, en tant que métropole, nous investissons 68 millions d’euros dans la sécurité et la prévention, par le biais de la police et des communes.
Mais le reste du pays ferait bien d’écouter également les propositions du procureur Julien Moinil @OMP_BE qui bénéficie de mon soutien total. #bruxelles
@rbc_bhg https://t.co/NBAXG72VKC
La solution d’EELV pour prévenir les megafeux ? Sortir du nucléaire. L'hypothèse de l'idéologie ne suffit plus à ce stade : il faut examiner maintenant celle de la bêtise sans limites- ni planétaires ni intersidérales.
Un petit indicateur assez révélateur sur X : ceux qui bloquent systématiquement ceux qui les contredisent sont rarement ceux qui ont la conception la plus solide du débat démocratique.
Pour un libéral, la contradiction fait partie du jeu. On peut trouver une idée absurde, la combattre, la réfuter… sans avoir besoin de faire disparaître celui qui la défend.
Alors, petite question : qui sont, pour vous, ces « serial bloqueurs » ? Et à quelle idéologie appartiennent-ils le plus souvent ?
🇪🇺 Pour Nicolas Brahy, Chief Legal Officer chez Hy24, le problème de l’Europe n’est pas tant celui des objectifs que celui de leur mise en œuvre.
⚡ Décarboner, produire davantage d’énergie chez nous, développer les renouvelables, préserver le nucléaire : ces objectifs peuvent parfaitement aller de pair avec notre souveraineté énergétique.
🏭 Mais encore faut-il permettre aux entreprises d’investir. Un exemple parlant sur l’hydrogène vert : les investisseurs sont prêts, les capitaux sont là… mais les règles tardent à suivre.
⏱️ 7 ans après les premières décisions européennes, certains textes ne sont toujours pas transposés. Et pendant ce temps, les projets attendent.
💬 Un constat sans détour formulé lors du colloque du Centre Jean Gol consacré à la souveraineté énergétique : l’Europe ne manque pas toujours d’ambition. Elle manque trop souvent d’exécution.
🎥 Retrouvez la video entière du colloque Énergie du Centre Jean Gol : https://t.co/8QMjvz3HaO
#ColloqueCJG #Souveraineté #Energie #Belgique #Europe
@alaintiri@SystemLean@LesEngages_be@cdenv Arrêtez de raconter n’importe quoi… sur les deux législatures, c’est 3 milliards d’euros en plus pour la Justice. L’argent ne résoud pas tout. Si pas la Belgique serait le pays le plus efficace du monde.
Groen linkse woke manipulatie in @ugent is erger dan je denkt. Rector Petra de Sutter heeft zelf actief de collega's gevraagd om klacht brieven te schrijven die ze kon gebruiken om onderzoeker Nathan Cofnas te ontslaan. Academische vrijheid in UGent is vervangen door ideologisch dogma met Petra als HoofdInquisiteur.
Andersdenkenden op de brandstapel.
Nouvel exercice insidieux de fabrique de l'opinion au 13h00 de la RTBF, ce midi, évidemment sur l'affaire Arday (commence à 7'55'').
Ouverture du sujet sur la mort du professeur de Cambridge, avec des images de fleurs et de manifestations de soutien à Jason Arday.
Commentaire: "Il est mort en raison d'une campagne de dénigrement de la part de certains universitaires". L'accusateur principal était un raciste, viré par l'Université de Gand et sa rectrice Petra De Sutter, sous entendu, qui a évidemment bien fait.
Vu comme cela, évidemment, la cause est claire: un gentil qui n'avait rien à se reprocher est encore victime des fachos.
Pourtant, c'est bien le Guardian (pas facho, hein!) qui a listé les innombrables cas de mythomanie avérés du professeur de Cambridge ainsi que les actes d'intimidation longtemps portés contre tous les individus qui osaient mettre en question ses exploits et ses compétences.
L'Université de Cambridge est elle-même très fortement accusée d'avoir privilégié ses scores de DEI plutôt qu'honorer sa responsabilité en tant que garante de l'autorité scientifique. La BBC est également très critiquée.
Bref, Ardnay a subi un flot de critiques importants, mais de beaucoup d'acteurs différents, ce qui a quand même conduit Cambridge à accepter, finalement, d'ouvrir une enquête.
Tout cela endommage aujourd'hui très fortement la crédibilité de l'université britannique, et c'est cela qui est en jeu.
Où le reportage de la @rtbf parle-t-il de cela? Où atténue-t-il ou modère-il un récit par rapport à l'ensemble pour expliquer un sujet beaucoup plus complexe?
Bref, les citoyens qui ne s'informent que via le JT de la RTBF pensent désormais seulement qu'un prof américain, qui defend des thèses qu'on peut bien sûr rejeter, engagé par l'université de Gand, a conduit un pauvre héros de la diversité au suicide.
Une vision binaire du monde.
https://t.co/znAHUhA229
https://t.co/FdDIpcaYZ3
« Au Nigeria, les islamistes de Boko Haram ont tué des milliers de chrétiens, ont brûlé 18,000 églises, c’est bien plus une volonté de génocide qu’à Gaza, ils veulent effacer les chrétiens du pays. Où sont les manifestations ? », @billmaher via @realMaalouf
Je tiens à féliciter Force Ouvrière pour sa récente conversion à la retraite par capitalisation.
C’est courageux de savoir dépasser ses vieux dogmes quand l’intérêt des travailleurs l’exige.
Pour ceux qui auraient raté l’information, il existe en France un discret petit fonds de pension public : le RAFP, la retraite additionnelle des fonctionnaires.
53,6 milliards d’euros d’actifs.
Et comment cet argent est-il placé ?
→ 49,1 % en obligations
→ 31,8 % en actions
→ 11,8 % en immobilier
→ 3,5 % en private equity et infrastructures
→ le reste en multi-actifs et liquidités.
Bref, exactement le genre de portefeuille diversifié qu’on pourrait retrouver dans un fonds de pension.
Et, surprise :
+8,6 % de rendement en 2025.
+4,7 % par an depuis la création du régime.
La poche actions, ce dangereux instrument du capitalisme financier ?
+14,9 % en 2025 et +7,6 %/an depuis 2007.
Le plus délicieux étant que FO explique encore officiellement que la capitalisation expose les retraites aux dangereux marchés financiers et demande même « l’arrêt et la conversion » du RAFP.
Pendant ce temps, FO siège dans la gouvernance d’un régime qui investit tranquillement des milliards en actions, obligations, immobilier et private equity pour financer les retraites des fonctionnaires.
Et vous savez quoi ?
Je les félicite sincèrement.
Je suis ravi de constater qu’entre la doctrine et l’intérêt concret des fonctionnaires qu’ils représentent, ils aient choisi de participer à la bonne gestion de leur argent.
Comme quoi, lorsqu’on remplace les slogans par un tableur Excel, le capitalisme devient parfois étonnamment fréquentable.
Prochaine étape : expliquer aux salariés du privé pourquoi ce qui fonctionne avec 53,6 milliards pour les fonctionnaires deviendrait soudainement immoral si on leur proposait la même chose.
Bienvenue chez les capitalistes, camarades. ❤️
https://t.co/K4H1Ah54EB