Ce n’est pas juste une coiffure.
Ce n’est pas juste des tresses.
C’est un message. C’est une identité. C’est une déclaration silencieuse mais puissante.
Sur la télévision nationale congolaise, une journaliste choisit d’apparaître avec ses cheveux naturels tressés. Pas pour faire le buzz. Pas pour provoquer. Mais simplement pour être elle-même. Et ça, c’est déjà révolutionnaire. ✊🏾
Pendant longtemps, les standards imposés ont voulu nous faire croire que le professionnalisme avait un seul visage. Une seule texture. Une seule norme.
Aujourd’hui, l’image change. Et elle change parce que certaines personnes osent.
Oser porter ses racines.
Oser montrer sa culture.
Oser redéfinir ce que signifie être présentable.
La vraie élégance, ce n’est pas de se conformer.
La vraie élégance, c’est d’assumer qui on est.
Nos cheveux ne sont pas un obstacle.
Nos cheveux ne sont pas un problème.
Nos cheveux sont notre couronne. 👑
Si toi aussi tu penses que les cheveux afro, les tresses et les coiffures naturelles ont toute leur place partout à l’école, au bureau, à la télé alors ce post est pour toi.
❤️ Fierté
🌍 Culture
✨ Authenticité
La normalisation commence par la visibilité.
#CheveuxNaturels #FiertéAfricaine #BlackExcellence #BeautéAuthentique #AfroHair #Congo #Representation #NaturalBeauty #Identity #AfricaRising
@AleshOfficiel Pour définitivement clore cet alibi et mettre le Rwanda dos au mur, je suggère même que les opérations soient menées par les deux armées sous supervision des USA.
@Aldysheky d’être en connivence avec ces prétendus, voire quasiment inexistant groupe revient à défendre l’ennemi. Tout cela alors même que le Rwanda occupe des zones supposées être tenues par ces prétendu groupe. Sans oublier toutes les opérations menées sous Kabila.
@Aldysheky Cet alibi des FDLRs ne tient plus la route. Il faudra en tout cas trouver une autre excuse. Vous êtes prêts à pactiser avec l’ennemi simplement parce que vous n’aimez pas la tête de Tshisekedi. Certes, il y a des failles dans la gestion actuelle du pays, mais accuser Tshisekedi
2006-2026. 20 ans de musique.
20 ans de passion, de combats, de partage.
20 ans avec vous.
De Droit Chemin à Formule 7, de Kinshasa au Stade de France, chaque pas, chaque note, chaque victoire porte votre nom.
👑🦅 Aujourd’hui c’est avec une immense fierté que je vous annonce la sortie en 2026 de mon huitième album solo ‘XX’. La date exacte ne saurait tarder…
XX est mon merci, un hommage à tout ce que nous avons vécu ensemble… et à tout ce qui vient.
Vous ne pouvez pas continuellement brandir la carte des FDLR comme excuse pour déstabiliser le Congo, car cela ne tient plus la route. Combien de ces fameux FDLR avez-vous capturés ? Aujourd'hui, vous nous parlez d'eux en disant qu'ils ont répandu leurs idéologies, mais vous êtes incapable de fournir des preuves de leur présence. Il y a eu des opérations mixtes entre les deux armées, et selon le Rwanda, cela a été un succès. Un rapport clair a établi que ces FDLR rapatriés sont aujourd'hui utilisés par le gouvernement rwandais pour combattre au Congo. Même si le Congo vous accorde la traque des soi-disant FDLR, demain vous trouverez d'autres excuses.
Let’s be Clear and very Clear, M23/AFC is a terrorist group, not a rebellion, not a political armed force, revolutionary force and absolutely not a liberation force, actions speak louder then words.
Sincèrement, il ne faut rien attendre des politiciens congolais. En quoi le M23/RDF n’est-il pas un groupe anarchiste ? Tout ce qui importe à ces gens, ce sont leurs intérêts personnels. Après avoir mis le pays dans la merde avec le deal à l'Africaine, il refait surface pour légitimer l'agression rwandaise, masquée sous l'étiquette du soi-disant M23.
Je pense que nous pécherions collectivement par essentialisation ethnique ou génétique de certaines compétences militaires, si ce n’est par un raccordement frauduleux et romantisé à certains pans de l’histoire de nos forces armées.
Il m'a semblé nécessaire d'apporter ma petite contribution à ce débat. Je précise que mes propos ne sont pas ordonnés :
1° Le M23 reste cantonné aux montagnes, un avantage stratégique temporaire. Le M23 n’a pas démontré une force de frappe hors de son territoire montagneux. Il bénéficie d’une maîtrise du terrain, d’une logistique fluide et d’un approvisionnement ininterrompu en hommes, armes et vivres grâce à la proximité des frontières rwandaise et ougandaise. Tant qu’il ne se projette pas au-delà de 100 km de ces bases logistiques, son apparente invincibilité reste une illusion tactique. Les FARDC ne disposent pas d'un régiment Alpin : Ça n'a jamais été une priorité pour Kinshasa.
2°. Les FARDC reculent pour protéger les civils, pas par faiblesse. Ça fait mal, mais c'est vrai. Contrairement au M23, qui instrumentalise l’identité ethnique sans se soucier des populations, les FARDC évitent d’exposer les civils au combat. D’où certains décrochages stratégiques, comme cela a été observé à Bukavu ou Kirumba. Ce n’est pas nécessairement une déroute militaire, mais une tentative de limiter les massacres.
3°. Makenga est un pion, une chaire à canon, et pas vraiment un stratège militaire. Celui qui se fait appeler Sultani Makenga est une création de l’APR (Armée Patriotique Rwandaise). Son image de génie militaire est exagérée pour intimider ses adversaires, une propagande entretenue. En 2013, lorsqu’il a perdu son appui rwandais, il s’est écroulé en quelques semaines. Son efficacité repose uniquement sur le soutien technologique et logistique du Rwanda et de l’Ouganda. Sinon, un fauve blessé, sans réel objectif, si ce n'est se dissimuler parmi des cibles civiles, pour exploiter la faiblesse ennemie.
4°. La guerre de l’information biaise la perception des forces en présence. Nous sommes focalisés sur la déroute récente et non sur le temps. Notre perception est biaisée par l'immédiateté. La désinformation orchestrée par Kinshasa et Kigali alimente une illusion d’invincibilité des troupes ennemies. Les FARDC sont démoralisées par des narratifs contradictoires qui sapent leur confiance. Une guerre se gagne aussi par la maîtrise du discours stratégique, et la RDC est encore en retard sur ce point. N'oubliez pas que nous combattons en défensive.
5°. La reethnicisation récente de l'ossature militaire est une erreur stratégique et le seul responsable c'est Tshisekedi. L’erreur de croire que l’armée congolaise a été dominée par une seule ethnie remonte à la colonisation. Et il ne faut pas confondre l'institionnalisation du Lingala comme langue des armées au "Bangalisation" des armées. La Force Publique, puis l’ANC sous Mobutu, et enfin les FAZ et les FARDC, ont toujours été multiethniques. Cependant, la politique récente de Tshisekedi a déconstruit cette dynamique en introduisant des réseaux ethniques de protection du r��gime au détriment de la défense nationale. Résultat ? Beaucoup d’officiers préfèrent l’inertie pour éviter d’être impliqués dans des guerres politiques internes internationalisées.
6°. Le mythe de l'invincibilité des milices du Kivu est un mirage. L’argument selon lequel les milices du Kivu seraient des guerriers supérieurs ne tient pas. Le RCD, le CNDP et le M23 ont perdu plusieurs batailles, malgré le soutien du Rwanda. Ils ont accumulé des défaites répétées sous le RCD, notamment 15 fois entre Kanyabayonga et les Armoiries, malgré des positions avancées à la Rwindi et sur le lac à Vichumbi.
En 2009, le CNDP a été écrasé grâce à la stratégie de dédoublement (méthode Amisi-Kahimbi) appliquée par les FARDC.
En 2013, la Brigade d’Intervention de la MONUSCO et les FARDC ont anéanti le M23, après qu'ils ont été à nouveau dédoublés et chassés d'en dehors des cibles civiles. Si ces combattants étaient si redoutables, ces défaites successives n’auraient jamais eu lieu.
7°. La chute des FAZ en 1997 était plus un problème interne, et vraiment pas une supériorité ennemie.
Lorsque l'APR et les nouvelles recrues congolaises sous le label AFDL ont conquis la RDC en quelques mois, ce n’est pas parce qu’ils étaient une force militaire supérieure. Les FAZ étaient gangrénées par l’affairisme comme aujourd'hui, manquaient de commandement et de soutien politique. Ce n’est pas l’ennemi qui était fort, c’était nous qui étions désorganisés. Comme aujourd'hui.
8°. L’expérience du combat ne remplace pas une armée bien structurée. Lorsqu’il a perdu confiance dans ses officiers, Mobutu a misé sur la DSP (ex-Garde Spéciale Présidentielle) composée de "soldats naturels". Pourtant, en 1997, cette "élite" s’est écroulée sans combattre, prouvant que l’armée ne se construit pas sur l’instinct, mais sur la structure et la discipline. Quarante jours à ramper ne remplacent en Centre d'instruction. Et dix ans à tirer sur des civils ne remplacent pas des vrais entraînements.
9°. Les réels stratèges militaires congolais ne sont pas des chefs de guerre tribaux. L’efficacité d’une armée repose sur le commandement et la planification stratégique. Des officiers comme Mamadou Ndala, Masunzu, Kasikila, Agolowa, Simba Hussein, Donatien Mahele et Lucien Bahuma ont démontré qu’un bon stratège ne se mesure pas au nombre de batailles livrées, mais à sa capacité à organiser, anticiper et exécuter des opérations militaires complexes ; quitte à tremper dans l'insubordination envers le politique.
10°. Les milices pro-Kigali ou pro-Kinshasa du Kivu sont une menace, pas une solution. Les milices du Kivu, notamment le M23, le CNDP et certains groupes Maï-Maï labellisés "Wazalendo", ont toujours eu une double allégeance qui met en péril la souveraineté nationale. Une armée forte ne peut pas être bâtie avec des éléments déloyaux et ethnicistes, mais avec des soldats entièrement fidèles à l’État, à la République et non à une communauté régionale, non moins à la survie d'un régime tribaliste.
D'où, à mon humble avis, la RDC n’a pas besoin d’une armée ethnique ou régionalisée, mais d’une institution militaire professionnelle, disciplinée et patriote.
Le pragmatisme ne justifie pas l’intégration de forces potentiellement déloyales. Absorber les milices de Masisi et Rutshuru dans les FARDC n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais tant que la question de la loyauté n’est pas réglée.
Une armée efficace ne se construit ni sur la guerre permanente ni sur des alliances ethniques, mais sur une structure bien organisée, une discipline rigoureuse et une vision nationale cohérente.
PS. Il y a tout un chapitre sur la fabrique des FARDC dans ce bouquin : https://t.co/9wcg9sAEdC