On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
@Investisse21332@Nouv_Energie@davidlisnard Vous vous faites niquer, oui. Par l'État : 340 Md€ à emprunter en 2027, charge de la dette 72,9 Md€. Voilà le racket. Lisnard a fait l'inverse à Cannes : dette -76,6 M€, impôts baissés. C’est un bon gestionnaire, pas un joueur de pipeau.
Ils ne sont pas tous pareils, ils sont tous issus du même système. 480 000 bénéficiaires de l'AME pour 1,39 Md€, 261 000 chômeurs en plus sur un an, franchises médicales +40 % : voilà où part ton argent. Un maire qui a toujours travaillé avant d'étudier ne gère pas comme un énarque.
@RogerEdern Le vote ne décide pas de tout. Il décide de qui tient le budget. À Cannes, une urne locale a donné dette réduite de 76,6 M€, impôts baissés, 19/20 en gestion. Le problème n'est pas l'urne, c'est un État qui prélève 44,2 % du PIB. C'est lui qu'il faut reprendre en main.
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🇨🇭 Les sociétés les plus prospères, comme la Suisse, sont celles qui ont créé les conditions favorables à la création de richesses, qui ont misé sur la liberté du travail et sur la formation ; et non sur l’assistanat et la redistribution.
Deux Corée : l’une est libérale, l’autre communiste. A votre avis, laquelle est la plus prospère ? La preuve par l’exemple historique de la supériorité du libéralisme, par @davidlisnard
Au delà juste de la défiscalisation sur les dons qui sera déduit de mes impôts, il y a aussi quelque chose qui s’appelle la conviction personnelle
Je m’en fout de cet argent en réalité
Le seul retour sur investissement dont je suis content c’est d’être un des nombreux adhérents qui participe à la dynamique
Je ne sais pas si les gens réalisent ce qui est en train de se passer.
On est à l'aube de l'effondrement total des monopoles et de la capture réglementaire. Et l'IA est en train de tout accélérer.
Tout ce qu'Elon répète depuis 10, 15 ans : les brevets qui servent à bloquer plutôt qu'à innover, la science confisquée par les institutions, l'école dont on n'a plus besoin parce que tout le savoir du monde est sur internet. Tout ça va se réaliser. Et beaucoup plus vite que ce que tout le monde imagine.
Avec l'IA, chaque boîte qui ne tenait que grâce à une rente réglementaire va sauter. Une par une.
C'est pour ça que l'ancien système panique. Ils pleurent, ils couinent, ils réclament des "garde-fous".
Regardez Bill Gates militer pour réguler l'IA. Le même homme qui a verrouillé l'informatique pendant 30 ans. Il veut refaire exactement le même coup : monter à l'échelle, puis la retirer derrière lui.
Sauf que cette fois, ça ne marchera pas.
On entre dans une renaissance. Et cette renaissance va emporter avec elle l'empire du mensonge : le communisme, le socialisme mental, et cette idée absurde qu'il faudrait une permission pour apprendre, créer, construire.
Le mur bouge. Profitez du spectacle.
Il n’y aucune différence entre Bruno Le Maire et Édouard Philippe.
Deux pompiers pyromanes. Ils parlent de « sérieux budgétaire », de « reprendre le contrôle » mais c’est exactement ce qu’ils n’ont pas fait quand ils étaient aux manettes.
Ils ont géré la dépense publique comme une fatalité. On n’avait pas le choix, on a sauvé l’économie française, c’était le Covid… beaucoup d’excuses pour ne rien faire. Pour continuer à remplir le tonneau percé, à gaver la caste, à protéger les rentes, à sauver son siège.
Edouard Philippe a laissé la France avec le 2e pire déficit de la zone euro en pleine période de croissance. Le Maire a laissé 1000 milliards de dette supplémentaire après 7 ans à Bercy tout en étant le pays le plus taxé de l’OCDE.
Deux loosers qui ne sont capables que d’une chose : nous entrainer dans leur défaite sans fin.
Les gestionnaires du déclin ne veulent jamais tailler dans le gras de l’État. La France n’a pas besoin d’un nouveau gouvernement technocratique de centre mou qui échouera à remplir sa promesse ridicule de coupes de 30 milliards d’euros.
Elle a besoin d’une tronçonneuse.
J’ai rarement vu autant de négativité voire d'insultes sous une publication qui parlait simplement de la progression de Lisnard.
J’expliquais que la dynamique autour de lui s’accélérait. Rien d’extraordinaire : les sondages semblent confirmer cette progression.
En réponse, j’ai reçu : « Drogué », « mauvaise pub pour un produit obscur », « arrête de croire tes rêves », « t’es dans ta bulle », « discours poujadiste »…
J’ai donc posé une question simple : qu’est-ce que vous reprochez concrètement à Lisnard ?
Les réponses étaient parfois surprenantes : « soumis aux sionistes », « raciste », « ses idées, c’est de la bouillie », « il n’arrive pas à aligner trois phrases », « c’est du réchauffé », « il veut nous faire travailler jusqu’à 67 ans », « il n’a pas de charisme »…
Puis j’ai demandé pour qui ces personnes comptaient voter.
« Le RN », « LFI », « Villepin »… Oui, oui, Villepin.
Alors, essayons de prendre un peu de recul.
Non, Lisnard n’est pas parfait. Je ne suis pas d’accord avec toutes les lignes de son programme.
Mais il porte une autre approche. Il n’est pas issu de la haute fonction publique et ne cherche pas à séduire tout le monde avec des promesses faciles et démagogiques pour préserver sa place.
Et je comprends mieux, à travers certains commentaires, pourquoi il sera difficile de faire évoluer les mentalités.
Depuis plus de 40 ans, la France a profondément baigné dans le socialisme. Remettre en question ce modèle est difficile, même lorsque ses limites deviennent évidentes.
Le problème, nous le connaissons : la dette publique. Notre modèle social, notamment les retraites, doit aussi faire face au vieillissement de la population. Aujourd'hui, nous n'avons plus assez d'actifs pour contribuer à ce modèle, c'est un fait.
Des réformes impopulaires sont donc nécessaires. Et sur ces sujets, les propositions de Lisnard sont DE LOIN les plus pertinentes.
On ne fera pas avancer la France en refusant de débattre. On la fera avancer en acceptant de regarder la réalité en face.
J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à porter ces idées.
Bonne soirée à toutes et tous.