Dans ce pays, des ministres ont démissionné pour un polo au bord d’une piscine lors d’un épisode de canicule estivale mortifère, d’autres pour un homard accompagné de quelques verres de Yquem, l’accord met et vin était discutable, certes…mais la faute politique reprochée était baroque.
Aujourd’hui, un ministre qui a successivement eu la charge de la Police puis de la Justice se contente de présenter ses plates excuses à des parents dévastés après la défaillance de ces deux institutions dans la mort tragique de leur fillette.
Gérald Darmanin promet de faire tomber quelques subalternes: c’est toujours plus facile que de regarder son propre bilan !
Car après des années passées aux commandes du régalien, il n’a ni compris les maux de la police, ni résolu ceux de la justice: pire, lorsqu’il dirigeait l’une, il passait son temps à dénoncer les faiblesses de l’autre.
En Macronie on cherche des responsables partout, sauf au sommet !!
On confond gestion de crise et fuite de responsabilité, et c’est précisément ce que les français n’acceptent plus….
#DarmaninDémission
🇮🇱 🇱🇧"Églises, mosquées, sites archéologiques : dans sa campagne de démolition massive menée au Sud-Liban, l'armée israélienne est accusée de détruire également le patrimoine culturel et religieux. C'est ce que documente l'ONG Green Southerners.” @FRANCE24 https://t.co/SuiphzSnga
🚨QUE SONT VENUS FAIRE AURORE BERGÉ, NAJAT VALLAUD–BELKACEM ET JEAN-FRANCOIS COPÉ AU FESTIVAL DE CANNES ?🚨
Nous avons adressé ce jour un courrier officiel à la Cour des comptes, au Ministère de l’égalité entre les femmes et les hommes et à la mairie de Meaux pour obtenir des clarifications :
👉À quel titre officiel assistent-ils à cet événement ?
👉Qui prend en charge les frais de déplacement et d'hébergement ?
Nous demandons par ailleurs les justificatifs correspondants aux différentes dépenses engagées dans ce cadre.
Alors que les Français attendent une exemplarité totale, la présence d'une ministre et d’un maire en exercice et de la conseillère maître à la Cour des comptes (garante du bon usage de l'argent public) sur le tapis rouge pose question.
Il est déconcertant de constater que des figures politiques de premier rang semblent ignorer le décalage entre le jeu des photographes people et la dignité de leurs fonctions, offrant ainsi l'image d'une déconnexion totale avec la réalité des citoyens...
On va me dire que je ne vois pas tout ce qui est le cas ! Pour moi, la couverture du conflit par les médias du service public français et par la presse écrite parisienne est affligeante . Pour eux, Israël est monolithique il n'y a pas d'opposition. De même que pour France 2, la Russie c'est Lavrov, Israël c'est le Mossad ! Quid des manifs réprimées par la police du raciste Ben Gvir ? Quid de la colère des Israéliens face à la gestion catastrophique du pays par le gouvernement Netanyahu ? Quid des craintes d’une grande partie du public, après plus d'un mois de guerre, économie à l'arrêt, aéroport fermé. La grille de lecture des médias se fonde sur l'idée qu'en Israël c'est l'union sacrée et rien d'autre ! J'oubliais les envoyés spéciaux ne disent pas que la censure militaire est omniprésente..
While many countries are abolishing or reducing the use of the death penalty, Israel is doing the opposite, writing it into law. Israel’s Death Penalty Law institutionalizes and legalizes the state’s mechanism for executing Palestinians.
Since October 2023, Israel has killed at least 72,000 Palestinians in the Gaza Strip, and at least 1,050 Palestinians in the West Bank. During this time, more than 80 Palestinian prisoners have died in Israeli prisons, which have turned into a network of torture camps where prisoners are subjected to continuous abuse and violence.
The death penalty law adds another official killing mechanism to existing practices.
The mass incarceration of Palestinians is a feature of Israel’s apartheid regime. As of March 2026, about 9,500 Palestinians are held in inhumane conditions in Israeli prisons, roughly half of them under administrative detention or as “unlawful combatants,” without trial and with no ability to defend themselves.
Death penalty for Palestinians only:
The law is worded to apply to Palestinians only, and it is set to make the killing of Palestinians a normalized, common punitive tool through several mechanisms:
The law gives military courts no discretion. Military judges will be required to sentence Palestinians convicted of murder to death, except in “special circumstances.” There is no requirement for a unanimous decision. A simple majority will suffice, and avenues for appeal will be extremely limited.
Only Palestinians are tried in military courts. Their conviction rate is 96%, based largely on “confessions” extracted under duress and torture during interrogations.
The penalty, execution by hanging, must be carried out within 90 days of sentencing, with no possibility of pardon. A designated prison officer will execute the sentence.
The law, which enjoys broad public support in Israel, is expected to pass in the Knesset tomorrow, Monday, 30 March. The Israel Prison Service has already begun preparing designated execution facilities.
The death penalty is a total violation of the most basic human rights, primarily, the right to life. Israel enforces a comprehensive policy of killing and oppression against the Palestinian people in all the territories it controls. The Death Penalty Law gives Israel’s apartheid regime yet another tool for advancing that policy.