Quel malaise...
Bardella est tétanisé comme un lapin dans les phares d'une bagnole.
Les veaux continueront à voter pour lui, mais au moins ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.
Ben tiens.
Petit dog whistle tranquillou en passant : les attentats terroristes ça vient pas de nulle part hein...
C'est comme quand tu colles un taquet à ta femme.
C'est pas bien, mais en même temps si elle fait cramer ton steak tous les soirs, faut pas qu'elle s'étonne.
🇫🇷 De Gaulle : « Mitterrand, le Rastignac de la Nièvre ? »
« Au nom de Mitterrand, le Général éclate franchement de rire : « Le Rastignac de la Nièvre ? Léon Noël, qui était mon délégué pour le RPF dans ce département, m'a raconté que Mitterrand, lors de sa première campagne, en 46, se mettait au premier rang de la cathédrale de Nevers, à genoux sur un prie-Dieu, la tête dans les mains. L'évêque disait à Léon Noël, en joignant ses doigts avec extase : « Comme il est bien, ce Mitterrand, c'est tout à fait ce qu'il nous faut. » (Rire.)
A.P. — Vous l'avez rencontré vous-même ?
GdG. — Il est venu me voir à Alger dans l'hiver 43-44. Il a mis du temps à me parvenir. Il avait travaillé pour Vichy avec tant de zèle que ça lui avait valu la francisque. Il était entré dans ce corps d'élite. Voyant que ça allait tourner mal, il a voulu se dédouaner en entrant dans un réseau. Il est arrivé à Londres. Il est allé trouver d'abord les Anglais et les Américains, qui n'ont pas été très chauds pour l'accueillir, puisqu'ils voyaient qu'il mangeait à tous les râteliers. À la fin des fins, Passy l'a vu, l'a cuisiné, l'a expédié sur Alger, me l'a fait recevoir avec une fiche le présentant comme un personnage douteux. Mitterrand m'a demandé de lui confier la direction d'un réseau Charette, qui marchait très bien sans lui. Je n'avais pas envie de risquer de mettre un agent double dans un mouvement de résistance. Je lui ai donc proposé de se battre, soit dans le corps expéditionnaire en Italie, soit comme parachutiste dans le corps qui serait le premier à prendre pied en France. Il a refusé les deux propositions. Je l'ai congédié : « Nous n'avons plus rien à nous dire. »
« Eh bien si, nous avions encore à nous dire ! Il s'était arrangé pour prendre la tête d'un « mouvement national des prisonniers » et pour se faire nommer secrétaire général du ministère des Anciens combattants et Prisonniers.
AP. — Il dit qu'il a été ministre dans le gouvernement de la Libération.
GdG. — C'est faux ! Un mensonge de plus ! C'est un imposteur ! Il a été nommé secrétaire général à titre intérimaire. Le ministre, c'était Henri Frénay. Mitterrand a essayé de le faire sauter en lançant son mouvement contre lui. Vous imaginez ! Le plus haut gradé du ministère prenant la tête d'une rébellion contre son propre ministre ! Il a organisé des manifestations, qui se massaient devant le ministère en hurlant : « Frénay au poteau! » (Rire. Le Général avale sa salive avec un petit sifflement.) Je l'ai convoqué au ministère de la Guerre. Il est arrivé avec deux acolytes. Il m'a prétendu que les prisonniers avaient bien raison d'être en colère. Je lui ai dit : « De deux choses l'une. Ou bien, vous ne pouvez rien pour empêcher ces désordres bien que votre mouvement les ait provoqués, et vous me remettez votre démission. Ou bien, vous êtes le chef et vous me signez l'engagement de faire cesser tout ça aujourd'hui même. Sinon, je vous fais mettre en état d'arrestation à la sortie de ce bureau. » Il a demandé à se concerter avec ses deux acolytes dans l'encoignure de la fenêtre. Je lui ai donné trois minutes pour se décider. Je lui ai dicté la formule. Il a obtempéré.
AP. — Si vous avez gardé ce document dans vos archives, vous devriez le publier !
GdG. — J'y avais pensé dans le temps, mais ce n'était pas possible de le publier, il y avait deux fautes d'orthographe. (Gros rire. Il met quelques secondes avant de se reprendre.) Eh bien, Mitterrand, il aurait des voix. Il aura les voix socialistes s'il n'y a pas de candidat socialiste. Il aura les voix communistes. Il aura quelques voix radicales, mais c'est pas grand-chose. Ce sera comme le cartel des non en 62. »
Discussion du 15 septembre 1965.
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, tome 2.
Ce tweet est toujours là, déshonorant.
Une élue de la République, en colportant la rumeur malveillante, en salissant gratuitement, a facilité la victoire des islamistes.
Le proviseur, menacé de mort, a dû démissionner.
La cupidité électorale n'excuse pas tout.
Ça va durer longtemps cette profanation médiatique délirante ?
Il y a des cadavres, des constatations policières, médicales et scientifiques, avec de l'ADN.
Si elle dit que la Terre est plate, il y avoir des émissions pour discuter de la rotondité de la planète ?
“Monsieur Poutine est un chef d’Etat qui fait ce qu’il croit être son devoir, comme nous-mêmes faisons ce que nous croyons être notre devoir.”
[@JLMelenchon, Villepinte, Seine-Saint-Denis, le 16 mars 2024]
Ce type est fou.
💬 @ClaudeMalhuret : « La cinquième colonne de l’extrême droite et de l’extrême gauche, les poutino-pétainistes et les poutino-wokistes, ceux qui hier ont voté contre ou se sont abstenus, sont évidemment vent debout contre ces accords. » #DirectSenat#Ukraine
Comme d'habitude, Claude Malhuret est parfait.
“Les gauchistes sont bruyants, débraillés et demandent tout, tout de suite. Les marinistes sont silencieux, cravatés et attendent leur heure. Ils n'ont aucun programme”.
Non seulement les députés LFI font leur com sur le dos des sdf mais en plus il se foutent littéralement d'eux. Aller manger à volonté (sans les inviter au passage) après leur plaidoyer, c'est quel genre d'enfumage ça ?
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸La fille des députés LFI Alexis Corbières et Raquel Garrido a été interpellée et placée en garde-à-vue, hier, pour « apologie du terrorisme et provocation publique et directe non suivie d’effet de commettre des atteintes volontaires à la vie » (Le Parisien).