@FredCherouvrier@lordmahammer_ Paris n’est pas la France mais l’équipe d’amateurs en place en tient une couche. Ou alors c’est juste pour faire chier Dati entre leurs forêts à 10k€ l’arbre et leurs nids à rats…
@charlesII51836 Je lis bcp de forum d’armement et amis tireurs d’élite. Personne ne bande plus sur le famas chez les opérateurs depuis lgtps. Il avait bcp de défauts et cher. Sensible aux munitions otan, chargeur incompatible avec le mode rafale etc. Et surtout trop confidentiel. L’AK pr ctre..
@MonerpMon347390@k_arsad@Fraslin Faux mais demandez à n’importe quel coca��nomane la qualité dans la rue ajd vs y a 10 ans. Y a de telles quantités que les distributeurs ne coupent plus
Depuis plus d'un siècle, les questions économiques se cristallisent autour du choix entre nationalisations et privatisations.
En réalité, c'est un faux-dilemme parce qu'il y a une alternative : la gouvernance polycentrique (ou la subsidiarité).
Le problème de la nationalisation, c'est que l'entreprise passe sous contrôle du gouvernement donc elle répond à des intérêts politiques qui ne sont pas forcément alignés avec les intérêts des usagers ou de la société. Typiquement, les dirigeants sont nommés par copinage et les Ministres sont peu regardant sur leur performance. Des sites sont maintenus pour préserver l'emploi même s'ils ne sont plus rentables. Les fonds sont détournés pour financer des partis. L'efficacité n'étant plus la priorité, l'entreprise peut laisser filer ses dépenses et sous-investir, et dans un environnement compétitif, elle perd des clients et s'endette.
Mais le constat n'est pas plus glorieux avec les privatisations parce que les entreprises souffrent aussi du problème principal-agent. Les intérêts des propriétaires ne sont pas alignés avec les intérêts des autres membres de la société. En raison de la concurrence, ils sont poussés à exploiter les vides juridiques pour externaliser les coûts sur les employés, les usagers ou le reste de la société. Par exemple, ils profitent de la responsabilité limitée des SARL, du droit des filiales et du droit des faillites pour échapper à leurs responsabilités en matière de pollution ou de dettes. Pour éviter ce phénomène de "race to the bottom", il est indispensable de réguler l'activité économique mais comme on est englué dans un modèle étatique, on confie la régulation à des bureaucrates déconnectés qui produisent des régulations inadaptées, excessivement nombreuses et complexes qui paralysent l'activité sans éliminer complètement les vides juridiques ce qui coûte une fortune en externalités, en coûts bureaucratiques, en coûts de contrôle et en coûts de conformité.
Pour sortir de cette impasse, il faut déjà se départir de l'idée que toutes les règles, tous les contrôles et toutes les sanctions devraient nécessairement émaner d'un groupe qui s'appelle l’État. Le droit et la police peuvent se faire et *doivent* se faire de manière décentralisée.
Dans "Governing the Commons", Elinor Ostrom a montré que les communautés pouvaient gérer les ressources qu'elles exploitent, en commun, de manière beaucoup plus efficace qu'en étant gérée de l’extérieur par une bureaucratie. C'est dû au fait que les membres de la communauté ont une connaissance fine du terrain et de la ressource ainsi qu'un plus grand intérêt à ce que les règles soient bien conçues (et en matière de gouvernance, chaque détail compte).
En outre, les membres étant sur place, ils se surveillent mutuellement et les contrôles ne coûtent pas cher. Enfin, comme les règles sont bien conçues et décidées de manière démocratique, elles sont largement acceptées et respectées.
Je vous donne un exemple dans la partie 2 pour vous montrer comment ça marche concrètement et comment on peut concilier décentralisation démocratique et coordination.
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@Mach_Low@GrainHedger Que se passe-t-il dans la tête de ces brillantes personnes pour prendre des biais cognitifs aussi grossiers… Réussir le concours parmi les plus exigeants au monde pour faire des marmites norvégiennes et des wc secs… Gâchis
@BaptisteDubuis5@Ta86423851@cortisquared Il bossent n x + c’est pas que les actes rentables c’est l’orga optimisée qui ⬆️ la renta. Ces actes prendraient 18 mois d’attente en 100% public
@GoldbergNic L’éolien flottant coûte 50% de plus que prévu en maintenance les pannes sont légions les équipements durent 25% moins lgtps que prévu et les pales polluent en ptfa les zones maritimes. Non mais sinon c’est super 👍 ah et le jwh est 2x plus cher que prévu aussi…