Cadre dans l'immobilier - Plein d'espérance dans la capacité de l'être humain à tjs s'améliorer, mais conscient de sa couardise & sa propension à la facilité
136 kilos de cheveux de femmes iraniennes retrouvés dans des camions en provenance d’Iran par la douane arménienne depuis janvier 2026.
Cela fait des mois que nous alertons sur la disparition des corps de femmes iraniennes massacrées en janvier, que nous dénonçons les utérus prélevés sur certains cadavres… Aujourd’hui, l’horreur atteint un nouveau degré avec ces images de cheveux saisis par centaines de kilos.
Pourquoi un tel silence de la communauté internationale face à ce régime barbare ?
On me demande souvent si je crois vraiment que l'Occident va gagner.
Alors j'ai fait le calcul. Froidement. Avec les données, pas avec l'espoir.
Voici les odds.
D'abord, concédons tout ce qui doit l'être. Le wokisme tient encore les universités. Il tient les administrations. Il tient une génération entière de Millennials diplômés, installés dans les postes intermédiaires pour trente ans. Seulement 5% des entreprises ont réellement supprimé leurs programmes DEI. Le reste a juste changé les étiquettes. Le vocabulaire meurt, la nomenklatura reste en poste. Quiconque vous dit que c'est déjà gagné vous ment.
Maintenant, regardez les courbes.
The Economist a mesuré la présence des idées woke dans quatre domaines: opinion publique, médias, universités, entreprises. Partout la même courbe. Montée en 2015, pic en 2021-2022, déclin continu depuis. "White privilege" apparaissait 2,5 fois par million de mots dans la grande presse américaine en 2020. Trois ans plus tard: 0,4. Chez les étudiants américains, l'identification non-binaire a été divisée par deux entre 2022 et 2025. Le soutien à BLM s'effondre année après année.
Une idéologie ne meurt pas quand on la réfute. Elle meurt quand elle cesse de recruter. Et elle a cessé de recruter.
Dans les urnes, c'est un réalignement historique. Pour la première fois de l'histoire moderne, les partis anti-système sont simultanément en tête dans les trois principales économies d'Europe. Reform écrase tout au Royaume-Uni avec un Starmer à -61 de popularité nette. L'AfD devant la CDU. Le RN plus haut que jamais. L'Italie gouvernée. L'Autriche, le Portugal, les Pays-Bas qui basculent. Trump réélu. Milei qui redresse l'Argentine en direct.
Ce n'est pas une vague. C'est tout le bloc occidental qui rejette le même logiciel en même temps.
Pourquoi maintenant? Parce que l'idéologie a commis l'erreur que sa version précédente avait mis 70 ans à commettre: elle a pris le pouvoir. Une idéologie d'opposition est irréfutable. Une idéologie au pouvoir produit des résultats. De 2020 à 2024 elle a gouverné, et le réel a recommencé à envoyer ses réfutations, comme Budapest 1956, comme les boat people. Tout le monde a vu les villes ingérables, les écoles effondrées, les fondatrices de BLM s'acheter quatre manoirs avec l'argent de la cause. Le peuple n'a pas eu besoin de lire Foucault. Il a regardé qui s'enrichissait en prêchant le sacrifice.
Et puis il y a le facteur que ni l'URSS ni la French Theory n'ont jamais eu à affronter.
En 2024, Peter Thiel dîne avec Elon Musk. Thiel lui dit: si Trump perd, je quitte le pays. Elon répond: "There's nowhere to go." Il n'y a nulle part où aller. Thiel rentre chez lui et comprend deux heures plus tard ce qu'il vient d'entendre: Elon ne croit plus en Mars comme refuge. Parce que le gouvernement socialiste et l'IA woke le suivraient jusque sur Mars.
L'homme qui construit des fusées pour quitter la Terre venait de conclure que la fuite était impossible.
Qu'a-t-il fait de ce désespoir? Il n'a pas émigré. Il a racheté la place publique mondiale, cassé le monopole de la censure, mis sa fortune dans la bataille. Cet homme est aujourd'hui en route pour devenir le premier trillionaire de l'histoire de l'humanité, et il a fait de la destruction de cette idéologie un objectif explicite. Jamais, dans toute la guerre froide, le monde libre n'a eu un atout pareil. Les dissidents soviétiques tapaient des samizdats à la machine. Nous, nous avons les fusées, les modèles d'IA et les réseaux de distribution de l'information entre les mains de gens qui ont choisi notre camp.
Reste le mécanisme de fond, celui que presque personne ne voit.
Le wokisme est une économie politique de la rareté. Il a besoin de gatekeepers qui contrôlent l'accès aux carrières. Il a besoin de commissaires entre vous et le résultat. Il a besoin que les places soient rares pour que leur redistribution ait un sens. Son apogée fut le covid: populations immobilisées, dépendantes des canaux officiels, chaque interaction soumise à autorisation. Le pic du projet globaliste et le pic woke tombent la même année dans toutes les données. Ce n'est pas une coïncidence. C'est le même phénomène.
L'IA détruit les trois piliers à la fois. Elle pulvérise le diplôme comme péage. Elle remplace l'organisation et ses commissaires par un individu et ses agents. Elle casse la somme nulle en créant l'abondance cognitive. Une idéologie de gestion de la pénurie ne survit pas à la fin de la pénurie. Le marxisme économique n'a pas survécu aux Trente Glorieuses, il a dû muter en marxisme culturel. Cette fois, la mutation n'a nulle part où aller: l'IA attaque aussi le monopole du récit.
Une seule condition. Que l'IA reste entre les mains des bâtisseurs. Une IA capturée serait l'inverse exact: le commissaire politique installé dans chaque poche. C'est le seul scénario de défaite totale, et je le chiffre à 5-10%.
Donc voici mes odds, posées publiquement pour qu'on puisse me juger dessus.
Perte de l'hégémonie culturelle woke d'ici 2030: 90-95%. C'est presque déjà fait.
Perte des institutions d'ici 2035: 55-65%. C'est la bataille de la décennie, la plus dure.
Victoire civilisationnelle de l'Occident d'ici 2040: 60-70%. Conditionnée à une seule variable: qui écrit les valeurs dans les machines.
Probabilité que dans quinze ans on regarde 2020-2024 comme le pic historique du wokisme, son 1977 à lui, l'extension maximale juste avant le reflux: 85%.
Alors non, le UK n'est pas fini. La France n'est pas finie. En 1975, les bâtisseurs étaient apolitiques et les clercs avaient le monopole du récit. En 2026, les bâtisseurs possèdent les canaux et sont entrés dans la bataille. C'est une inversion du rapport de force sans précédent depuis 1966.
Le déclinisme n'est pas de la lucidité. C'est l'idéologie ennemie qui tourne dans votre tête et vous fait faire son travail gratuitement.
Il n'y a jamais eu autant d'espoir pour le monde libre. Le vrai. Pas le mirage de 1989.
Au travail.
Raoul Dagher , Beyrouth
Lettre ouverte d’un chrétien libanais aux touristes politiques de La France Insoumise
Vous débarquez sur notre terre comme des conquistadors de la bien-pensance, forts de votre ignorance et de vos certitudes parisiennes, croyant nous donner des leçons sur une région dont vous ne connaissez ni l’âme ni les cicatrices.
Notre histoire compte trois mille ans, celle d’Israël aussi, et elle n’a pas attendu Jean-Luc Mélenchon pour exister.
Vous n’êtes pas venus par solidarité avec le peuple libanais, vous êtes venus faire campagne, instrumentaliser notre souffrance pour alimenter votre fonds de commerce électoral, pour nourrir le mégalomane qui vous envoie.
Nous, chrétiens du Liban, nous qui avons résisté à l’OLP, survécu à la Syrie de Assad, enduré l’occupation du Hezbollah, n’avons pas besoin de vos injonctions ni de votre compassion de façade.
Le Hezbollah n’est pas une résistance : c’est une milice terroriste au service de Téhéran qui a confisqué notre État, assassiné nos leaders et saigné notre économie.
Quoi qu’il advienne, nous ferons la paix avec Israël, car la paix est dans notre intérêt, dans celui de nos enfants, et dans la logique de notre civilisation plurimillénaire.
Et les terroristes du Hezbollah, nous les jetterons à la mer non pas avec vos slogans, mais avec notre volonté souveraine.
Alors rentrez à Paris, expliquez à vos électeurs de banlieue pourquoi vous êtes venus semer la discorde chez nous, et laissez le Liban aux Libanais.
#Beyrouth
#Liban
#Lebanon
#Lfi
#RimaHassan
#IranWar
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
Imaginez que vous ayez une fille. Elle s’appelle Carolin Bohl. Le 7 octobre, votre fille est assassinée par les terroristes du Hamas. Votre monde s’effondre. Vous témoignez de la haine à laquelle vous êtes confrontée. Et face à votre histoire, à celle de votre fille, Francesca Albanese trouve deux mots à offrir : « Change de médicament. »
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
Mais quel charabia d’Édouard Philippe sur l’intelligence artificielle.
« J’utilise très peu l’IA. Je fais un peu Chat GPT » dit-il.
Aucune curiosité, aucune conscience des enjeux. L’avenir l’ennuie. Et pourtant, il en réclame les clés.
Comment ceux qui n’aiment pas la technologie pourraient-ils la mettre au service de nos concitoyens ?
On ne demande pas à tous les dirigeants d’être ingénieur, mais d’avoir la lucidité de comprendre ce qui transforme le monde. De Gaulle n’était pas physicien nucléaire, il a pourtant doté la France de son arsenal nucléaire.
Il y a ceux qui vont nous condamner à subir le siècle qui vient et ceux qui veulent l’écrire.
@ElMatad68613298@Verylevy6917 Petite question à laquelle chacun peut répondre avec la plus grande honnêteté…
Que se passerait-il si Israël disait qu’il arrête tout combat et se désarme … 🤔
Inversement, que se passerait-il si le Hamas, le Hezbollah et le mécène Iran avec ses proxy disaient la même chose ??
@MathildePanot Une secte qui a besoin de ses disciples décérébrés qui flatte un drapeau étranger, qui sont incapables de nommer le réel (terroristes) et font du racialisme une nécessité tout en disant que c’est une pratique de l’horrible adversaire … Bref, une secte et un gourou qui se perdent
Entre autres billevesées, celle ci : l’Ancien régime serait le temps « des femmes, propriété absolue des hommes ».
Comme disait Elisabeth Vigée Le Brun, « Les femmes règnaient alors, la Révolution les a détrônées »
Comme quoi on peut être prix Nobel de littérature et une buse en Histoire.
La BBC est allée voir le phénomène « Canon Français » à Colmar, et en a pris plein la vue ! Pour eux, « it’s just French people doing French things » 😅
Il n’y a vraiment que pour l’extrême gauche française que c’est un problème de festoyer.
Tout le monde veut que les pauvres gagnent plus. C'est une intention juste. Le problème, c'est que Mélenchon confond un salaire avec un décret.
Un salaire n'est pas un chiffre qu'on impose. C'est le prix d'une contribution. Vous ne pouvez pas décréter la valeur, pas plus que vous ne pouvez décréter la pluie.
Quand l'État fixe le SMIC à 1700€, voici ce qu'on voit : le salarié qui garde son poste et touche un peu plus. Bastiat appelait ça "ce qu'on voit".
Voici ce qu'on ne voit pas : l'emploi qui n'est jamais créé. La PME qui n'embauche pas. Le poste remplacé par une machine. Le jeune sans expérience qu'on n'ose plus former, parce qu'il coûte désormais plus cher que ce qu'il rapporte les premiers mois.
Le salaire minimum n'aide personne qui n'a pas de travail. Il les enferme dehors.
La donnée est brutale. En France, le chômage des 15-24 ans est à 21,1%. Un jeune sur cinq. En Suisse, sans SMIC national, il est à 2,7%.
Le salaire minimum n'est pas un plancher qui protège les faibles. C'est une barrière qui protège ceux qui ont déjà un emploi contre ceux qui en cherchent un. Le moins qualifié, le jeune, celui qui vient du quartier. Ce sont eux qui paient.
Et ce mécanisme n'est pas une exception. C'est la règle de toute intervention.
À chaque fois que l'État décrète un prix, une quantité, une norme, il ne crée jamais la réalité sous-jacente. Il la déforme.
Regardez le pays le plus interventionniste du monde développé. La France dépense 57,2% de son PIB par l'État (record d'Europe). Prélèvements à 43,6%. Dette à 115%. Déficit à 5%. Chômage à 8%. Résultat de tout ce contrôle : pas la prospérité, la stagnation et la dette.
La Suisse dépense 31% de son PIB. Moitié moins d'État. Résultat : le 3e PIB par habitant du monde, des salaires deux fois plus élevés, un chômage à 3%.
Vous voulez la démonstration ultime ? Prenez le même peuple et séparez-le par un système.
Allemagne de l'Est contre Allemagne de l'Ouest. Corée du Nord contre Corée du Sud. Même langue, même culture, même histoire. La seule variable, c'est le degré de contrôle de l'État. Et l'écart de richesse est abyssal.
Ce n'est jamais le peuple. C'est le système.
Voilà ce que personne n'ose dire à un électeur de gauche : l'État n'a rien qu'il n'ait d'abord pris. Il ne crée pas la richesse, il la redistribue, moins le frottement. La vraie question n'est pas "comment partager le gâteau". C'est "comment le faire grossir". Et le gâteau grossit là où les gens sont libres de créer, d'échanger, d'entreprendre, d'échouer et de recommencer.
Un SMIC décrété à 1700€, c'est un salaire de 0€ pour celui qui perd son poste.
La vraie générosité, ce n'est pas de promettre l'argent des autres.
C'est de libérer la capacité de chacun à en créer.
C'est vraiment n'importe quoi, et même pas besoin d'être libéral pour le voir : il suffit de savoir compter.
Le dessin démarre par « dépenser 250 Mds » comme si l'État faisait apparaître les billets par magie. Mais l'État ne produit rien. Chaque euro qu'il dépense, il l'a d'abord prélevé (impôts) ou emprunté (impôts futurs). Donc les fameux emplois « créés » par la dépense publique, ce sont autant d'emplois privés détruits ou jamais nés en face, parce qu'on a confisqué le capital qui les aurait financés.
Frédéric Bastiat a pulvérisé ce sophisme dès 1850 dans « Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas » : on vous montre le fonctionnaire embauché, l'usine subventionnée, la consommation qui suit — ce qu'on voit. On ne vous montre jamais l'entrepreneur ponctionné qui n'a pas investi, embauché, innové — ce qu'on ne voit pas. Ce graphique, c'est de la comptabilité borgne : il additionne les bénéfices visibles et oublie pile-poil les coûts invisibles.
Puis vient le clou : « 1 € dépensé rapporte 1,50 €. CQFD. » Si c'était vrai, on aurait inventé la machine à mouvement perpétuel budgétaire. Une seule question la fait exploser : si dépenser 250 Mds rapporte +17 net, pourquoi s'arrêter ? Dépensons 2 500 Mds, encaissons +170. Dépensons 25 000 Mds, on efface la pauvreté mondiale par décret.
C’est absurde, évidemment. L'État ne récupère qu'une FRACTION de chaque euro qui circule (≈45 % de prélèvements). Pour en récupérer 150 %, il faudrait un multiplicateur de PIB de 3 à 4 — soit le double du plafond jamais mesuré dans toute la littérature, keynésiens compris (le FMI situe les multiplicateurs réels entre 0,5 et 1,5, et c'est du PIB, pas des recettes nettes). Accessoirement les chiffres du dessin se contredisent : 267/250 = 1,07, pas 1,5.
Erreur de fond : faire « circuler » l'argent ne crée pas de richesse. La richesse naît de la PRODUCTION, pas de la vélocité. Se passer le même billet de plus en plus vite n'enrichit personne. Tout le « cercle vertueux » du dessin, c'est de la circulation repeinte en croissance.
Et même si on avait l'argent : qui décide qu'il faut 1 million de fonctionnaires et pas 600 000 ? Par quel calcul ? Aucun — c'est politique, pas économique. C'est le « problème de la connaissance » de Hayek (1945) : l'information utile à l'allocation est dispersée dans des millions de têtes, et seul le système de prix l'agrège. Un planificateur qui répartit 250 Mds « selon les besoins » décrétés depuis un bureau ne produit que du malinvestissement. Mises avait poussé jusqu'au bout : sans prix de marché, l'allocation rationnelle est impossible, pas juste difficile.
Le réel a d'ailleurs déjà tranché, à population et culture identiques : Corée du Nord vs Sud, Allemagne de l'Est vs Ouest. Même peuple, deux systèmes, et les gens fuyaient toujours dans le même sens. Le Venezuela, assis sur les plus grandes réserves de pétrole du monde, a appliqué ce dessin à la lettre — « consommation populaire », embauche publique massive, « faire circuler la richesse » — résultat : hyperinflation et 7 millions d'exilés.
À l'inverse, l'Estonie sortie de l'URSS sans rien (flat tax, État léger) est devenue un des pays les plus prospères de l'Est ; Singapour et Hong Kong, partis de rochers, sont passés de la misère au sommet mondial en une génération avec un État concentré sur le régalien.
Et le cas en temps réel : l'Argentine de Milei a fait l'EXACT contraire de ce graphique — coupe de la dépense, fin des subventions, dégraissage de l'État. Bilan : inflation effondrée de 211 % à ~30 %, premier excédent budgétaire en 14 ans, croissance la plus forte d'Amérique latine, et pauvreté en BAISSE malgré les coupes. L'inverse parfait du « CQFD ».
Le bouquet final : la France applique déjà ce dessin depuis 50 ans. 57 % de dépense publique (record OCDE), aucun budget à l'équilibre depuis 1974. Si « 1 € rapporte 1,50 € » était vrai, on croulerait sous les excédents. Bilan réel : 5,1 % de déficit, 116 % de dette, et une charge d'intérêts qui dépasse désormais le budget de la Défense.
La prospérité ne se décrète pas « par les besoins ». Elle émerge de millions de gens libres de produire et d'échanger sous un droit stable. L'État est imbattable pour le régalien, et systématiquement mauvais pour allouer le capital — parce qu'il n'a ni les prix, ni l'info, ni le risque de se tromper à ses frais.
CQFD. Mais pas dans le sens que vous croyez.
Le choc ! (cf vidéo ⤵️)
Énorme polémique au Royaume-Uni où le jeune étudiant Henry Nowak, 18 ans, est mort menotté par la police qui refusait d’entendre qu’il venait d’être 4 fois poignardé par un homme qui l’accusait de racisme parce qu’il était blanc.
Les vidéos viennent d’être rendues publiques. Elles sont accablantes pour la police et tout le système idéologique qui sous-tend son action : un système qui inverse victimes et coupables, par « peur d’offenser », par « politiquement correct ».
Plutôt que de s’occuper d’un jeune homme mourant, qui par 9 fois, menotté et maintenu à terre, leur a dit qu’il avait été poignardé et qu’il « n’arrivait plus à respirer », la police a voulu par politiquement correct croire la fausse victime d’un supposé racisme. Fausse victime et vrai meurtrier.
➡️ La colère populaire est immense. Tout l’édifice du politiquement correct s’effondre !
Le renversement des valeurs est pointé du doigt.
Le coupable transformé en victime, c’est fini !
Plusieurs pistes se dessinent, qui ne s'excluent pas mutuellement.
D'abord, diviser pour régner : amplifier les discours anti-police permet de discréditer les forces de l'ordre, déjà fragilisées par des années de défiance, de nourrir le narratif des « violences policières systémiques » cher à la gauche radicale, et de détourner l'attention des véritables causes des violences urbaines, immigration incontrôlée, communautarisme, émeutes récurrentes après chaque événement sportif ou sociétal. Ensuite, protéger le narratif officiel : la macronie a toujours cultivé une ligne ambiguë sur la sécurité, fermeté de façade, mais indulgence chronique envers certaines mouvances minoritaires ou antifas pour ne pas stigmatiser.
Inviter un militant LFI-compatible sur une chaîne grand public sert à humaniser les casseurs et à criminaliser la police, renforçant ainsi la grille de lecture progressiste qui domine les élites médiatiques. Enfin, le contrôle médiatique pur et simple : un propriétaire proche du pouvoir sur la première chaîne d'information continue renforce l'emprise sur le récit collectif. BFMTV n'est plus une rédaction indépendante ; elle est alignée sur un empire qui doit des faveurs à l'Élysée et qui les rembourse en fabriquant de l'opinion.
C'est absolument scandaleux. Dans un pays où les forces de l'ordre font face quotidiennement à des hordes ultra-violentes, mortiers d'artifice utilisés comme des armes de guerre, pillages de commerces, lynchages de policiers isolés, une grande chaîne d'information offre une tribune privilégiée à un militant d'extrême gauche condamné, sans contextualisation sérieuse, sans contradiction, sans même mentionner son casier judiciaire. Les journalistes de Rodolphe Saadé finissent par dire « merci » à celui qui crache sur la police, sur l'institution qui risque sa peau pour protéger les citoyens. Honte à BFMTV, honte à cette déontologie en miettes, honte à ce journalisme de cour qui préfère les bons mots des activistes aux faits têtus.
La liberté d'expression n'est pas le droit de mentir par omission pour manipuler l'opinion publique. Les Français, confrontés à une insécurité bien réelle, à des violences quotidiennes qu'ils subissent dans leur chair, méritent mieux que cette propagande déguisée en « témoignage ». Il est temps de poser la question qui fâche : qui tire vraiment les ficelles de l'information en France ? Et dans quel but ? Cette affaire pue la complicité idéologique et les intérêts croisés du pouvoir. Un déshonneur pour le journalisme, une insulte à l'intelligence des citoyens, et un crachat supplémentaire sur ceux qui portent l'uniforme.