« Je ne pense pas que le bon message soit « stop à l’extrême droite » on sait pourquoi on n’en veut pas. Les gens en ont marre de voter contre l’extrême droite parce que la gauche est divisée. Il faut un programme, des mesures fortes ! » @CageJulia ➡️ https://t.co/cYuGsjQLns
⚠️ Nous y sommes. Dans les semaines à venir, les arbitrages du gouvernement devraient être rendus sur l'AME.
Ensemble, 36 organisations lançons l’alerte : d’inquiétantes restrictions sont imaginées dans les couloirs ministeriels
12 tweets pour comprendre, à relayer largement ⤵️
@MathildeHignet@Francois_Ruffin Oui à gare de Lyon, impossible de remplir une gourde pour boire de l'eau !
Le m3 d'eau est à 3,83€ et tu est obligé de payer presque ce prix pour boire moins d'un litre dans une bouteille en plastique que tu vas jeter après.
[PÉTITION] Pour un contrôle des armes à létalité réduite en manifestation https://null/petitions/pour-un-controle-des-armes-a-letalite-reduite-en-manifestation
La matinée se poursuit par des retour d'expériences.
Faut-il un tiers-lieu à tout prix ?
Avec Stéphane Gonzales @fabpossibles et Laurie Targa élue à Vandœuvre-lès-Nancy
Quelle gouvernance partagée ?
Avec @aureldenaes pour la SCIC @la_treso et Gwenola Drillet pour @HotelPasteur
[Ref] 'In the 1980s, American sociologist Ray Oldenburg developed the notion of a "third place": a space for informal, free social interaction, essential to democracy. The concept has gained unexpected popularity over the years. Coffee houses serve as a perfect example of the third place.' https://t.co/ywK23yCkOP
Un massacre en cours : voilà la tragédie sous nos yeux à Gaza. Et le monde se croise les bras.
Le gouvernement israélien se livre à la vengeance, à une aveugle violence. Et nous l’Europe, nous la France, nous laissons faire, nous choisissons l’impuissance. Ce bain de sang ne tachera pas que Netanyahou. C’est aussi l’honneur de nos dirigeants qui en est éclaboussé.
Qu’ils sortent du silence maintenant, que cesse leur lâcheté.
Toujours plus loin dans l'autoritarisme. Toujours plus près dans la violence.
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Médiapart révèle que le ministère de l’Intérieur a passé la distance de tir de LBD de 10 à 3 mètres. Le ministère évoque l’usage d’une nouvelle munition censée toucher moins violemment les cibles.
En 2021, le Conseil d’Etat a demandé la suppression de cette « technique des nasses » prévue par le schéma national du maintien de l’ordre pour contrôler, interpeller ou prévenir la poursuite de troubles à l’ordre public.
Nunez s'en fout et s'en vante!
Guerre Israël-Hamas : comment l'AFP utilise le mot terroriste
Conformément à sa mission de rapporter les faits sans porter de jugement, l’AFP ne qualifie pas des mouvements, groupes ou individus de terroristes sans attribuer directement l’utilisation de ce mot ou sans utiliser des guillemets.
Il s’agit d’une disposition de longue date à l’Agence, conforme aux politiques rédactionnelles des autres agences de presse internationales et de grands médias comme la BBC.
Cette règle s’applique à toutes les couvertures journalistiques de l’Agence concernant les violences à motivation politique qui visent des civils. Les consignes rédactionnelles relatives à la couverture de la guerre entre Israël et le Hamas suivent cette politique rédactionnelle en vigueur depuis longtemps.
Même si le débat sur l’utilisation du mot terroriste a ressurgi avec l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre, cette règle rédactionnelle a déjà été au cœur de vives discussions lors de la couverture de nombreux événements meurtriers par le passé.
Parmi ceux-ci les attentats de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), les attaques du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis, les meurtres d’Afro-Américains par un suprémaciste blanc en Caroline du Sud en 2015; les attentats de Paris en 2015; les attaques du dimanche de Pâques au Sri Lanka en 2019; et la fusillade dans les mosquées de Christchurch la même année.
L’AFP ne décrit pas les auteurs de tels actes, passés ou présents, comme des “terroristes”. Cela inclut des groupes comme l’ETA, les Tigres de Libération de l’Eelam tamoul, les FARC, l’IRA, Al-Qaeda et les différents groupes qui ont mené des attaques en Europe au siècle dernier, dont les Brigades Rouges, la Bande à Baader et Action Directe.
C’est une règle que nous avons fermement appliquée, même quand nos propres collègues ont été brutalement tués dans de telles circonstances.
En 2014, des talibans armés ont tué le reporter de l’AFP Sardar Ahmad, sa femme et deux de leurs enfants alors qu’ils dînaient dans un hôtel de Kaboul. Le chef photographe de l’Agence en Afghanistan Shah Marai a été tué avec plusieurs autres journalistes dans un attentat-suicide de l’Etat islamique en 2018. Le reporter free-lance James Foley a été enlevé en 2012 alors qu’il travaillait pour l’AFP en Syrie et a été assassiné par l’Etat islamique deux ans plus tard, avec une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.
L’AFP a rapporté dans le détail ce qui était arrivé à ces journalistes, mais ces meurtres n’ont pas changé sa politique sur l’utilisation du mot terroriste.
Conformément à ces consignes éditoriales, l’AFP écrit qu’un groupe est qualifié de terroriste par un gouvernement ou une institution. C’est le cas pour le Hamas, qualifié de “terroriste” notamment par les Etats-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et Israël. C’est un fait que nous mentionnons dans notre production. De la même manière, nous citons des personnalités publiques et d’autres personnes lorsqu’elles utilisent le mot “terroriste” pour décrire le Hamas ou d’autres organisations. Nous utilisons également le mot terrorisme pour parler de poursuites judiciaires engagées pour ce motif.
L’emploi du mot terroriste est extrêmement politisé et sensible. De nombreux gouvernements qualifient d’organisations terroristes les mouvements de résistance ou d’opposition dans leurs pays. De nombreux mouvements ou personnalités issus d’une résistance un temps qualifiée de terroriste ont été reconnus par la communauté internationale et sont devenus des acteurs centraux de la vie politique de leur pays. L’exemple le plus emblématique est sans doute Nelson Mandela.
L’AFP a très largement couvert les événements du 7 octobre et la guerre qui a suivi, en décrivant avec précision des scènes souvent violentes et traumatisantes. Elle continuera de le faire.
Notre devoir est de rapporter les faits, sans crainte et sans esprit partisan, et nous poursuivons cette mission chaque jour en Israël, à Gaza et en Ukraine, et partout où nos journalistes sont déployés dans le monde.
➡️ https://t.co/Hrgy2Sf3Lj #AFP
Le gouvernement francais vient de refuser de voter une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU appelant à un cessez le feu humanitaire.
Vos mots sont les parents de ces morts.
A binary view of the world - either you are with me or against me – is never going to advance the cause of peace.
Human rights is exactly the opposite -- it is a force that binds us all.
We need to work all together to avoid this polarization.
The French government has banned all demonstrations in support of Palestinians rights. This constitutes a serious and disproportionate attack on the right to demonstrate. Under international law a ban on demonstrations must be considered as a last resort. https://t.co/Tz7MJeR8ky