🚨 🇸🇪 On a tué un policier suédois, père de deux enfants, devant un match de foot, à Copenhague.
L’assassin est un migrant africain déjà condamné pour tentative de meurtre, viol et agressions. La justice danoise, dans un accès de tendresse civilisationnelle, lui offre douze mois.
Douze mois. Moins qu’un contrôle technique oublié.
C’est ça, l’Europe de 2026 : on importe la violence, on exporte la culpabilité, et on appelle « empathie » le refus de protéger les siens.
Le policier est mort. L’assassin ressortira l’année prochaine, diplôme de récidive en poche.
Et les mêmes qui pleurent sur le « vivre-ensemble » expliqueront que le vrai problème, c’est notre regard.
On ne gère plus des criminels. On gère des symboles. Et le symbole, ici, c’est que la vie d’un flic européen vaut moins qu’une statistique d’intégration.
Grotesque, oui. Surtout prévisible…
Bon et sinon au milieu des émeutes :
À Calais, une femme de 60 ans a été agressée sexuellement par un migrant soudanais s’étant introduit chez elle.
À Paris, un « touriste » venu d’Arabie saoudite a plaidé l’erection incontrôlable après avoir frotté des femmes.
À Angers, 3 femmes ont échappé à une tentative de viol en 30 min par le même agresseur en scooter.
À St Dié des Vosges, une jeune fille a été droguée et violée en pleine rue par 4 mineurs.
C'est lunaire je viens d'apprendre que le syndicat de la magistrature🤡a fait paraitre un fascicule a destination des casseurs leur expliquant comment se défendre face a la justice pour ne pas être impliqué & condamné😨Ces gens sont hors sol & irresponsable pour qui roulent t'ils
Festival Nova, 7 octobre 2023
Libi Cohen-Meguri, 22 ans, 8h11
Elle appelle ses parents :
« J'ai été touchée à l'estomac, j'ai été touchée au bras, je perds du sang. Je vais mourir. »
« Je vais mourir. Je veux juste que vous m'écoutiez.
Je t'aime, Yariv. Tu es le meilleur père que j'aurais pu espérer.
Maman, arrête de crier. Écoute-moi simplement. Tu es la meilleure mère que nous ayons jamais eue.
N'oublie pas d'être une bonne mère pour Tomer et Maya après ma mort.
Tomer, quelle chance nous avons eue de vivre cette vie ensemble. Je t'aime. Ma Maya, n'oublie jamais – tu es le trésor de ma vie. »
Alors qu'elle finit de parler, ses parents lui conseillent de sortir de la voiture, de s'allonger sur la route et de faire semblant d'être morte.
Avec ce qui lui reste de forces, elle sort de la voiture, s'allonge sur la route.
« Maman, ils reviennent pour me tirer dessus encore », dit Libi après s'être allongée.
Sa mère au téléphone, entendit les cris en arabe et écoutât les rafales qui achevèrent sa fille....
Ужасающие кадры, на которых две маленькие девочки бегут, спасая свои жизни, пока палестинец преследует их, словно добычу.
Он выстрелил первой девочке в спину, когда она в отчаянии пыталась убежать. Вторая замерла, обернулась и умоляла его не убивать её.
Он всё равно казнил её, не выказав ни малейшего колебания.
Это то, что палестинцы из Газы сделали 7 октября.
Никогда не забывайте.
Myriam avait 7 ans. Elle fuyait mais elle a trébuché avec son cartable d’où ses chaussons de danse sont tombés. Elle s’est arrêtée pour les ramasser, l’homme l’a alors attrapé par les cheveux et lui a tiré une balle dans la tête à bout portant
L’homme c’était Mohamed Merah…
🎂 🇫🇷 Aujourd’hui, Aurélie Châtelain aurait eu 44 ans. Née le 7 octobre 1982, elle n’en avait que 32 lorsque, le 19 avril 2015 au matin, elle a été abattue d’une balle dans le cœur à Villejuif, assise dans sa voiture, qui a ensuite été incendiée.
Professeure de fitness, originaire de Caudry, mère d’une petite fille, elle était venue suivre un stage.
Elle laissait une fille, Juliette, alors âgée d’environ quatre ans et demi.
Sur son chemin se trouvait Sid Ahmed Ghlam, étudiant algérien radicalisé et christianophobe, qui préparait un attentat contre des églises de la ville.
Elle n’était pas une cible. Elle passait seulement là, ce matin-là, et sa mort a empêché un attentat. Onze ans plus tard, Juliette a grandi sans elle.
Une pensée pour sa famille ! 💔 😭
Voilà ce qu’il reste du lycée Nelson-Mandela, à Nantes.
Celui où n’importe quel élève au monde aurait rêvé d’étudier. Hall éventré, verrière calcinée, charpente noircie, décombres jusqu’au sol.
On ne parle pas d’un collège des années 70, fissuré, mal chauffé, promis à la démolition.
On parle d’un établissement de douze ans, ouvert en fanfare, montré en exemple. Et c’est celui-là qu’on a choisi de brûler, pendant un blocus, au nom du manque de moyens.
Résultat : 1 700 élèves à la maison, des internes sans chambre, des cours en visio, une facture de remise en état en millions, et un site fermé jusqu’à la Toussaint.
Les photos parlent mieux que les slogans. Une honte absolue. Le monde entier doit voir ça.