kimi k3 + hermes finds local businesses with ugly or zero websites, builds them a real one and sends the owner a loom-style video of it
i sold my first website on literally my first dm, just off a loom video
the system you can run as a one-person agency:
- it scrapes one niche off google maps and flags everyone without a site
- it keeps only rated, reviewed, still-alive businesses
- pulls the owner's name from review replies
- kimi k3 writes each site from their real reviews, nothing invented
- a face-cam walkthrough plays over the new site
- the owner clicks, sees their business look professional, claims the site
every step from sourcing to outreach is fully automated
reply "SITE" + RT and i'll send you a free guide so you can build this too (must be following so i can DM you)
A 33-year-old nerd just turned $1,000 into $946,207 trading Bitcoin, using a trick he stole from hurricane forecasts.
No finance degree. No trading desk. Just a trick every meteorologist uses and every trader forgets.
The trick: meteorologists never forecast tomorrow with a single model. They run 31 and count the votes. He aimed exactly that same trick at Bitcoin.
A Claude agent reads every 5-minute BTC market and feeds it into MiroFish, a simulation that runs 31 model paths and only fires when 28 of them agree. Below 26 votes, it kills the trade.
The agent system's coverage speed is way faster than any elite trading team's.
They gather data 24/7 and run simulations with that data in the MiroFish engine, completely autonomously.
Every trade is a perfect cycle. Every dollar earned is pure exploitation of market inefficiency.
That's the whole edge. Not a prediction. A quorum.
Sizes with Kelly and hits a button. Most signals never pass the vote, so most days it stays still.
He spent years learning that certainty is a scam and consensus is the edge.
You only need Claude + laptop + 1 hour/day.
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"Donnez-moi un autre pays que la France qui a un tel niveau de vie, un tel niveau de liberté, un tel niveau de sécurité sociale."
D'accord. On va jouer.
Niveau de vie. Le PIB par habitant de la France en 2024 c'est environ 42 000 dollars (FMI). L'Irlande c'est 100 000. La Suisse c'est 98 000. Le Danemark c'est 68 000. Les Pays-Bas c'est 57 000. L'Allemagne c'est 48 000. La France est 25e mondiale en PIB par habitant. On est pas dans le top 20. "Un tel niveau de vie" c'est du storytelling pour ceux qui n'ont jamais regardé un classement.
Niveau de liberté. L'Index of Economic Freedom du Heritage Foundation classe la France 52e mondiale en 2024. Derrière le Rwanda. Derrière le Kazakhstan. Les pays nordiques qu'on adore citer à gauche, le Danemark, la Suède, la Finlande, sont tous dans le top 15. Ils sont plus libres économiquement que nous tout en ayant un meilleur filet social. Ça devrait poser des questions.
Niveau de sécurité sociale. Oui, la France dépense 32% de son PIB en protection sociale, le taux le plus élevé d'Europe (DREES 2023). Mais est-ce que dépenser le plus veut dire être le meilleur ? Le système de santé français est classé 16e par l'OMS. Les urgences sont saturées. Les déserts médicaux explosent. Les délais pour un rendez-vous spécialiste sont parmi les pires d'Europe occidentale. On dépense le plus pour un résultat moyen. C'est pas un exploit, c'est un problème d'efficacité.
"Quel autre État a autant mis d'argent dans ses services publics ?" C'est exactement la bonne question, sauf qu'elle prouve l'inverse de ce qu'elle croit. La France dépense 57% de son PIB en dépense publique, le taux le plus élevé de l'OCDE. Et avec tout cet argent, nos écoles dégringolent dans les classements PISA (23e en 2022, en baisse continue). Nos hôpitaux sont en crise permanente. Nos infrastructures ferroviaires se dégradent. Nos universités sont sous-financées par rapport aux standards internationaux.
Le Danemark dépense 49% de son PIB en dépense publique. 8 points de moins que nous. Et il a de meilleurs hôpitaux, de meilleures écoles, de meilleurs services publics, moins de chômage, moins de dette et un niveau de vie 60% supérieur. Avec moins d'argent public, ils font mieux. Partout.
La Suisse dépense 34% de son PIB en dépense publique. 23 points de moins que nous. Et les Suisses vivent mieux, plus longtemps, avec de meilleurs services de santé, de meilleures routes, de meilleurs trains et un chômage à 2%.
Donc la question c'est pas "quel pays met autant d'argent". La question c'est pourquoi on met autant d'argent pour un résultat aussi médiocre. La réponse c'est 1153 organismes publics, des doublons administratifs à chaque étage, une absence totale d'indicateurs de performance et une culture politique qui confond dépenser plus avec servir mieux.
Être fier de dépenser le plus c'est comme être fier de mettre le plus d'essence dans ta voiture sans regarder si elle avance. Le Danemark fait 130 km/h avec 49 litres. La France fait 90 km/h avec 57 litres. Et Agnès Runacher nous dit "regardez comme on met beaucoup d'essence".
Le patriotisme c'est pas de se mentir sur l'état du pays. C'est d'avoir le courage de regarder les chiffres en face et de se demander pourquoi on fait moins bien que nos voisins avec plus de moyens. Ça c'est aimer la France. Prétendre que tout va bien pendant que le pays décroche, c'est de la complaisance.
MÉGANE EMPALÉE À CHERBOURG :
OUMAR PROTÉGÉ...
Il y a deux et demi, Mégane, jeune cherbourgeoise de 29 ans a été victime d'une barbarie inouïe :
* violée
* frappée violemment sur tout le corps
* EMPALÉE avec un manche à balai de 75 cm :
- fractures de côtes
- perforation du colon
- perforation de l'intestin grêle
- péritoine crevé
- diaphragme atteint
- DÉTRUITE !!!
Sidérée par l'état de Mégane, émue au larmes, l'équipe du CHU de Cherbourg a mis six heures à colmater les brèches
- un mois de coma artificiel
- rééducation toujours en cours...
Son tortionnaire, colosse de près de deux mètres,
- terrorisait le voisinage
- chiait sur les paillassons
- frappait sa mère
- avait subi une procédure de viol sur mineur
en 2019, classée sans suite en 2020
- déjà condamné cinq fois pour
atteintes aux biens et violences.
- viols de 2019, classés sans suite, au sein
de son internat socio-éducatif
- agression sexuelle sur sa SOEUR !!...
AVEC CE BRILLANT PALMARÈS,
OUMAR N n'avait PAS FAIT
UN SEUL JOUR DE PRISON
JUSQU'AU MASSACRE DE MÉGANE !!
En revanche :
1/ Douze militants "d’ultradroite" ont été jugés
à la vitesse de l'éclair pour avoir manifesté
(sans blesser quiconque) quelques jours après !
(On se croirait à Crépol...)
2/ Vous, vous risquez la PRISON si vous passez
à 80 dans une zone 30 km/h !!
- OUMAR : viols, violences, terreur, agressions :
PAS DE PRISON !!
- VOUS : PRISON pour excès de vitesse !!...
NB :
* le maire #PS de Cherbourg, Benoît Arrivé, a
fait le service archi-minimum...
* ne parlons pas du Préfet...
- La PRESSE a aussi oublié MÉGANE, petite
roussette sans doute trop blanche.
- Comme les juges et les féministes
(@sandrousseau, @marinetondelier),
elle a protégé "Oumar" !
(D'ailleurs, comme dirait un récent ministre de l'Éducation Nationale, on connaît très bien le nom d'Oumar "N", mais on continue à le protéger !!)
Un Oumar vaut plus qu'un Philippe...
PS : - Oumar "N" sera jugé début mars
- Benoît Arrivé, maire PS, va bien
- le Préfet et les juges de l'époque aussi...
Savez-qui était Wilhelm Albert Włodzimierz Apollinaris de Wąż-Kostrowicky ?
Un immigré polonais devenu le Français Guillaume Apollinaire.
Savez-vous qui était Achod Malakian ?
Un immigré arménien devenu le Français Henri Verneuil.
Savez-vous qui était Roman Kacew ?
Un immigré russe devenu le Français Romain Gary.
Savez-vous qui était Maria Salomea Skłodowska ?
Une immigrée polonaise devenue la Française Marie Curie.
Savez-vous qui était Ivo Livi ?
Un immigré italien qui est devenu le Français Yves Montand.
Savez-vous qui était Shahnourh Vaghinag Aznavourian ?
Un immigré Arménien devenu le Français Charles Aznavour.
La diversité islamisée chauffée à bloc par les gaucho-« progressistes » haineux de la France, auraient dit de tous ces admirables Français assimilés qu’ils sont des traîtres à leurs origines !
À l’époque, une fois devenus Français, plus personne ne se souvenait même qu’ils avaient pu être étrangers un jour.
Ces Français venus d’ailleurs furent traités comme des fils et des filles de France comme les Français historiques.
Leur assimilation a été possible parce que ces immigrés étaient soit Européens, soit Chrétiens. En clair, issus de la même civilisation que la civilisation française.
Personne alors ne pleurnichait sur des discriminations. On s’assimilait et les difficultés des débuts étaient vite oubliées.
Morale de l’histoire : l’immigration n’est une richesse pour la France que lorsqu’elle devient identitairement française par l’assimilation.
Cette assimilation n’est pas possible que si l’immigration est homéopathique et qu’elle provient d’une civilisation identique ou proche de la nôtre.
Quand elle provient d’une autre civilisation, les renoncements qu’implique l’assimilation sont tels que celle-ci est ardue et rare mais pas impossible.
Quand elle devient identitairement française par l’assimilation, toutes les discriminations initiales s’effacent d’elles-mêmes.
Comme tous les peuples du monde, les Français ne discriminent jamais ceux qui leur ressemblent.
Ceux qui s’acharnent à ne pas leur ressembler se discriminent d’eux-mêmes et ne sont dès lors pas légitimes pour geindre à la discrimination.
Si elle devient française uniquement par les papiers, l’immigration constitue une usurpation collective d’identité, une trahison et une paupérisation de la France.
🖋️ Lettre ouverte des évêques d'Île-de-France aux députés et sénateurs de leurs départements :
"Mesdames, Messieurs les parlementaires,
Vous êtes investis de la lourde mission d’écrire la loi, et cette charge commande pour vous le respect de toute la nation. Quant à nous, citoyens, dans ce respect dont nous vous assurons, nous ressentons l’impérieuse nécessité de porter aujourd’hui notre parole auprès de vous.
Au décours de la vie de notre société, nous comprenons qu’il y a de vrais appels, de vrais découragements et un vrai désespoir devant les douleurs des maladies et de l’approche de la mort. Mais nous ne pouvons pas, sans réagir, laisser dire que l’espérance réside dans ce que l’on veut appeler un progrès, celui prétendu d’une mort douce et choisie.
C’est en tordant le sens des mots qu’on veut nous faire accepter cette perspective et ce qui en découle : désigner une période comme fin de vie sur des critères impossibles à définir, en présentant cette « fin de vie » comme déjà hors de la vie. Invoquer un droit à mourir alors que la mort est un fait inéluctable. Appeler aide fraternelle le geste qui tue ou la parole qui y conduit. Envisager d’appeler mort naturelle celle qui résultera du geste volontaire qui l’aura provoquée. Ajouter un délit d’entrave à ce droit à mourir, alors que depuis des décennies on densifie la réglementation pour éviter les accidents mortels sur la route ou pour prévenir le suicide.
Commencer par dire que cette possibilité de demander la mort ne s’appliquerait que dans quelques rares cas de maladies incurables, pour avouer finalement que ce droit sera en réalité peu encadré. Assumer la stratégie revendiquée de ceux qui comptent, chaque année, demander à étendre progressivement le champ d’application de la loi pour permettre, demain, l’euthanasie ou le suicide assisté des mineurs, des personnes malades d’Alzheimer, etc.
Nous ne sommes pas seuls, nous croyants, nous catholiques, à dire haut et fort notre opposition la plus vive et la plus fondamentale à l’euthanasie et au suicide assisté. Nous entendons la voix des médecins et des soignants : la mort donnée n’est pas, ne peut pas être un soin. Des juristes aussi : l’équilibre législatif des lois précédentes sera bien rompu. Ceux qui sont proches des plus pauvres, des plus fragiles de notre société, y compris parmi vous, imaginent déjà que ceux-ci seront les premiers à se laisser persuader qu’ils sont de trop dès qu’ils seront âgés, malades.
Comment notre société va-t-elle gérer toutes ces contradictions, ces contre-vérités, ces faux-semblants d’humanisme, sinon en n’appelant plus les choses par leur nom ? Ne serait-ce pas le goût de vivre qui aurait disparu ? Ne serait-ce pas l’espérance que l’on voudrait cacher ?
Au contraire nous affirmons que l’espérance n’est pas morte, nous croyons que l’amitié qui tend la main pour vivre jusqu’à la dernière seconde entretient la paix de celui qui meurt comme de celui qui l’accompagne.
Nous savons, vous savez, que notre droit garantit depuis 25 ans l’accès aux soins palliatifs, mais que ceux-ci demeurent inaccessibles dans plus d’un département sur quatre. S’il s’agit de protéger les plus faibles d’entre nous de souffrances terribles, pourquoi ne pas se tourner résolument, d’abord, vers ces soins palliatifs ? Pourquoi ne pas en faire le préalable indispensable, et non l’alternative, de la mort donnée comme un soin ?
Nous savons, vous savez, que chaque jour, dans ces unités de soins palliatifs, des femmes et des hommes qui demandaient à mourir changent d’avis, parce qu’ils sont regardés non pas comme des « presque morts », mais comme des « toujours vivants » à écouter, à soigner, à soutenir et à soulager dans leurs douleurs et leurs angoisses. À chaque fois que cela se produit, c’est la dignité, la fraternité, l’humanité, qui gagnent du terrain.
Nous savons, vous savez, que la loi Claeys-Leonetti propose des solutions concrètes, équilibrées, exigeantes et humaines, mais qu’elle reste insuffisamment connue et appliquée.
Catholiques, avec d’autres nous sommes résolus à agir.
Par le témoignage, pour dénoncer avec force ce qui selon nous oriente toute une société vers la destruction du dernier lien humain qu’est le mouvement spontané, immédiat, gratuit, qui nous fait infatigablement et quoi qu’il nous en coûte porter secours aux malades et aux mourants. Ce mouvement qui nous fait, et nous fera toujours, choisir la vie.
Par le geste citoyen, pour vous présenter, à vous qui écrivez la loi, ce qu’en tant que membres du corps social nous estimons être une pente infiniment dangereuse et mortifère sur laquelle, une fois engagés, il sera impossible de ne pas glisser irrémédiablement vers toujours plus de permissivité.
Par la prière, pour ceux qui sont dans les angoisses de l’approche de la mort, et de sa solitude, pour ceux qui dans la paix se préparent à la fin de leur vie terrestre, pour ceux qui jour après jour accompagnent fraternellement les grands malades et les mourants, pour vous, qui avez la responsabilité de légiférer.
Notre devoir, notre responsabilité et notre désir, est de rester, au milieu des contradictions que nous rencontrons sur le chemin, lucides et libres pour vivre et agir, avec fidélité et audace, en citoyens et en croyants.
Mesdames, Messieurs les parlementaires, oui, notre société est bien inquiète, mais nous ne nous résoudrons jamais à penser qu’elle puisse calmer cette inquiétude au prix d’une rupture anthropologique qui créerait les conditions d’un crime contre la dignité, d’un crime contre la fraternité, d’un crime contre la vie."
† Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris
† Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise
† Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil
† Mgr Luc Crépy, évêque de Versailles
† Mgr Guillaume de Lisle, évêque auxiliaire de Meaux
† Mgr Etienne Guillet, évêque de Saint-Denis-en-France
† Mgr Philippe Marsset, évêque auxiliaire de Paris
† Mgr Jean-Yves Nahmias, évêque de Meaux
† Mgr Michel Pansard, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes
† Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre
† Mgr Emmanuel Tois, évêque auxiliaire de Paris