@lequipe On espère que l'intégralité des sommes perçues par chaque joueurs seront renversées à des œuvres caritatives de leur choix... ils n'ont aucunement besoin de cet argent
@franceinfo Sur un terrain militaire et ça passe crème.... putain je t'aurai envoyé un dizaine de char d'assaut pour tout raser... politiques complices et sans couilles... cordialement
@planetom13 j'ai toujours en travers de la gorge la vente de l'une des meilleures défenses centrales européennes de l'époque contre 3 sacs de chips.... Laurent Blanc et Cyril Domoraud... Ce type a vidé les caisses de l'OM et il s'est gavé sur le compte du club.... Escroc
Il est quand même effrayant que ce soit Marine Le Pen qui soit la seule personnalité, dans l'espace public Français, à dénoncer cette mise en scène indécente à laquelle tous les médias se sont prêtés.
Il a été démontré que Gabriel Attal n'a jamais été harcelé et qu'il a inventé de toute pièce cet épisode pour se servir de la souffrance des adolescents comme marche pied politique.
J'ai, dès 2018, révélé que c'était sa relation amoureuse avec l'alors conseiller politique d'Emmanuel Macron qui lui avait permis d'obtenir une circonscription en or, puis ses nominations au gouvernement.
J'ai révélé qu'il ne devait, au préalable, sa nomination au cabinet de Marisol Touraine que du fait de son "amitié" avec sa fille, Alexandra Reveyrand de Menthon, camarade de promotion qu'il aura utilisé afin d'entrer au gouvernement socialiste, après avoir fait la campagne de Nicolas Sarkozy.
J'ai révélé que sa seule expérience professionnelle avant ce recrutement aux plus hautes fonctions de la république avait été un stage pistonné à la Villa Médicis.
J'ai révélé que son diplôme avait été le fruit d'un arrangement avec la direction de SciencesPo, après un redoublement rarissime, et qu'il n'avait jamais eu de diplôme d'Assas, contrairement à ce qu'il avait laissé croire.
Qu'en somme, un être sans diplômes valables, sans expérience professionnelle, sans fait d'armes quelconque, avait réussi à s'arrimer aux plus hauts postes de la République en jouant des coudes, par simple relationnel.
Les médias ne peuvent pas l'ignorer: Crépuscule a été vendu à 150.000 exemplaires, a été téléchargé un million de fois et a été écouté 500.00 fois.
Nos écrits sur X, Facebook, ont fait des millions de vues.
Et pourtant, le plan annoncé dès 2018 pour assurer la succession d'Emmanuel Macron, avec l'aide des mêmes acteurs oligarchiques, des mêmes techniciens comme Mimi Marchand, des mêmes méthodes, continue, suscitant une ironie et une irritation croissante.
La réalité est qu'il est mort-né, qu'Edouard Philippe doit en conséquence se préparer en urgence, et que M. Bardella est utilisé comme voie de secours conventionnelle, dans le cas où tout cela échouerait.
Les médias institutionnels, qui appartiennent à l'État et à nos oligarques, peuvent faire comme si les Français étaient des instruments au service des ambitions de leurs maîtres.
En éteignant toute opposition républicaine, en détruisant tous les lanceurs d'alerte et toutes les personnes qui dénoncent leurs compromissions, laissant à Marine Le Pen la possibilité d'être la seule à mettre des mots sur un ressenti de dégoût largement partagé au sein de la population, ils jouent aux pompiers pyromanes.
Nous allons à l'abîme, et nos journalistes ont une responsabilité majeure dans la situation qu'ils feront mine de déplorer.
Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.