They came onto the Dutton Ranch thinking it was just another piece of land. They learned real quick that trespassing on Yellowstone comes with consequences (YELLOWSTONE)
Before and after.
Here’s the first of two amazing videos showing one of nature’s great events that you’ve never heard of: a GLOF (glacial lake outburst flood). It just happened in Alaska and it’s unlike anything else.
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🎥 Leigh Coates https://t.co/sL1DiMUf5G
Muita gente acha que supercarro antigo engole o velocímetro em instantes, mas a Ferrari F50 precisa de quase 45 segundos de pé cravado pra bater os 328 km/h. É ouvir o V12 derivado da F1 subir até 8.500 RPM na sexta marcha, sem direção assistida e sem freio assistido.
O Packard-Bentley Mavis tem 42 litros, 12 cilindros e 24 escapamentos. Consome 15 litros de combustível por minuto no máximo. Solta fogo pelos escapamentos e água fervente pelo radiador. Um motor náutico de 1.500 cv dentro de um Bentley de 1930.
Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
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