🚨Es alarmante el nivel de insidia, ignorancia, mala fé y demagogia de @Viri_Rios. Pero si piensa que puede andar por la vida sin que se le responda como merece, se equivoca. A sus dichos expresados en el último episodio de #TercerGrado les tengo una puntual respuesta, a reserva de ampliarla en caso de ser necesario.
Increíble que esta “analista” se atreva a afirmar que a los extrabajadores de Luz y Fuerza del Centro no se les liquidó conforme a derecho, incluso que diga que hubo gente que se quedo sin jubilación. Absolutamente FALSO. Desde el momento que se publicó el Decreto presidencial por el cual se extinguió este organismo público descentralizado se puso a disposición DE LA TOTALIDAD de los trabajadores su liquidación, conforme al Contrato Colectivo de Trabajo vigente y a la legislación aplicable. Ello, atendiendo a su antigüedad en el empleo y a su edad; y dependiendo si se trataba de hombres o mujeres. De hecho, para quienes cobraron primero, se les otorgó una cantidad adicional , con fundamento en el Decreto de Presupuesto de Egresos de ese año 2009. EL PROMEDIO DE LAS LIQUIDACIONES, por persona, FUE DE DOS AÑOS Y MEDIO de su último sueldo. Dos terceras partes de los trabajadores, aproximadamente, decidieron cobrar su liquidación. La otra parte decidió mantenerse en resistencia pues la dirigencia del Sindicato Mexicano de Electricistas les hizo creer que recuperarían su empleo o que se consideraría a la CFE como patrón sustituto. Ni una ni otra. Los que ya estaban jubilados mantuvieron sus pensiones y, más aún, se les aseguró que, en lugar de recogerlas personalmente, con las incomodidades que ello implicaba, serían ya por transferencia bancaria y sin cobro de comisión alguna. Por lo que hace a la legalidad de la decisión, a Corte avaló por UNANIMIDAD de votos del Pleno el Decreto y su instrumentación. Y tras la queja del SME ante la Organización Internacional del Trabajo, el Comité de Libertad Sindical de la misma, validó la instrumentación de esta decisión de Estado sin observación alguna.
Concluyo. Lo que antes se hacía por 44 mil trabajadores de LyFC en la zona centro del país y con un subsidio anual de 42 mil millones de pesos (además de las tarifas que cobraban a los usuarios), terminó por ser operado por la CFE con 12 mil trabajadores y sin subsidios. No se fue la luz un minuto en la transición ni hubo un solo vidrio roto. El Estado actuó a la altura de las circunstancias. Pero claro, con un auténtico Presidente, con planeación, discreción, coordinación, ejecución y comunicación política adecuada. Había gobierno.
PD. Si quieren hablar de irregularidades, investiguen por qué y con qué fundamento, AMLO autorizó transferir 27 mil millones de pesos al SME, so pretexto de pagar pensiones por jubilación a integrantes de dicha organización. Julio Scherer Ibarra tiene su propia versión de este brutal desvío de recursos.
Porque tienen un lenguaje orwelliano, donde cada palabra significa lo contrario. Muy marxista en sí:
La fraternidad se logra con violencia,
La libertad mediante dictadura,
La democracia mediante unanimidad.
Lean a Marx; su Manifiesto Comunista es un buen resumen de sus ideas.
Quizá uno de los mayores riesgos de nuestro tiempo no sea pasar demasiadas horas frente a una pantalla, sino algo mucho más profundo: dejar de sentir la vida cuando la pantalla se apaga. Nos estamos acostumbrando a estímulos cada vez más intensos, a emociones inmediatas, a necesitar siempre algo nuevo que nos sorprenda, nos altere o nos distraiga. Y, sin darnos cuenta, podemos ir perdiendo la capacidad de emocionarnos con aquello que antes bastaba: una conversación sin prisa, una mirada, el silencio, una comida en familia, una tarde cualquiera, la presencia del otro.
Macron, je t'adresse ce message. Je sais que tu ne le liras pas, mais je vais l'écrire quand même.
En 2017, tu étais l'espoir de toute une génération d'entrepreneurs. Un président jeune, qui parlait de start-up, de risque, de réussite, qui semblait enfin comprendre qu'une richesse doit être créée avant d'être redistribuée. Beaucoup d'entre nous ont voulu y croire. Beaucoup étaient naïfs. Puis beaucoup ont été déçus. Et aujourd'hui, beaucoup sont simplement dégoûtés.
Dans ta dernière interview, tu expliques que tu n'es pas responsable. Que c'est la faute du contexte, des crises, des oppositions, du monde entier. Près de dix ans au pouvoir, et rien ne serait de ton fait.
Mais tu ne trompes plus personne. Une dette qui dépasse les 3 300 milliards d'euros. Les dépenses publiques parmi les plus élevées du monde développé. Des impôts records. Et en face, un hôpital à bout de souffle, une école qui décroche, une insécurité qui progresse, des gouvernements qui tombent les uns après les autres. L'État est partout, les résultats nulle part. Vu de l'extérieur, cela ressemble à un plan méthodique de démolition de la France. Et je dois le reconnaître : si c'en est un, tu as été très fort.
Et ce que tu as fait à la France, tu le fais en grand avec l'Europe. Un projet de planification centrale que personne n'a demandé, piloté par des gens que personne n'a élus, qui empile les normes, les directives et les interdictions. Un projet qui, comme tous les projets de ce type avant lui, finira par s'effondrer sous son propre poids.
Récemment, je déjeunais avec deux intellectuels français qui te connaissent bien. Le débat de la table était simple : est-il intelligent et cynique, ou est-il tout simplement stupide ?
Je vais te faire une fleur. Je vais partir du principe que tu n'es pas cynique. Que tu es de bonne foi, que tu as été emporté par quelque chose qui te dépasse. Alors laisse-moi t'expliquer pourquoi ta politique ne marche pas, et pourquoi les Français te détestent.
J'ai le souvenir d'une vidéo où Javier Milei t'offre des livres d'économie autrichienne. Visiblement, tu ne les as pas lus. Dommage, tout y était.
Commençons par ta fierté : la start-up nation. C'est une blague. Tu as construit une machine à financer le pré product market fit. Subventions, prêts d'honneur, BPI, labels, concours, trophées, French Tech partout. Jamais il n'a été aussi facile en France de lever quelques centaines de milliers d'euros pour une idée. Et jamais il n'a été aussi difficile de faire grandir une entreprise qui marche.
Parce que le vrai combat commence après le product market fit. Recruter vite. Payer bien. Partager le capital avec ses équipes. Se séparer de quelqu'un quand il le faut. Lever 100 millions. Conquérir le monde. Et là, ton système s'effondre. Un ingénieur coûte presque deux fois son salaire net. Le capital est taxé comme un péché. Le droit du travail transforme chaque embauche en pari risqué. Il n'y a pas de fonds de pension, donc pas de capital local pour les tours de croissance. Résultat : tu as subventionné la naissance de milliers d'entreprises et organisé l'exil de celles qui réussissent. Les meilleures finissent à San Francisco, à New York, ou rachetées par des Américains. Je fais l'aller-retour entre Paris et San Francisco, je le vois tous les mois.
Si tu étais vraiment aussi intelligent qu'on le dit, tu aurais lu Hayek. Et Friedman.
Hayek t'aurait appris une chose simple : aucun planificateur, aucun ministère, aucun énarque, aussi brillant soit-il, ne peut connaître ce que savent des millions d'individus qui agissent, échangent et prennent des risques chaque jour. Le savoir est dispersé. Le prix est l'information. Quand l'État prétend décider à la place du marché, il ne remplace pas l'information, il la détruit. C'est tout le sens de La Route de la servitude.
Friedman t'aurait appris qu'il n'existe pas de repas gratuit. Que l'argent public n'existe pas, il n'y a que l'argent des contribuables. Et que celui qui dépense l'argent des autres pour les autres ne fait attention ni au coût ni au résultat.
Relis ta présidence avec ces deux grilles. Le quoi qu'il en coûte. Les chèques, les boucliers, les primes. Les plans d'investissement décidés depuis l'Élysée. Les normes qui étouffent les agriculteurs, les artisans, les entrepreneurs. Chaque intervention crée une distorsion, chaque distorsion justifie une nouvelle intervention, et la spirale ne s'arrête jamais. Ce n'est pas un accident. C'est la conséquence mécanique de l'étatisme.
Et les Français te détestent pour une raison simple : ils paient toujours plus et reçoivent toujours moins. Et pendant ce temps, tu leur parles des gens qui ne sont rien, tu leur dis de traverser la rue, tu passes la réforme des retraites au 49.3, tu dissous l'Assemblée sur un coup de tête et plonges le pays dans l'instabilité. Le mépris, plus l'échec. C'est une combinaison que les peuples ne pardonnent pas.
Et quand, ailleurs dans le monde, des dirigeants montrent qu'une autre voie existe, tu les appelles l'internationale réactionnaire. C'est commode. Ça évite de regarder leurs résultats.
Alors regardons-les. Quand Milei est arrivé, l'Argentine avait une inflation à plus de 200% par an. Tout le monde annonçait le chaos. Il a pris la tronçonneuse, supprimé des ministères, coupé dans la dépense publique. L'inflation mensuelle est passée de plus de 25% à quelques pourcents. L'Argentine a dégagé son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. On lui promettait l'émeute, il a remporté les élections de mi-mandat.
Bukele a pris l'un des pays les plus meurtriers de la planète. Le Salvador est devenu l'un des pays les plus sûrs du continent. Sa popularité ferait rêver n'importe quel dirigeant européen. Tu peux ne pas aimer leurs méthodes. Mais eux ont des résultats. Toi, tu as des excuses.
Et laisse-moi te dire d'où je parle. Je viens de Bretagne, près de Lorient. Mes grands-parents étaient agriculteurs. Je n'avais ni réseau, ni nom, ni grande école. J'ai appris à coder seul à 12 ans. À 15 ans, j'avais sorti un jeu joué par des dizaines de milliers de personnes. J'ai pris l'ascenseur social par la technologie, et uniquement par elle. Ton école, gauchiste jusqu'à la moelle, ne m'a jamais rien apporté. 90% de mes profs étaient médiocres, plus occupés à diffuser leur idéologie qu'à transmettre un savoir. Tout ce que j'ai, je l'ai construit malgré le système. Pas grâce à lui. Et aujourd'hui, ce petit-fils d'agriculteurs bretons a eu la chance d'échanger avec Elon Musk, de parler avec lui en privé, et d'être régulièrement repartagé par Javier Milei. Ceux-là mêmes que tu appelles l'internationale réactionnaire. Eux ont pris le temps d'écouter un entrepreneur parti de rien. Toi, tu ne l'as jamais fait.
Alors maintenant que tu as lu tout ça, assume. Prends tes responsabilités.
Tu es l'incarnation de l'étatisme à outrance. Un modèle qui n'a jamais marché nulle part. Qui ne produit que des métastases de corruption, de clientélisme et de bureaucratie. Qui fait fuir les vrais talents. Je ne compte plus les génies partis. Les ingénieurs, les chercheurs, les fondateurs qui auraient pu bâtir la France de demain et qui la bâtissent ailleurs.
Et ton Europe chérie n'est que la version bâtarde de la France à l'échelle d'un continent. Un cancer bureaucratique où de fausses élites, à peine intelligentes, croient créer de la valeur alors qu'elles ne font que détruire cette Europe si belle. L'Europe des cathédrales, de la Renaissance, des Lumières, de la révolution industrielle. L'Europe qui a inventé le monde moderne et qui aujourd'hui ne sait plus que le réglementer.
Pars. Maintenant. Démissionne et rends la parole aux Français avec une élection anticipée. Ce serait le premier vrai acte de courage de ta présidence. Et peut-être le seul dont l'histoire se souviendra.
Brivael, entrepreneur breton.
🚨"La profecía más inquietante de todas"
Hace 70 años, una visión fue grabada en palabras, describiendo con una precisión aterradora lo que estamos viviendo hoy.
La Filósofa y Escritora rusa "Ayn Rand" PRONOSTICÓ algo y nadie la creyó. Y ESTÁ PASANDO:
«Cuando se dan cuenta de que, para producir, deben obtener el permiso de aquellos que no producen nada… Cuando ven que el dinero fluye no hacia quienes crean bienes, sino hacia quienes trafican con favores… Cuando comprenden que algunos se enriquecen más por la corrupción y la influencia que por el trabajo, y que las leyes ya no los protegen de ellos sino, por el contrario, los protegen contra usted… Cuando descubren que la corrupción es recompensada mientras que la honestidad se convierte en un sacrificio, entonces sabrán, sin la menor duda, que su sociedad está condenada.»
Una advertencia grabada en mármol del pensamiento, un espejo tendido a un mundo tambaleante.
ESTAREMOS DISPUESTOS A CAMBIAR EL CURSO PARA NO SER TESTIGOS DEL CAOS DE NUESTRA PROPIA SOCIEDAD ⚔️🔥
Si hay intervención del extranjero (así sea indirecta, y vía medios de comunicación), se anula la elección (cuando Morena pierde, claro).
Si hay intervención del narco, incluso directa con dinero y violencia, no se anula la elección.
Así, la mejor democracia del mundo.
Hoy, como siempre, no estoy para decapitaciones de odio ni para arengas demagógicas disfrazadas de pensamiento. Prefiero leer un gran libro y escuchar buena música. Que sea un jueves luminoso, lejos de la miseria de quienes han hecho de la mentira una forma de vida.
Carmen Aristegui lee los lineamientos de Hitler para la propaganda, desde el nuevo libro de Jacobo Dayán, a propósito de las acusaciones "estúpidas" de AMLO y el 80 aniversario de Nüremberg:
"Toda propaganda debe ser popular, adaptando su nivel al menos inteligente..."
Si un cristiano visita un pais islamico es obligado a seguir sin ninguna discusión los usos y costumbres de ese pais. So pena de cárcel, mutilación o muerte.
¿Porque carajos entonces cuando muchos musulmanes emigran a países cristianos, llegan queriendo imponer su cultura y usos, y eliminar las del pais que los acoge?
Y todavía hay pendejos cristianos que aplauden esto, progresistas woke que ayudan a sembrar la semilla de destrucción de sus propias culturas.
👀 De la etiqueta de narco partido a la nulidad de leyes absurdas.
#ReflexionAntesDeDormir
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Si Morena es designado organización narcoterrorista, todo lo votado desde 2018 puede caer. La Corte del acordeón, las reformas, las leyes absurdas como la anti meme y la de doble nacionalidad.
Todo.
No de golpe, pero sí por una ruta que ya existe y tiene precedentes.
Hezbolá lo demuestra. Washington lo designó en 1997 y durante décadas votó leyes, formó gabinetes y capturó al Estado libanés. La etiqueta parecía inofensiva hasta que la correlación de fuerzas cambió. En 2025, el nuevo gobierno de Beirut ordenó al ejército planear su desarme y empezó a desmontar el andamiaje que Hezbolá había construido. La designación no anuló nada por sí misma, pero dejó listo el expediente para que otros lo hicieran.
Argentina mostró el resto del camino. En 2003, el Congreso declaró nulas las leyes de Punto Final y Obediencia Debida, y la Corte lo confirmó en 2005. Una mayoría legislativa sí puede borrar leyes que parecían definitivas.
En México, la designación cumpliría la misma función. Fijaría ante el mundo que una organización criminal controló el Congreso y diseñó la Corte. Cada reforma quedaría marcada con ilegitimidad de origen. Bancos, inversionistas y paneles del TMEC empezarían a tratarla como sospechosa desde el primer día. El día que cambie el poder, la nulidad ya no tendría que construirse, solo votarse.
No es un borrado inmediato. Es una sentencia en espera de ejecución.
El @Banxico lleva años incumpliendo su objetivo de estabilidad de precios.
A agosto de 2026, suma 75 meses consecutivos fuera de meta; inflación promedio: 5.2%.
No hay señales claras de convergencia al 3%.
La JG mantuvo la tasa, pero dejó una guía ambigua frente al Fed.
La convergencia al 3% sigue sin estar asegurada.
El @Banxico debería identificar y corregir las causas de la falta de credibilidad.
Seguir haciendo lo mismo no mejorará los resultados.
https://t.co/THC99dHP3d
#ÚltimaHora: 🔴 El huachicol fiscal es un negocio multimillonario que ha enriquecido a los cárteles. Entre 2018 y 2025 pudo mover 147 mil millones de litros de combustible ilegal, con un valor potencial de 3.1 billones de pesos.
¿Cómo llegó a esta magnitud? 🧵
Se critica mucho a Fox porque habiendo calificado a los priístas de "tepocatas" en 2000, ahora se reúne con los priístas para enfrentar a Morena.
¿Contradicción? en apariencia sí; en realidad, no, porque ahora las tepocatas están en Morena.
Y, como en el 2000, busca sacarlas.
Para que no haya confusiones con el proyecto Milei:
1. Milei no vino a administrar “mejor” el Estado. Vino a minimizarlo y acercarlo a su extinción.
2. No vino a redirigir mejor el déficit. Vino a terminar con él.
3. No vino a hacer más eficiente la burocracia. Vino a reducirla a su mínima expresión.
4. No vino a agradar al periodismo. Vino a disputarle el monopolio de la información.
5. No vino a convertir al Estado en un empresario más competente. Vino a recordarnos que el Estado no puede ni debe ser empresario.
6. No vino a hacer más amable al Estado. Vino a hacerlo menos presente.
7. No vino a subsidiar eternamente las consecuencias de malas decisiones. Vino a devolverle al individuo la responsabilidad sobre sus decisiones.
8. No vino a hacer más cómodo el debate. Vino a decirte la verdad con toda su crudeza.
9. No vino a construir una cultura donde nadie pueda ofenderse. Vino a defender una sociedad en donde reine la libertad de expresión.
10. No vino a pedir más confianza en los funcionarios. Vino a decirte, sin ningún tipo de tapujos, que nunca confíes en ellos.
#MéxicoCuba 🇲🇽🇨🇺
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México anunció en la @ONU_es que le seguirá enviando petróleo a Cuba 🇨🇺
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Ya le envió 1,947 millones de dólares. Dinero que pagaría 10 años de tratamientos de cáncer para todos los niños de México 🇲🇽
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Le daría energía eléctrica ⚡️ 💡 a todas las escuelas primarias del país que hoy no tienen ese servicio
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Lean a @Ruben_Cortes 👌🏻
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Farol de la calle, obscuridad en las escuelas públicas mexicanas
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https://t.co/cCKDRsvQ1n
¿En qué momento perdimos como sociedad la capacidad de indignación, de asombro, de intolerancia hacia el mal?
La hermana de la joven Claudia Tacoronte, asesinada en Cuautla, grabó un video en el que cuestiona qué pasa con los mexicanos.
En un libro clásico, “El efecto Lucifer: el porqué de la maldad”, el psicólogo Philip Zimbardo concluye que la maldad no reside necesariamente en las personas, sino en los entornos en los que viven. La maldad no puede explicarse desde la individualidad, sino desde los sistemas y condiciones que favorecen que personas normales dañen, humillen o permiten que otros lo hagan.
La obediencia ciega, la dependencia abusiva o las condiciones de abuso cotidiano pueden, en una primera línea de argumentación de Zimbardo, producir que personas buenas acepten la maldad o participen en ella.
Es posible que la entrega por años de autoridad a criminales haya producido esto. Jóvenes que, según diversos estudios, saben que terminarán muertos o en la cárcel, entregan su destino breve al crimen a cambio de dinero. Comunidades enteras que protegen a narcos. Sociedades que colaboran pasivamente con una realidad inaceptable.
Tómese, por ejemplo, el caso de Sinaloa: un estado destruido en el que, sin embargo, hay una suerte de conformidad social que explica que no haya habido un estallido ante tanta sevicia cotidiana.
La propia jefa del Ejecutivo coincide con esta conformidad: la violencia, dijo apenas hace ocho días, estalló en Sinaloa porque Estados Unidos se llevó al Mayo. Ojo: no fue que las instituciones estuvieran tomadas. Ni que un gobernador fuera empleado del cártel. Ni que, por décadas, se haya permitido que el narco extienda sus tentáculos por todas partes. Fue que el vecino se llevó al criminal más buscado y temido del mundo, pero quien en realidad gobernaba y garantizaba una paz de ficción.
Terrible.
La otra línea de argumentación de Zimbardo es que hay sistemas que pueden producir maldad. Es la inyección cotidiana del rencor. Las jerarquías que normalizan el odio y lo fomentan.
Ese es el sustento de la demanda que prepara la universidad de Berkeley contra Andrés López Obrador: hizo de sus mañaneras un tribunal sumario de inquina y encono contra sus adversarios. Generó que hordas de fanáticos normalizaran el lenguaje de violencia y agresividad. Facilitó la violencia contra personas o grupos al crear un entorno de permisividad.
Los nazis lo hicieron desde las escuelas: inyectaron en las aulas el odio hacia el pueblo judío. Los soviéticos normalizaron el terror, y luego todos los países comunistas, a través del adoctrinamiento de los campamentos de pioneros.
En México, el arraigo de la impunidad y la corrupción ha creado las condiciones necesarias que invitan a delinquir. Hoy hay un discurso oficial, ojo, que ya lleva ocho años enalteciendo el cinismo y la persecución del otro.
En México se ha creado un sistema de vida que desvanece la responsabilidad, la identidad individual, y pretende convertir a la sociedad en masa y a las personas en manada.
El mal se fortalece y se multiplica desde ahí.
Es un sistema que no gobierna un partido.
Lo gobierna Lucifer.
@fvazquezrig
https://t.co/hO0oWQpQlB
Durante años pensamos que el precio de destruir la Tierra lo pagarían otros.
Nos equivocamos. La factura ya llegó y se cobra en el agua, las cosechas, la salud y el bolsillo.
Los invito a leer este artículo escrito en colaboración con Juan Araujo Riva Palacio en El Economista👇🏻
https://t.co/qPRoZeb9WF
En muchas conversaciones escucho desde hace tiempo que marxismo/ comunismo/socialismo es la solución para México y Latinoamérica y que se debe analizar el Mundo aplicando las ideas del materialismo histórico y de la lucha de clases. Es una gran mentira que están difundiendo muchos por aquí. Lo que realmente sirve para avanzar y desarrollarse es libertad, libre mercado y democracia. Esto me inspiró a dar esta plática muy personal en @TEDx@TEDTalks. Espero la vean y la comenten https://t.co/RMHwhgf9up